mardi 9 avril 2019

LA MÈRE DES HOMMES BLEUS ?


- Tu connais la mer Noire ?
- La mère quoi ?
- La mer Noire.
- Non, je n’ai jamais été en Afrique noire.
- Ce n’est pas en Afrique noire.
Et la mer Rouge ?
- J’ai entendu parler des Peaux Rouges, des Indiens, mais je ne connais pas leur mère.
Ils ont été exterminés par les européens qui ont fondé les USA.[1]
- La mer rouge ne se trouve pas au pays des Peaux Rouges.
Quelle mer tu connais alors ?
La mer bleue certainement.
- La mère des hommes bleus ?
Oui je la connais.[2]

BOUAZZA



[1] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.

lundi 8 avril 2019

ET EN MÊME TEMPS


- J’ai dit que nous sommes lundi.
- Oui, et en même temps il se peut que ce soit un autre jour de la semaine.
- Je sais que tu le penses, mais pour moi, nous sommes lundi.
- C’est vrai que je le pense, et en même temps ce n’est qu’une hypothèse et parfois, pour ne pas dire souvent, les hypothèses ne remplacent pas ce qui est bien établi.
- Après lundi, c’est mardi.
- Oui, et en même temps il se peut que ce soit un autre jour s’il s’avère que lundi n’est pas lundi.
- Et toi tu es qui ?
- Moi c’est moi, et en même temps il se peut que je ne sois pas moi.
- Toi tais-toi.
- Et toi t’es toi aussi, et en même temps tu ne peux pas dire t’es toi.[1]
  
BOUAZZA

samedi 6 avril 2019

JUSQU’Á PRISON TOUT VA BIEN POUR LE RÉGIME DE L’IMPOSTURE AU MAROC


Vendredi 5 avril 2019,[1] la cour d’appel de Casablanca[2] a confirmé les peines de prison contre des militants, accusés par le régime de l’imposture, de « complot visant à porter atteinte à la sécurité de l’État ».
Dans ce pays où « l’État » sévit depuis des lustres, maintient des populations sous une chape de plomb, tout va bien en effet, jusqu’à présent.
« Au Maroc, tout va bien jusqu’à prison » fait partie de « formules assassines, de jeux de mots acides et de tournures de phrases devenues cultes.
Leur auteur ?
Ahmed Snoussi, dit Bziz (le corrosif).
C’est une icône vivante de l’humour engagé, dans un pays où le rire, piment du quotidien difficile de millions de Marocains, peut devenir subitement jaune quand il tente de franchir les lignes rouges du domaine politique ».[3]
Bziz résiste et lutte contre une interdiction qui dure depuis un quart de siècle, dans un pays où des populations font face aux multiples visages de l’horreur depuis des siècles :
« L’indépendances dans l’interdépendance »[4], permet à ce régime hideux de continuer à prospérer.
Ce régime ne cesse de« défrayer la chronique », comme dirait l’autre, par la violation des droits les plus élémentaires.
Un régime de la tyrannie, de l’oppression et de la terreur.
Un régime de l’injustice, du vice, de l’abîme et du chaos.
Un régime du pillage et de la corruption dans tous les domaines.
Un régime de la débauche et de la turpitude.
Un régime d’une arrogance et d’une cupidité indescriptibles.
Un régime de tous les trafics.
Un régime qui monte les coups les plus inimaginables.
Un régime qui pratique les manipulations les plus incroyables.
Un régime qui recourt aux mensonges les plus éhontés.
Un régime qui, tel un virus, contamine diverses couches des populations et leur transmet les germes de la pourriture, de la putréfaction, de la puanteur.
Comme les autres « États » mis en place en Afrique et ailleurs par le système colonialo-impérialo-sioniste, le régime de l’imposture au Maroc reste pour ses employeurs une réserve de matières premières, de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique recherché, un terrain d’expérimentation dans divers domaines, un dépotoir varié, et bien entendu un lieu où le débauché est roi.
Il est fait appel à maintes supercheries afin que les colonies « où le soleil est chaud »,[5] soient mises à con-tribution dans la diversité cul-turelle.
Les employeurs se débarrassent parfois des employés[6] lorsqu’ils ne peuvent pas faire autrement, pour les remplacer par leurs semblables[7] en ayant recours à un « autre » discours destiné, comme toujours, à alimenter, et à entretenir la confusion, la manipulation et autres.
Des enfants dont l’âge ne dépasse pas dix ans parfois, n’échappent pas à la terreur de ce régime.
Des couches des populations font toujours face à cette répression, à l’exploitation, à l’oppression, à l’injustice, au mépris, qui sont la marque de fabrique de ce régime qui les broie.
Les arrestations, les emprisonnements ne se comptent plus.
La répression sous ses multiples formes n’a jamais cessé.
La résistance, y compris celle des enfants, non plus.
Elle se poursuit, un peu partout, de mille et une manières, et se poursuivra.[8]
  
BOUAZZA



[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Addaar albaydaa-e, ddaar lbidaa (le ʺrʺ roulé).
[3] Brouksy Omar, Bziz, l’humoriste qui ne fait pas rire le roi du Maroc, Orient 21, 15 janvier 2019 (internet).
[4] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, occupé par la France, l’Espagne, et autres, occupation dite ″protectorat″, le système colonialo-impérialo-sioniste a transformé le sultanat moribond, en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé, est alors devenu roi, au service de ce système.
[5] En parlant du Maroc où il était le Résident Général du colonialisme français, le maréchal Louis Hubert Gonzalve Lyautey l’avait désigné, dans une des formules dont il avait le secret, disent encore ses adorateurs, comme ʺle pays froid où le soleil est chaudʺ.
[6] Comme en Algérie en ce moment par exemple.
[7] Ils n’ont que l’embarras du choix.

vendredi 5 avril 2019

ELLES S’EN FOUTENT DE CE QUI N’EST PAS ELLES


J’ai déjà parlé de ces personnes sur lesquelles je ne cesse de revenir.
Elles sont innombrables.
J’en reparlerai encore, ine chaa-e Allaah.[1]
Il est bon en effet de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
Ce sont des personnes atteintes d’agitation aiguë, de confusion de sentiments, de troubles de comportement, de la pathologie du paraître, du nombrilisme, et autres.
S’afficher, se montrer, se faire voir, attirer l’attention, faire tout pour être le centre d’intérêt,
Pour les flatteries, ces personnes qui ne font qu’à leur tête, sont disposées à n’importe quoi.
Elle ne se soucient pas des conséquences de leurs comportements, s’en foutent de ce qui n’est pas elles.
Tout ce qui est incompatible avec elles est sans intérêt, nul et non avenu.
Seuls comptent leurs envies, leurs désirs, leurs pulsions, leurs impulsions.
Elles s’irritent de la moindre critique, du moindre reproche, de la moindre remarque, qui provoquent chez elles des réactions délirantes, mettent en relief leur entêtement, leurs troubles maladifs, leurs frustrations, leurs insatisfactions, leurs sautes d’humeur, leurs dérives, leurs défaillances, leurs désordres, leurs dérapages, leurs inconséquences, leurs incohérences, leurs dévoiements, leurs errements, leurs dysfonctionnements, leurs divagations, leurs névroses, leurs confusions, leurs déséquilibres, et autres.
Mauvaises, malsaines, perverses, vicieuses, dangereuses, têtues, butées, bornées, haineuses, irréfléchies, immatures.[2]
Voir en elles seulement les agissements de personnes gâtées, capricieuses, narcissiques, ne suffit pas à saisir ce qu’elles sont.
Il faut énormément d’endurance,[3] une intense capacité de réflexion, une grande force d’analyse, pour appréhender leur état.
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.
Il est Celui qui répond aux invocations.[4]
  
BOUAZZA



[1] Si Allaah veut.
[2] L’énumération n’est pas exhaustive.
[3] Assabr ( le ʺrʺ roulé).

jeudi 4 avril 2019

LA CROYANCE SE TRADUIT PAR LES ACTES


« Et annonce à ceux qui ont cru[1] et accompli[2] les bonnes oeuvres[3] qu’il y a pour eux des jardins sous lesquels coulent des rivières ; chaque fois qu’on leur octroie gracieusement quelque fruit, ils disent : ʺC’est ce qui nous a été octroyé auparavantʺ ; on le leur a en effet apporté semblable, ils y ont des épouses pures ; et ils y demeureront éternellement ».[4]


[1] Alladiina aamanou, ceux qui croient.
[2] Wa ‘amilou, et qui accomplissent.
[3] Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé), Kachrrid (le ʺrʺ roulé) note que dans le verset 25 il est à remarquer, comme on le verra souvent dans les autres chapitres, que les mots ʺceux qui ont cruʺ, sont toujours suivis de ʺet accompli les bonnes oeuvresʺ. En effet la foi qui ne se traduit pas par les actes n’en est pas une.
Il faut remarquer d’autre part que le Paradis coranique (de même que l’Enfer) ne concerne pas seulement l’âme ou l’esprit mais il concerne aussi tous les sens de l’homme. Cela nous prouve qu’Allaah ne ressuscite pas seulement  nos âmes [...] mais qu’Il recrée nos corps réduits en poussière et Il les fait marier de nouveau avec leurs âmes.
Pour ce qui est des jardins, [...] du Paradis, cela n’a rien à voir avec ce que nous connaissons dans ce monde et ce ne sont que des appellations destinées à rapprocher de nos esprits mortels des notions que nous ne pouvons même pas concevoir.
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 6.
[4] Alqoraane (le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ʺrʺ roulé), La Vache, aayate 25 (verset 25).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

mardi 2 avril 2019

« ÉVOLUTION »


Une personne conne peut, comme d’innombrables autres, « évoluer » pour devenir super conne, puis la connerie en chair et en os.
Cette « évolution » l’enchante, et tout ce qui n’est pas elle, est « nul et non avenu ».[1]
  
BOUAZZA

lundi 1 avril 2019

PENDANT QU’IL BRÛLAIT


Un mariage.
« Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance ».
Des « principes » parmi d’autres, pour lesquels un homme et une femme[1] s’engagent en Mairie, le jour des épousailles.
Le mariage n’a pas empêché l’épouse, comme d’innombrables autres en France et ailleurs, de s’adonner  à l’adultère.[2]
Atteinte d’agitation aiguë, de confusion de sentiments, de troubles de comportement, sa pathologie du paraître s’est accentuée, son nombrilisme aussi.
S’afficher, se montrer, se faire voir, attirer l’attention.
Faire tout et n’importe quoi pour être le centre d’intérêt, ne faire qu’à sa tête.[3]
Soirées avec alcool, joints, musique, danse, et ce qui va avec.
Pompette,[4] elle se lance dans la danse, se donne au premier fournisseur de bite qui, ivre, se jette sur son derrière pour renifler le croupion.[5]
En chaleur, elle n’attend pas pour se rouler des pelles, prélude à la suite.
Les explorations anatomiques se passent aussi avec d’autres dans des voitures, dans des parcs, dans des restaurants, dans des hôtels, dans des bâtiments dits de « travail », dans des chiottes, et ailleurs.
Elle n’hésite pas à sauter sur des braguettes, à s’ouvrir de partout aux mâles et aux femelles.
Une habituée des soirées de ce genre y officie souvent en jupe courte et large, ne porte pas de culotte, offre en contemplation son vagin fraîchement épilé, et choisit le coup d’un soir parmi les bites en érection, et autres.
Dans sa chambre à coucher, que des participants et des participantes aux soirées connaissent, à côté d’un pénis en bois d’ébène, trône une copie du tableau de Gustave Courbet, ʺl’Origine du Mondeʺ, qui représente une femelle nue, allongée sur le dos, les jambes écartées, offrant son vagin avec sa toison pubienne.
Elle aime se prendre pour la femelle de cette peinture, même si elle a le sexe épilé.
Et quand elle baise, il lui arrive de susurrer que le tableau aurait été mieux avec une bite dans le vagin.
Elle s’envoie en l’air avec qui elle veut, y compris avec son chien qui est le seul, dit-elle, qui sait la lécher à faire chanter son vagin de ravissement, à lui procurer le top des orgasmes.
parmi d’autres femelles assidues, une arrive en pantalon en cuir qui met son postérieur en relief, avec un haut conçu pour exhiber ses seins, des talons aiguilles, un maquillage soigneusement étudié afin de contribuer à rendre l’ensemble des attributs très excitant.
Une autre, mariée et mère elle aussi, « la sainte nitouche » du groupe, privilégie une robe entièrement déboutonnable devant.[6]
Elle a une manière racoleuse de se toucher avec le pousse, l’annulaire sans alliance, de défaire des boutons en haut et en bas de la robe, puis d’écarter les jambes pour laisser voir son sexe à l’étroit dans un string.
Les saisons succèdent aux saisons.
Par des relations liées à ses ébats, l’épouse s’est trouvée un lieu, en dehors du domicile conjugal, pour étancher sa soif de baise sans frontières, assouvir ses envies, alimenter ses pulsions, entretenir ses impulsions, enrichir ses jeux d’épouse, nourrir les ambiances d’enfer.[7]
Un soir, face au balcon de ce lieu, l’époux s’est assis sur le trottoir, a fumé une dernière cigarette, puis s’est immolé par le feu.
Pendant qu’il brûlait, elle savourait les assauts d’un jeune, fraîchement marié, doué pour la sodomie, à laquelle elle se livrait  dans des recoins du collège.[8]
Elle voulait garder la bite dans son derrière insatiable, et aussi l’avoir dans son vagin boulimique, la sentir entre ses seins siliconés, la prendre dans ses mains expertes pour la masser, la masturber, la mettre encore et encore dans sa bouche vorace de suceuse réputée auprès de beaucoup, parmi lesquels des époux et pères, avec qui elle a fait « ça » partout, y compris au domicile conjugal des uns, des autres, et du sien.
Au cours des moments avec des fournisseurs de bites, des gigolos, des homosexuels, des lesbiennes, et autres, l’une de ses jouissances est de lécher goulûment le sexe d’une femelle à la toison pubienne bien fournie, pendant qu’elle se fait enculer par l’époux de la femelle.[9]
  
BOUAZZA



[1] En France, la loi du 17 mars 2013 sur le mariage pour tous,  permet aux homosexuels de s’épouser entre eux, et aux lesbiennes de se marier entre elles.
[2] Les époux s’y adonnent aussi, bien sûr.
Pour des femelles comme pour des mâles, avoir d’autres partenaires que l’époux ou l’épouse est courant.
C’est une pratique qui n’est pas incompatible avec le mariage qui en a besoin, récitent-ils, pour revisiter ʺla chastetéʺ, ʺbriserʺ la monotonie, ʺéviterʺ l’ennui, ʺrallumer la flammeʺ, se ʺrégénérerʺ, ʺréinventerʺ le couple, découvrir les saveurs du sexe de ʺla libertéʺ, vaincre les interdits ʺobscurantistesʺ, vivre les ʺavancées sociétalesʺ en matière de baise sans frontières.
[3] Plus jeune, elle n’hésitait pas à s’exhiber, à s’offrir pour être pelotée et plus, parce que c’est ʺvalorisantʺ.
Épouse, son attrait pour ce genre de ʺvalorisationʺ n’a pas disparu.
N’a pas disparu non plus le penchant de jouer à ʺl’adolescenteʺ gâtée, capricieuse, allumeuse, et autres.
Ni bien sûr, le goût de faire la pute.
Elle ne se soucie pas des conséquences de ses comportements, s’en fout de tout ce qui n’est pas elle.
Tout ce qui est incompatible avec elle est nul et non avenu.
Elle s’irrite de la moindre critique, du moindre reproche, de la moindre remarque, qui provoquent chez elle des réactions immatures, irresponsables, délirantes, et mettent en relief son entêtement, ses dérèglements maladifs, ses troubles.
[4] Éméchée, ivre.
[5] Le mâle qui bande à l’odeur de la femelle en rut, qui bave pour la fente à boucher.
[6] Qui fait partie de ses  fringues pour aguicher.
[7] Pour elle, être épouse c’est avoir quelqu’un à qui imputer ses frustrations, ses insatisfactions, ses sautes d’humeur, ses dérives, ses défaillances, ses désordres, ses dérapages, et autres.
Quelqu’un à rendre responsable de ses inconséquences, de ses incohérences, de ses dévoiements, de ses errements, de ses dysfonctionnements, de ses divagations, de ses confusions, de ses déséquilibres.
Elle estime que c’est ʺvalorisantʺ de dénigrer l’époux, ʺle méchantʺ qui pompe l’air à ʺla gentilleʺ.
[8] Elle se sent plus baisable encore, lorsque le fournisseur de bite est un jeune qui bande et salive pour son cul.