jeudi 18 avril 2019

UN AMI


Dans le noir de la cour de l’internat, il illuminait la soirée en parlant du ciel et de la terre.[1]
  
BOUAZZA



[1]  Phrase d’un texte daté de 1992, selon le calendrier dit grégorien.

mercredi 17 avril 2019

ENCORE LA BARBE


En France, et ailleurs, la barbe et les barbus sont suivis de près.
Dernièrement, selon une étude rapportée par le Daily Mail,[1] il a été démontré, par des « scientifiques », que la barbe contient des bactéries nocives pour la santé.
Il est même précisé que la présence bactérienne dans la barbe, est plus dangereuse que la présence bactérienne dans le pelage du chien.
Ces « scientifiques » auraient pu ajouter pour conclure : à bon entendeur, salut.[2]
  
BOUAZZA

mardi 16 avril 2019

RECONSTITUÉ


Fissuré, fracturé, brisé.
Mais reconstitué alhamdo lillaah.[1]
  
BOUAZZA



[1] La louange est à Allaah.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.

lundi 15 avril 2019

LES BARBUS SONT EN DANGER

Pour qu’ils soient efficaces, disent des experts, les masques respiratoires des pompiers doivent être en contact direct avec la peau, afin d’éviter les inhalations de fumée.
Autrement dit, les barbus sont en danger, s’il n’est pas tenu compte de cette donnée.
Ainsi, pour des raisons de sécurité donc, de plus en plus de départements interdisent aux pompiers de porter de barbe.
Pour des raisons de sécurité également, pas de cagoule, ni de lunettes.
« Ça » ouvre des perspectives professionnelles aux femmes car, pour l’instant, les barbues femmes, il n’y a pas « bézef ».[1]
  
BOUAZZA

samedi 13 avril 2019

LA MÊME MERDE


Les traîtres, « chefs d’États » pions, installés par le système colonialo-impérialo-sioniste en Afrique, dans des contrées dites « arabo-musulmanes », et ailleurs, continuent de sévir, d’exécuter ce que leurs employeurs de ce système désirent.[1]
Les « chefs » de ces « États » pions, commettent les crimes les plus abominables, les plus nauséabonds dans des pays où la torture sous toutes ses formes est quotidienne, où des hommes sont enfermés, battus, sodomisés, tués, où des femmes sont méprisées, humiliées, violées, achevées, où des enfants sont enlevés, maltraités, affamés, éliminés, où la corruption est généralisée, où le vice règne, où la pourriture dégouline de partout, où la puanteur n’épargne aucun domaine et où la notion d’être humain ne signifie rien.
Les «  chefs » de ces « États » pions au service de leurs employeurs, disposent d’une armée, d’une police et d’une administration très opérationnelles pour les oppressions, les massacres des populations.
Les « chefs » de ces « États » pions, ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences dans les « grandes capitales » et au bord de « plages pour milliardaires », des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des lieux de « massages », des restaurants, de la drogue, des avions, des bateaux, des trains où ils peuvent s’envoyer en l’air avec tous les culs [2] qu’ils désirent et qui sont emportés dans leurs déplacements, des voitures luxueuses dans lesquelles ils s’alcoolisent et baisent quand ils veulent, y compris avec des enfants, et beaucoup de « choses » encore.[3]
Les « chefs » de ces « États » pions sont des pilleurs de milliards de dollars,[4] amassés avec l’appui de leurs employeurs, chez qui ils les placent dans les banques, dans l’acquisition de propriétés immobilières, de commerces et autres.
Les « chefs » de ces « États » pions investissent sans compter dans les lieux de la débauche de luxe, se font livrer par vols entiers des culs cosmopolites dits stars, artistes, écrivains, et autres, des alcools et drogues à profusion, des mets pour « civilisés »[5] que les « barbares »[6] ne connaissent même pas de nom.
Les « chefs » de ces « États » pions raffolent de partouzes mondialistes, de sexe sans frontières, de baise.
Les « chefs » de ces « États » pions salissent et souillent tout.
De temps à autre, comme en ce moment en Algérie,[7] et au Soudan[8] par exemple, les employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, se débarrassent des « chefs » de ces « États » pions.
Ils le font lorsqu’ils ne peuvent pas faire autrement, pour les remplacer en fait par leurs semblables, ou pires, en ayant recours à un « autre » discours destiné à alimenter, à entretenir la confusion et la manipulation.
La même merde.[9]
  
BOUAZZA



[1] En usant, entre autres, de ce qui a été désigné par ʺl’indépendance dans l’interdépendanceʺ, statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[2] Des blonds, des roux, des bruns et autres.
Ils ont des "chargés d’affaires" un peu partout avec rang "d’ambassadeurs", dont la mission est de les fournir en sexe.
[3] Ces corrompus, gonflés d’orgueil, pervers, arrogants, méprisants font tout pour être classés parmi les "plus riches" sur le plan international.
[4] Qui se chiffrent pour certains en plusieurs dizaines de milliards de dollars, pendant que des populations crèvent dans la misère, les maladies, l’ignorance, et autres.
[5] Les pilleurs.
[6] Les indigènes exploités, méprisés, humiliés, écrasés, éliminés, massacrés.
[7] Remplacement de la momie criminelle, Bouteflika (Boutafliqa).
[8] Remplacement du robot sanguinaire, Omar El Béchir (‘omar Albachiir) :
La première lettre du prénom ‘omar c’est la lettre ‘ (‘iine) qui n’existe pas dans l’alphabet français, et non la lettre o (qui n’est donc pas écrite ici en lettre majuscule).
[9] Je ne fais que reprendre ce dont je ne cesse de parler.

vendredi 12 avril 2019

« JE M’EN BATS LES COUILLES »


- je lui ai niqué sa mère à cette pétasse d’éducatrice de mes deux, et je ne vais plus rater sa race.
Ainsi parle la mineure délinquante, produit du processus migratoire dû au colonialisme français en Afrique du Nord.
Produit de la « colopole ».[1]
Produit du viol de la colonie[2] par la métropole.
La métropole « civilisatrice ».[3]
Elle a été placée, suite à des délits, dans un foyer « éducatif » pour garçons et filles, par décision judiciaire.
Elle baise, comme les autres, fume des joints, comme les autres, s’alcoolise, comme les autres, s’éclate, comme les autres, au foyer et en dehors du foyer.
« La mesure éducative l’éloigne de parents inaptes, lui offre la chance de devenir une intégmilée ».[4]
Un des éducateurs du neuf trois,[5] connu pour sa conne-pétance,[6] est chargé de son suivi « éducatif ».
C’est un adepte con-vaincu[7] de l’approche dite de l’intégmilation.[8]
Il a détecté chez la mineure délinquante un immense désir de diversifier les relations, une grande soif de conne-essence,[9] une forte attirance pour la conne science universelle,[10] et donc pour l’intégmilation.
Lorsqu’il est demandé à cette mineure délinquante ce qu’elle en pense, elle répond :
- Je m’en bats les couilles.[11]
  
BOUAZZA


[1] Contraction des mots "colonie" et "métropole".
[2] Qui reste pour la France colonialo-impérialo-sioniste, une réserve de matières premières et de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique pour les militaires, un terrain d’expérimentations des armements, un lieu de pédophilie et autres"loisirs touristes" de ce genre, un dépotoir, une décharge d’immondices dans tous les domaines.
ʺL’indépendance dans l’interdépendanceʺ est un statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[3] Le colonialisme est un crime contre l’humanité.
Lorsque des personnes des pays qui ont connu le colonialisme et ses horreurs pendant des dizaines et des dizaines d’années veulent parler de ces horreurs, la France, et autres, qui poursuivent les horreurs colonialo-impérialo-sionistes leur imposent le silence avec orgueil, arrogance, mépris, en leur demandant de ʺtourner la pageʺ et même d’être reconnaissants pour l’apport ʺcivilisationnelʺ du colonialo-impérialo-sionisme ʺqui continue de veiller sur les valeurs de l’humanitéʺ.
Les criminels et leurs collaborateurs ont été récompensés, sont récompensés.
Pour le système colonialo-impérialo-sioniste, les crimes commis, les crimes qui se poursuivent, sont des ʺinventions des obscurantistes, des fanatiques, des intégristes, des islamistes, des terroristes, des antisémites, des barbares, des ennemis des femmes, des ennemis de la civilisation, des ennemis des droits de l’homme, des ennemis de la démocratie, et autresʺ.
[4] Contraction des mots intégréeʺ et ʺassimiléeʺ.
[5] Département de la Seine-Saint-Denis en Île de France (région parisienne), le 93.
[6] De la compétence.
[7] Convaincu.
[8] Contraction des mots intégration et ″assimilation″.
[9] De connaissance.
[10] Conscience universelle.

mercredi 10 avril 2019

TUNISIE : VOUS SENTEZ LE JASMIN ?


Il va sur ses 93 ans.
Ancien ministre de l’intérieur de Habib Bourguiba,[1] serviteur de Zine El Abidine Ben Ali,[2] il a été désigné comme président de la Tunisie en 2014.[3]
Mohammed Béji Caïd Essebsi[4] a déclaré samedi 6 avril 2019 qu’il ne veut pas d’un autre mandat présidentiel.[5]
Ses partisans voudraient le garder encore.
Et même voir son fils installé sur le trône.
Comme ses alter ego, « États » dits « arabo-musulmans », « l’État » en Tunisie représente un régime de l’imposture fondé sur le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
C’est toujours la même merde, mais dite jasmin[6] depuis 2011.[7]
  
BOUAZZA



[1][1] Habiib bourqiiba (le ʺr roulé).
Désigné comme président de la Tunisie, au service du système colonialo-impérialo-sioniste.
[2] Ziine Al’aabidiine Ben ‘aliyy (la première lettre du prénom ‘aliyy c’est le lettre ‘ (‘iine) qui n’existe pas dans l’alphabet français, et non la lettre A (qui n’est donc pas écrite ici en lettre majuscule).
Ministre de l’intérieur désigné comme président en remplacement de Bourguiba.
Chassé en 2011, il vit en exil en Arabie.
[3] Selon le calendrier dit grégorien.
[4] Mohammad Baajii Qaaid Assabsii.
[5] Vous avez bien lu : il ne veut pas d’un autre mandat présidentiel.
[6] Yasmiine, yasmine.