Il
arrive aux larmes de déborder de mon cœur, d’atteindre mes yeux, et de couler
sur mes joues, lorsque je pense à toi.
Ces « larmes sont-elles des perles de la pensée,
comme la rosée après une nuit noire : l’ultime de ce qu’un homme a pu
ressentir et penser et que sa plume n’a pas pu traduire en mots ? »[1]
BOUAZZA
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