vendredi 4 décembre 2015

LE VIEIL HOMME ET LA MÈRE


Il arrive aux larmes de déborder de mon cœur, d’atteindre mes yeux, et de couler sur mes joues, lorsque je pense à toi.
Ces « larmes sont-elles des perles de la pensée, comme la rosée après une nuit noire : l’ultime de ce qu’un homme a pu ressentir et penser et que sa plume n’a pas pu traduire en mots ? »[1]
Qu’Allaah fasse qu’elles soient des larmes de miséricorde[2] et nous réunisse au Paradis.[3]
  
BOUAZZA



[1] Driss Chraïbi (Driis chraaïbii), L’Homme du Livre, Balland-Eddif (Eddif, Maroc, 1994, Balland, France, 1995), p. 85.
[2] Domou’e arrahma (le ʺrʺ roulé).

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