mercredi 7 novembre 2018

IL VA TRÈS BIEN MON GÈNÉRAL

- Comment il va ?
-.Il va très bien mon général.
Il somnole sur son fauteuil roulant mais il vous répondra.
- Alors, il paraît que tu poses toujours la même question ?
- Ousse wiije ?[1]
- Tu es sur le trône.
Le trône réservé au président de la RADP, la République Algérienne Démocratique et Populaire.
Tu vas y rester encore des années, tu es notre président encore aux prochaines zélections[2] de 2019.[3] La métropole le veut.
Le peuple des martyrs aussi
- Métro...pôle ?
Marre...tire... ?
- Dis au personnel de lui changer la couche et de lui servir le menu habituel.
Tu sais comment me joindre en cas de besoin.
- Oui mon général.
- Métro...pôle... ?[4]
  
BOUAZZA

mardi 6 novembre 2018

TOUJOURS SUR LE VENT DU DIABLE


Il est bon de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
J’ai écrit dans un texte intitulé « Le vent du diable » que « pendant une des phases de la Résistance en Inde, en 1857-1858, les massacres menés par l’impérialisme Britannique ont été désignés par l’expression « le vent du diable ».
La férocité des massacres est celle que l’impérialisme a toujours appliquée et qu’il applique toujours contre les populations sur les différents continents.
Les crimes de l’impérialisme[1] n’ont rien épargné et n’épargnent rien.
Ils continuent d’alimenter, d’entretenir et de répandre les horreurs, la pourriture, la puanteur et les ténèbres ».
« L’Australie », État usurpateur mis en place après le génocide commencé en 1770[2] par l’impérialisme Britannique contre les populations dites « Aborigènes », demande, encore une fois, à des « experts » d’étudier la possibilité d’envisager un « référendum »[3] pour la « reconnaissance des Aborigènes dans la constitution » !
Les « Aborigènes » qui survivent et qui sont aujourd’hui moins de 500.000 personnes, envahies par les 22 millions d’habitants du pays dit « Australie », sont comme les survivants « Indiens »[4] au pays du génocide, de l’esclavage et des massacres des populations sur toute la planète, pays dit « USA ».[5]
Et les usurpateurs « triomphants », toujours arrogants, méprisants et cyniques, étudient la possibilité d’envisager un « référendum » pour la « reconnaissance »[6] des survivants[7] « Aborigènes » dans leur constitution !
Et « on » fait applaudir « l’opinion publique » qui continue d’applaudir par exemple la destruction de l’Iraq[8] et autres, par l’impérialo-sionisme.
Au sujet de la résistance des « Aborigènes », un colon a écrit dans une lettre en 1831 :
« Nous sommes en guerre contre eux ; ils nous considèrent comme des ennemis, des envahisseurs ; ils considèrent que nous les opprimons et que nous les persécutons ; ils résistent à notre invasion. Ils n’ont jamais été vaincus, et donc ils ne sont pas des sujets en rébellion, mais une nation injuriée, et ils défendent, à leur manière, les possessions qui sont les leurs et qui leur ont été arrachées par la force ».[9]
« Le  vent du diable » continue de souffler.
Les croyants et les croyantes,[10] les populations de Palestine,[11] des pays dits arabes, et de toutes les autres régions du monde en savent quelque chose.
« Le vent du diable » continuera de souffler mais il n’éliminera jamais la résistance qui continue et continuera jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.[12]
  
BOUAZZA


Et ne crois pas qu’Allaah soit inattentif à ce que font les injustes. Il ne fait que les retarder pour un jour où les regards se figeront.
Alqoraane (Le Coran), sourate 14 (chapitre 14), Ibraahiime (le « r » roulé), Abraham, ayate 42 (verset 42).

[1] Du colonialisme, du néo-colonialisme, du sionisme, et autres sont des crimes que les croyants et les croyantes n’oublient pas et n’oublieront jamais.
[2] Selon le calendrier dit Grégorien.
[3] Une tentative en 1999 « n’a pas abouti » !
[4] Oulad Bou Richa (le ʺrʺ roulé), les Enfants de l’Homme à Plume.
[5] United States of America.
[6]Une procédure « référendaire » pour que l’État usurpateur admette éventuellement que les indigènes « méritent » d’être mentionnés dans son torchon plein du sang des indigènes exterminés et des souffrances des survivants.
En Palestine, l’impérialo-sionisme tout en poursuivant les massacres, envisage à très long terme la possibilité de « reconnaître » les survivants indigènes.
[7] Considérés comme des déchets.
[8] Al’iraaq.
[9] Reynolds Henry, the other side of the Frontier: Aboriginal resistance to the European invasion of Australia, 1981, p.148.
[10] Almouminoune wa almouminaate.
[11] Filistiine.

lundi 5 novembre 2018

ENCORE SUR LES MENACES CONTRE L’IRAN


Il est bon de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
Avec les massacres menés par le système colonialo-imprialo-sioniste partout, en Palestine, en Iraq, en Afghanistan, en Tchétchénie et ailleurs, « la communauté internationale » est soulagée, mais en veut toujours plus.
« La menace atomique que représente l’Iran face monde civilisé, ne doit pas rester impunie.
La communauté internationale, avec à sa tête les U.S.A,[1] a droit à la défense de la civilisation, dans l’esprit de l’O.N.U.[2]
Les ennemis de la civilisation qui veulent avoir la bombe atomique représentent  pour la communauté internationale un immense danger dont il faut se débarrasser au plus vite, car la réalité des risques, nécessite une légitime défense sans faille.
Les armées qui défendent la civilisation face à la barbarie, doivent, avec le Conseil de Sécurité de l’O.N.U. prendre de sérieuses mesures pour défendre la paix universelle.
L’Iran est un pays qui doit être mis hors d’état de nuire ».[3]
Les vexations, les hostilités, les insultes, l’arrogance, le mépris, la haine et autres depuis de nombreuses années, sont toujours d’actualité contre l’Iran.
L’invraisemblable est soutenu.
Les coups les plus inimaginables sont montés.
Les manipulations les plus incroyables sont pratiquées.
Les mensonges les plus éhontés sont servis.
Les agressions ne se comptent plus.
Les hostilités ne s’arrêtent pas.
La désinformation ne recule devant rien.
Les amalgames de toutes sortes, dans tous les domaines, à tous les niveaux, sont la règle.
Les pires tromperies sont à l’oeuvre.
L’imposture inonde tout.
La mafia des ténèbres est partout à l’oeuvre.
De gauche, du centre, de droite et autres, cette mafia agit pour faire triompher, comme elle a l’habitude de le faire, l’imposture.
La mafia de cette décomposition, qui depuis des lustres gangrène le monde, continue de déverser les ordures, et de répandre la puanteur.
La mafia qui à la tête de la finance internationale, ne cesse de tout souiller.
La mafia qui corrompt des « politiques », des « élus », des « magistrats », des « avocats », des « patrons », des « syndicalistes », des « médecins », des « professeurs » des « intellectuels », des « journalistes », des « écrivains », des « artistes » et d’autres, ne recule devant rien.
La mafia qui « offre » des emplois fictifs, des fauteuils moelleux, des postes recherchés, des sièges dans diverses institutions, des places dans les gouvernements, qui élit des présidents, qui intronise des rois et des reines, qui procure de l’argent, des voyages, du sexe sans frontières et mille et une autres « faveurs », use de tout.
La mafia qui veille sur l’étable de la loi[4] s’octroie tous les droits.
La mafia qui se charge de réduire au silence quiconque ose porter atteinte à ses « droits », se donne tous les moyens.
La mafia qui calomnie, diffame, salit, humilie, écrase, détruit, extermine quiconque n’approuve pas ses pratiques, selon la technique très prisée qui consiste à « victimiser » l’accusé et à accuser la victime, consolide ses modes opératoires.
La mafia qui dispose des États comme instruments de son bon vouloir, pour agir à sa guise, ne manque pas de serviteurs.
La mafia qui veille sur son fonds de commerce en se permettant tout et en imposant son diktat partout, n’hésite devant rien pour tromper.
Mais cette mafia n’a pas fait peur, ne fait pas peur, et ne fera pas peur aux croyants et aux croyantes[5] qui ont résisté, qui résistent, et qui résisteront, avec le Soutien d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.[6]

BOUAZZA



Et ne crois pas qu’Allaah soit inattentif à ce que font les injustes. Il ne fait que les retarder pour un jour où les regards se figeront.

Alqoraane (Le Coran), sourate 14 (chapitre 14), Ibraahiime (le « r » roulé), Abraham, ayate 42 (verset 42).
[1] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.
À l’avant-garde du système colonialo-impérialo-sioniste, les USA sont aujourd’hui la première puissance militaire et atomique à la tête des massacres de multiples populations, dans le monde entier.
Ils se distinguent par des agressions, des crimes, des exterminations, des violations de tous les droits des populations et des individus à travers le monde, des massacres, des destructions, des anéantissements, des éliminations, des assassinats, le pillage, le vol, la cupidité, la domination, la répression, l’oppression, l’exploitation, le mensonge, le cynisme, la tromperie, la tricherie, des discriminations, des enlèvements, des enfermements, des tortures, des humiliations, le mépris, l’arrogance, le faux, l’imposture, et autres.
[2] Organisation des Nations Unies.
[3] Discours répandu par le système colonialo-impérialo-sioniste et ses serviteurs.
[4] Les tables de la loi.
Se reporter à mon texte intitulé "L’étable de la loi".
[5] Almouminoune wa almouminaate, qui, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, font de leur mieux pour pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.

dimanche 4 novembre 2018

ET LES CONNES ?

Michel Audiard[1] disait que « les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît ».
Et moi j’ajoute que les connes, c’est pire.[2]
  
BOUAZZA



[1] Dialoguiste, scénariste et réalisateur, il est aussi écrivain.

samedi 3 novembre 2018

JE ME REGARDE DANS LE VENTRE DE MA MÈRE


C’était il y a très longtemps.
Je ne pouvais pas me souvenir du moment exact.
J’avais à peine trois ans parait-il.[1]
Mais c’est quelque chose qui ne me quitte pas.
J’y pense fort.
Le mariage de mes parents ne s’était pas déroulé comme prévu.
La confiance de ma mère a été trahie.
Et elle a été divorcée en violation de ses droits les plus élémentaires.[2]
Avec le divorce, ses cinq enfants[3] lui avaient été arrachés.[4]
J’avais à peine trois ans.
Aujourd’hui encore, il m’arrive de regarder la photo qui illustre ce texte.
Mon père[5] porte une de mes soeurs,[6] de deux ans mon aînée.
Ma mère, enceinte de moi, semble observer son ventre : est-ce pour ne pas fixer l’objectif de l’appareil photo ?
Fixée au mur afin de lui donner un relief autre, une couverture à desseins géométriques, oeuvre peut-être de ma mère, qui excellait dans ce domaine.
Á l’époque où la photo a été prise,[7] le colonialisme français[8] n’avait pas encore octroyé « l’indépendance dans l’interdépendance »[9] à beaucoup de ses colonies d’Afrique[10] dont le Maroc.
Chaque fois que j’observe cette photo, je prends le temps de me regarder dans le ventre de ma mère : que vois-je ?
Je me pose la question.
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Adolescent, j’allais la voir quand je pouvais.
Á pied ou à dos de mulet, à partir du souq[11] de Tiddaas.[12]
Quelques kilomètres en pleine campagne.
Jusqu’à l’humble demeure.[13]
Devancé par mon cœur.
Je fixais son sourire.
Il sentait l’aube de la vie.
Je la regardais pétrir.
Ses doigts fins caressaient la pâte avec amour.
De temps à autre, elle ajoutait une petite branche de bois dans le four fait par elle-même.
Un four de terre, en forme de bol renversé avec une ouverture devant pour allumer le feu et introduire le pain à faire cuire, puis une ouverture au milieu pour dégager la fumée.
Par moments, la flamme éclairait son visage et lui donnait plus de chaleur.
Son silence me parlait.
Elle venait nous voir lorsqu’elle le pouvait.
Les premières visites dont je me souviens, remontent à la fin des années cinquante, au début des années soixante.
Il m’arrivait de mettre ma tête sur ses genoux.
Elle me caressait les cheveux et me grattait la tête.[14]
Elle parlait peu, presque à voix basse.
Comme si elle parlait à elle-même.
Elle fuyait les regards comme si sa présence gênait.
Elle mangeait à peine.
Nous nous observions discrètement, mais intensément.
C’était il y a très longtemps.
C’était hier.[15]



[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Mon père a procédé de la même manière avec sa première épouse (ma mère était la deuxième).
[3] Mes trois sœurs, mon frère et moi.
[4] De par sa position d’employé dans l’administration sous contrôle du colonialisme Français, mon père avait décidé de nous garder, estimant que c’était ce qu’il fallait faire puisque ma mère ne pouvait pas nous scolariser et nous assurer un avenir.
En divorçant sa première épouse, il lui avait arraché aussi ses deux enfants, mon frère aîné et ma première soeur.
Mon père a eu d’autres femmes et d’autres enfants :
Avec sa troisième épouse, il a eu huit enfants, mes cinq frères et mes trois soeurs/
Avec une autre femme, il a eu un enfant, mon frère.
Et d’un dernier mariage, il a eu  deux enfants, ma soeur et mon frère.
Ma mère de son côté, s’était remariée avec son cousin qui l’avait demandé en mariage avant mon père, mais c’était mon père qu’elle voulait, parait-il.
Avec son cousin, elle a eu quatre enfants : mes trois soeurs et mon frère.
[5] Devenu quelques années plus tard un personnage ʺimportantʺ du Maroc de ʺl’indépendance dans l’interdépendanceʺ.
[6] Il y a un certain nombre d’années, c’est cette soeur qui a confié cette photo à son fils aîné, mon neveu enseignant universitaire, journaliste, et auteur de deux livres sur le roi du Maroc, ce neveu qui vient me voir lors de ses passages en France, a été chargé par ma soeur de me remettre cette photo.
[7] Avant ma naissance qui remonte à l’année 1950, selon le calendrier dit grégorien.
[8] Et le colonialisme espagnol, ainsi que d’autres.
[9] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, occupé par la France, l’Espagne, et autres, occupation dite ″protectorat″, ce système a tout mis en place afin que le sultanat moribond soit transformé en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé est alors devenu roi au service de ce système.
[10] Et d’ailleurs.
[11] Souk, marché.
[12] Tiddas, à moins de cinquante kilomètres de Lkhmiiçaate (Khémisset).
[13] Aujourd’hui en ruines, depuis un certain temps déjà.
Il y a quelques années, un jour, ou peut-être une nuit, en m’imaginant de retour sur les ruines de cette demeure, j’ai écrit :
Des os fléchissent en moi et ma tête est allumée de blancheur.
Emmitouflé, je contemple les ruines de ce qui était une humble demeure paysanne.
Que dire de ce qui a été ?
Je regarde ce qui reste de ce qui servait de cuisine où je  tenais compagnie à ma mère, pendant qu’elle préparait à manger.
[14] Est-ce pour cette raison que j’aime toujours qu’on me caresse les cheveux et qu’on me gratte la tête ?
[15] Le temps continue de s’écouler.
Les saisons succèdent aux saisons.
Alternance du jour et de la nuit.
Mes petits-enfants poussent.
Des petits-enfants qui aident à saisir plus profondément encore, le cycle fabuleux, la voie du destin de chaque être qui accomplit ce pourquoi il est dans cet univers, en attendant l’autre.
Allaah a fait de moi un fils, un époux, un père, un grand-père.
Ses signes sont partout.
Sa miséricorde m’aide à les observer et à réfléchir.
Á méditer sur le jour qui se lève, sur le soleil et ses lueurs matinales, sur la lune quand elle vient après lui, sur la nuit qui s’étend, sur la terre, la mer, le ciel qui se rejoignent.
Des souvenirs s’assemblent.
Des pensées se rassemblent.
Des mots s’associent.
La mémoire résonne au rythme de l’inoublié.
Rythme du Sens et du Lien.
Rythme des couleurs originelles.
Rythme des graines qui germent.
Rythme des fleurs qui embaument le temps et l’espace.
Rythme des invocations.
Rythme de la louange.
Rythme de la Lumière.
Rythme de l’Amour.
Rythme du souvenir de Demain.
Ravissement.
Reconnaissance.
Ruissellement de paix.
Je suis grand-père et ma marche continue au rythme des saisons, dans l’impermanence d’ici-bas, pour la permanence de l’au-delà.
Les bienfaits de ce monde me sont généreusement offerts, et j’invoque le Seigneur des univers pour que les bienfaits de l’autre monde me soient accordés.
ʺNous avons créé l’être humain d’un choix d’argile. Puis Nous en fîmes un peu de liquide dans un lieu sûr. Puis Nous avons fait du liquide une adhérence, puis de l’adhérence un morceau de chair, puis du morceau de chair Nous avons créé des os, et avons revêtu les os de chair, puis Nous en fîmes une autre créature. Béni soit Allaah, Le Meilleur des Créateurs. Puis après cela vous êtes appelés à mourir. Puis le jour de la résurrection vous serez ressuscitésʺ.
Alqoraane (le Coran), sourate 23 (chapitre 23), Almouminoune, Les croyants, aayate 13 à aayate 16 (verset 13 au verset 16).
Qu’Allaah m’aide à faire de mon mieux pour l’Adorer comme Il le demande.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.

vendredi 2 novembre 2018

DONNER TORT Á DES PERSONNES QUI ONT RAISON


Donner tort à des personnes qui ont raison fait partie des techniques de ceux et de celles qui alimentent et entretiennent l’imposture, le faux, le mensonge, la supercherie, la confusion, la trahison, l’infidélité, et autres.[1]
  
BOUAZZA

jeudi 1 novembre 2018

SI VÉRITABLE ET PROFONDE QU’ELLE FÛT


« Raho[1] savait bien que, si véritable et profonde qu’elle fût, l’amitié (tout comme l’amour) était sujette à la caution des sentiments. Et les sentiments pouvaient muer, mûrir, vieillir puis mourir, en l’espace d’un printemps ou d’une existence. »[2]



[1] Rahho (le "r" roulé) : Prénom au Mghrib (le "r" roulé), Maroc.
[2] Driss Chraïbi, Naissance à l’aube, Paris, éditions du Seuil, 1986, P.23.
Idriiss achchraaïbii (les "r" roulés).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com