mercredi 8 janvier 2020

NOUS AVONS ENTENDU ET NOUS AVONS OBÉI

« C’est à Allaah qu’appartient ce qui est dans les cieux et sur la terre.[1] Que vous montriez[2] ce qui est en vous[3] ou que vous le cachiez, Allaah vous en demandera compte ;[4] puis Il pardonnera à qui Il veut et châtiera qui Il veut. Et Allaah est Omnipotent[5] ».[6]


« Le Messager a cru à ce qui a été descendu de la part de son Seigneur, et aussi les croyants.[7] Tous ont cru à Allaah, à Ses Anges, à Ses livres, et à Ses Messagers : ʺNous ne faisons aucune différence entre Ses Messagersʺ. Et ils dirent : ʺNous avons entendu et nous avons obéi, Ton absolution, notre Seigneur, c’est à Toi notre retourʺ[8] ».[9]


« Allaah ne charge une nafs[10] que selon sa capacité.[11] Elle a pour elle ce qu’elle a reçu[12] et elle a contre elle ce qu’elle a acquis.[13] Seigneur,[14] ne nous tiens pas rigueur si nous avons oublié ou fauté.[15] Seigneur, ne nous fais pas supporter une lourde charge comme Tu l’as fait supporter à ceux qui nous ont devancés.[16] Seigneur, ne nous impose pas ce qui est au-dessus de nos forces ; efface nos fautes, pardonne-nous et fais nous miséricorde.[17] Tu est notre Maître, fais-nous triompher des mécréants[18] ».[19]


D’après Abou Horayra[20] qu’Allaah le bénisse, lorsque le verset[21] 284 a été révélé, des compagnons, affectés, ont fait savoir au Messager sur lui la bénédiction et la paix,[22] leur désarroi quant à cette révélation.[23]
Le Messager sur lui la bénédiction et la paix a rappelé aux compagnons que des gens du Livre qui les ont précédés avaient dit : ʺNous avons entendu et nous avons désobéiʺ.[24]
Et il a commandé aux compagnons de dire : ʺNous avons entendu et nous avons obéi.[25] Seigneur nous implorons Ton pardon, c’est vers Toi que sera notre retourʺ.
Les compagnons se sont adressés à Allaah selon l’enseignement du Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Par la suite, le verset 285 a été révélé.
puis le verset 286.
Le verset 284 a été abrogé[26] par Allaah Le Généreux, et remplacé par le verset 286, plus clément, plus miséricordieux.
Alhamdo lillaah.[27]



[1] Fii alardhe alarde (le ʺrʺ roulé), en terre..
[2] Que vous manifestiez.
[3] Fii anefoçikome, en vous-mêmes.
[4] yohaaçibkome bih Allaah, Allaah vous jugera là-dessus.
[5] Capable de toute chose.
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ʺrʺ roulé), La Vache, aayate 284 (verset 284).
[7] Wa almouminoune, et les croyants, ainsi que les croyants.
[8] Seigneur, nous implorons Ton pardon, c’est à Toi que sera le retour.
[9] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ʺrʺ roulé), La Vache, aayate 285 (verset 285).
[10] Annafs (nafs) et arrouh (rouh) sont deux mots dont la traduction n’est pas simple.
Le traducteur traduit annafs, selon les cas, parfois par l’Esprit, et parfois par l’Âme.
Il fait pareil pour arrouh (le ʺrʺ roulé) qu’il traduit parfois par Le Souffle, et parfois par l’Âme, ou par l’Esprit.
[11] Que du poids qu’elle peut supporter.
[12] Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé), Salaah Addiine Kachriid (le ʺrʺ roulé) note que ʺkaçaba » veut dire posséder tandis que ʺiktaçabaʺ contient la nuance de volonté et d’effort. Dans le premier cas c’est le bien qu’on reçoit et dans le deuxième cas c’est ce qu’on acquiert par ses propres efforts. Il s’agit bien entendu des péchés qu’on a commis en connaissance de cause.
Tout notre bien nous vient d’Allaah qui nous l’octroie sans contre-partie ni contrainte.
Tout notre mal vient de nous-mêmes lorsque nous voulons nous substituer à Allaah dans notre législation, dans nos choix et dans la direction que nous prenons dans ce monde.
Allaah n’a crée que le bien. Le mal est l’emploi de ce bien à mauvais escient ou sans respecter le moment ou les choses qui lui conviennent.
Autrement dit, le mal n’est que la dénaturation perverse du bien . Le bien est la présence d’Allaah dans nos esprits et le mal est son absence.
Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 62.
[13] Dans sa traduction du Qoraane, Mohammad Hamiid Allaah (Muhammad Hamidullah) traduit ainsi :
ʺElle sera récompensée du bien qu’elle aura fait, punie du mal qu’elle aura faitʺ.
[14] Rabbanaa (le ʺrʺ roulé), notre Seigneur.
[15] Seigneur, ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur.
[16] Seigneur, ne nous charge pas d’un fardeau lourd comme tu as chargé ceux qui vécurent avant nous.
[17] Donne-nous Ton pardon, Ton absolution et Ta miséricorde.
[18] Donne-nous la victoire sur la gent mécréante.
Accorde-nous la victoire sur les peuples infidèles.
[19] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ʺrʺ roulé), La Vache, aayate 286 (verset 286).
[20] Les ʺrʺ roulés.
[21] Aaya.
[22] Mohammad l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[23] Les croyants et les croyantes almouminoune wa almouminaate) savent qu’ils doivent faire de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande, pour se soumettre à Ses commandements, Pour être à l’écoute de Son Message, et le pour s’y plier.[23]
[24] Concernant des commandements d’Allaah.
[25] Sami’naa wa ata’naa.
[26] Manesoukh.
Naasikh, abrogatif.

dimanche 5 janvier 2020

RAPPEL DE QUELQUES FAITS DU COLONIALISME FRANÇAIS EN ALGÉRIE

L’Afrique a connu, connaît des horreurs.
Après les ravages de l’esclavage, les crimes du colonialisme n’ont rien épargné.
Le système colonialo-impérialo-sioniste alimente, entretient, répand ses fléaux.
Les régimes dits de « décolonisation », de « L’indépendance nationale », de « la révolution nationale », de « la révolution populaire », de « l’indépendance dans l’interdépendance »,[1] mis en place par ce système, contribuent à faire de ce continent[2] une décharge d’immondices dans tous les domaines.
La France par exemple, métropole colonisatrice, injecte encore son poison dans les colonies et en métropole, où les populations originaires de ces colonies et issues du processus migratoire, n’y échappent pas.
Gonflée d’orgueil et d’arrogance, la métropole débite, encore et encore, les insanités de toujours, les bassesses, les mensonges, les supercheries, maintient un regard de mépris, de haine sur « les indigènes »[3] des colonies, alimente et entretient l’imposture, selon les tables de sa loi.
Dans les innombrables agressions, les mots accompagnent les autres moyens de destruction, et s’avèrent souvent aussi ravageurs.
Tel un virus, ils soutiennent l’infection et la décomposition.
Des chantres du colonialisme continuent de déverser leurs ordures, des mots salis, enlaidis, abîmés, falsifiés, contaminés, détournés, souillés, trahis, dénaturés, pourris, pour grossir le flot des maux.
Les imposteurs, à l’œuvre depuis des lustres, ont toujours usé d’une diarrhée verbale concernant leurs crimes.
Il est nécessaire de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler qu’à travers le temps et l’espace, des imposteurs à divers niveaux, ont cherché à faire passer des vessies pour des lanternes.
Et de tout temps, les mots ont occupé une place de choix dans cette entreprise.
Les imposteurs ont toujours utilisé les mots comme arme de destruction massive.
Ils mobilisent tous les moyens dont ils peuvent disposer pour faire dire aux mots ce qui les arrange.
Pour rester dans la période contemporaine, il est connu que tous les résistants et toutes les résistantes, à quelque niveau que ce soit, savent que ces imposteurs ont usé de tout, pour déformer ce qui a trait au colonialisme, à l’impérialisme, au sionisme, et autres.
Ils « varient » les bavardages, afin de camoufler leur soif d’imposer partout leur domination.
Les coups les plus inimaginables sont montés.
Les manipulations les plus incroyables sont pratiquées.
Les mensonges les plus éhontés sont servis.
Les amalgames de toutes sortes, dans tous les domaines, à tous les niveaux, sont la règle.
La métropole ne recule devant rien, continue de calomnier, de travestir, de dénigrer, de diffamer, de salir, d’humilie, de maltraiter, d’écraser, de détruire, d’éliminer, d’exterminer.
En Algérie, les crimes du colonialisme français, crimes contre l’humanité, comme les autres crimes, ne seront jamais oubliés.
Les pires horreurs ont été commises, y compris des essais nucléaires dont les populations subissent encore les conséquences.
Le colonialisme français qui remonte à 1830,[4] a violé les droits les plus élémentaires, a exterminé, anéanti, massacré, transplanté, humilié, exploité, terrorisé.[5]
Il a usé de toutes les agressions contre les populations de ce pays, comme des autres pays colonisés.
De 1830 à 1962, année dite de « l’indépendance » de l’Algérie, ce colonialisme a tué plus de huit millions de personnes dans ce pays.[6]
En Europe, dès le début de la guerre de 1939-1945, l’armée française s’est écroulée devant l’Allemagne.
C’était la débâcle, la débandade et l’occupation de la France par l’Allemagne.
Mais la France continuait les massacres dans les colonies.
L’engagement des USA[7] dans la guerre a permis à la France de fêter sa libération le 8 mai 1945.
Pendant que la France fêtait la libération de l’occupation allemande contre laquelle des colonisés par dizaines de milliers ont été enrôlés pour défendre la France qui n’a pas été défendue par son armée,[8] le colonialisme français a exterminé des dizaines de milliers de personnes dans les colonies.
Plus de quarante cinq mille en Algérie.[9]
Il est important de répéter, encore répéter, toujours répéter ce que certains veulent effacer.
La résistance n’a jamais cessé, en dépit de l’utilisation par le colonialisme des armes sophistiquées d’extermination, y compris les bombardements au napalm.
De 1954 à 1962, l’armée colonialiste en Algérie a tué plus d’un million cinq cents mille personnes.
Cette armée est passée de cent mille à huit cents cinquante mille militaires, et deux cents mille supplétifs dits « harkis », enrôlés pour participer aux crimes colonialistes.
La colonisation de peuplement comptait plus de deux millions de français qui disposaient d’armes, et dont beaucoup ont bénéficié des deux millions cinq cents mille hectares de terres agricoles volées aux populations autochtones, dont presque trois millions de personnes ont été déportées.
Les prisonniers se comptaient par plusieurs centaines de milliers.
Le recours à la politique de la terre brûlée était constant.
Plus de cent trente ans de crimes n’ont pas mis fin à la résistance des populations d’Algérie contre le colonialisme français.
La France qui a commis les mêmes crimes dans de multiples pays, continue, dans le cadre du système dominant au niveau mondial, à alimenter, à entretenir, à répandre l’exploitation, l’oppression, et autres.
La résistance continue.[10]  

BOUAZZA



[1] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[2] Et d’autres contrées.
[3] Le mot ʺindigènesʺ est une appellation arrogante et méprisante donnée par le colonialisme, la métropole, aux populations des territoires colonisés, la colonie.
[4] Selon le calendrier dit grégorien.
[5] La liste n’est pas exhaustive.
[6] En 1962, les populations étaient de huit millions de personnes.
[7]  United States of America, les États unis d’Amérique.
[8] Les Nord Africains, par milliers, ont combattu l’armée allemande sur les fronts les plus dangereux, et ont servi de chair à canon  pour la libération de la France.
[9] Principalement à Sétif, et autres.

jeudi 2 janvier 2020

LE COMBAT POUR DEVENIR MEILLEURS DANS LA VOIE D’ALLAAH


En Islaam, la dimension de l’éducation est fondamentale.
L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation.
L’Islaam rejette l’obscurantisme, l’ignorance[1] et pousse à l’effort.[2]
L’Islaam éduque l’homme et la femme, les élève aux degrés les plus hauts.
Ce que les enseignements de l’Islaam transmettent à l’homme et à la femme, est infiniment plus riche que tout ce que l’homme et la femme peuvent atteindre en dehors de ces enseignements.
« Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes,[3] les obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales,[4] les endurants et les endurantes,[5] les craignants et les craignantes,[6] les donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah et les invocatrices, Allaah leur a préparé un Pardon et une Récompense Immense. Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un égarement évident ».[7]
Le combat[8] pour devenir meilleurs dans la Voie d’Allaah,[9] nous demande des efforts continus.
Allaah nous dit :
« Ô vous les croyants ![10] Croyez à Allaah, à Son Messager, au Livre qu’Il a fait descendre sur son Messager, et au Livre qu’Il a fait descendre avant. Quiconque renie[11] Allaah, Ses Anges, Ses Livres, Ses Messagers[12] et le Jour Dernier, s’égare, loin dans l’égarement[13] ».[14]
Pourquoi cette répétition : « Ô vous les croyants ! Croyez » ?
« Allaah veut nous expliquer ainsi que la croyance est une oeuvre de tous les jours et qu’on doit la refaire et l’entretenir à tout moment.
[...] la croyance est une victoire sur ce qui nous assaille de toutes parts : notre avidité, nos passions, notre ambition personnelle, notre attachement excessif à cette vie et aux biens éphémères de ce monde, notre lâcheté et notre veulerie sont autant de divinités mensongères qu’on associe ou qu’on a tendance à associer à Allaah.
Donc attention à cette croyance de pure étiquette dont la plupart des gens se contentent ».[15]
Nous nous réclamons des enseignements de l’Islaam,[16] mais nous sommes encore attachés à notre ego, nous restons mal élevés, irrespectueux, capricieux, vaniteux, désagréables, parlant à tort et à travers.
Nous nous réclamons des enseignements de l’Islaam, mais nous perdons de vue l’humilité, la modestie, nous manquons de pudeur, nous cherchons à dissimuler des comportements condamnables derrière de faux discours, une phraséologie trompeuse, menons des actions nuisibles, graves.
Nous nous réclamons des enseignements de l’Islaam, mais nous cultivons des tendances à l’opposition stérile, nous continuons à interpréter les faits selon ce qui nous arrange, nous   refusons de reconnaître nos erreurs, d’en assumer les conséquences, nous tombons dans le mensonge, la tricherie, la tromperie, la médisance, l’ostentation, l’arrogance.
Nous nous réclamons de l’Islaam, mais rejetons l’écoute.
L’écoute pour saisir le Sens[17] et approfondir le Lien.[18]
L’écoute qui se nourrit de la raison pour apprendre, réapprendre, chercher, s’interroger, réfléchir, voir, analyser, comprendre, se repentir, aimer, croire, élaborer, choisir, évoquer, invoquer, construire, agir, lutter, résister, et autres.
Allaah nous dit :
« Ceux qui écoutent ce qui est dit[19] et en suivent le meilleur. Ce sont ceux-là qu’Allaah a bien guidés et ce sont ceux-là les gens qui ont un cerveau[20] ».[21]
Le combat pour devenir meilleurs dans la Voie d’Allaah nécessite des efforts, encore des efforts, toujours des efforts.
Pouvons-nous le mener ?
Changer ?
Nous réformer ?
Nous améliorer ?
Devenir meilleurs ?
Oui.
Les enseignements de l’islaam le permettent et nous aident à changer en mieux lorsque nous le voulons, manifestons le désir de nous éloigner de ce qui est blâmable,[22] et de suivre ce qui est convenable.[23]
Allaah ne change ce qu’il y a en nous, que lorsque nous changons ce qu’il y a en nous-mêmes.[24]
Qu’Allaah nous éloigne des pratiques blâmables, pardonne nos fautes, nous aide à résister à achachaytaane[25] et à ceux et à celles qui suivent sa voie, la mauvaise voie, la voie de l’Enfer.
Qu’Il nous éclaire et nous soutienne pour continuer la marche, afin que nous soyons parmi les heureux ici-bas et dans la vie dernière.
Qu’Il nous couvre de Son Amour et déverse sur nous Son infinie miséricorde.
Qu’Il nous aide à faire de notre mieux pour l’Aimer comme Il doit être Aimé, pour l’Adorer comme Il doit être Adoré.
Qu’Il nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[26]
Qu’Il fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, la bonne Voie pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[27] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[28] 

BOUAZZA



[1] Aljahl.
[2] Alijtihaad.
[3] Almouminoune wa almouminaate.
[4] Ceux et celles qui sont véridiques.
[5] Les patients et les patientes.
[6] Ceux et celles qui sont recueillis.
[7] Alqoraane (Le Coran), sourate 33 (chapitre 33), Alahzaab, Les Coalisés, aayate 35 et aayate 36 (verset 35 et verset 36).
[8] Aljihaad.
[9] La Voie que choisissent, dans un élan d’Amour envers Allaah, ceux et celles qui croient, les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate).
Le chemin à prendre est celui qu’Allaah indique et l’aptitude à le prendre est celle qu’Allaah accorde.
La Voie de la réussite.
Par le soleil et par sa clarté. Par la lune quand elle le suit. Par le jour quand il l’éclaire. Par la nuit quand elle l’enveloppe. Par le ciel et par Celui qui l’a construit. Par la terre et par Celui qui l’a étendue. Par l’âme et par
Celui qui l’a harmonieusement façonnée. Et lui a inspiré son immoralité et sa piété. A réussi celui qui l’a purifiée. Et a perdu celui qui l’a corrompue.
Alqoraane (Le Coran), sourate 91 (chapitre 91), Achchamç, Le Soleil, aayate 1 à aayate 10 (verset 1 au verset 10).
Et ceux qui ont cru et accompli les bonnes œuvres, ceux-là sont les gens du Paradis où ils demeureront éternellement.
(Le Paradis : aljanna, alfirdaws).
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le r roulé), La Vache, aayate 82 (verset 82).
L’autre voie c’est la voie d’achchaytaane (satan).
La voie que choisissent ceux et celles qui ne croient pas, les mécréants et les mécréantes, alkaafiroune wa alkaafiraate (les r roulés).
La voie de l’échec.
Et ceux qui ont mécru, leurs œuvres sont comme un mirage dans une plaine désertique que l’assoiffé prend pour de l’eau jusqu’à ce qu’il l’atteigne, ne trouve rien et trouve Allaah auprès de lui qui lui règle son compte. Et Allaah Est prompt à compter. Ou comme des ténèbres dans une mer profonde, surmontée de vagues superposées ainsi que d’un nuage. Ténèbres les unes au dessus des autres, quand il sort sa main il ne la voit presque pas. Celui a qui Allaah n’a pas donné de lumière n’a pas de lumière.
Alqoraane (Le Coran), sourate 24 (chapitre 24), Annour (le r roulé), La Lumière, aayate 39 et aayate 40 (verset 39 et verset 40).
Et ceux qui n’ont pas cru aux Signes d’Allaah, ce sont ceux-là les perdants″.
Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 63 (verset 63).
Si les injustes avaient tout ce que contient la terre et autant encore, ils le donneraient en rançon pour se soustraire aux tourments du Jour de la Résurrection″.
Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 47 (verset 47).
Et quant à ceux qui auront violé la loi et la morale, leur refuge sera le feu.
(Le feu de l’Enfer, jahannme, aljahiime).
Alqoraane (Le Coran), sorate 32 (chapitre 32), Assajda, La Prosternation, aayate 20 (verse 20).
[10] Ô vous qui avez cru !
Ô les croyants.
[11] ne croit pas.
[12] Ses Envoyés sur eux la bénédiction et la paix.
[13] Se fourvoie dans une lointaine errance.
[14] Alqoraane (Le Coran), sourate 4 (chapitre 4), Anniçaa-e, Les Femmes, aayate 136 (verset 136).
[15] Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 126.
J’ai remplacé le mot foi par le mot croyance.
[16] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers (rabb al’aalamiine).
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix (sallaa Allaah ‘alayh wa sallame), a eu pour mission de le transmettre.
[17] Le Sens du Message d’Allaah.
[18] Le Lien avec Allaah.
[19] Alqawl.
[20] Oulou alalbaab, les personnes douées d’intelligence.
[21] Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 18 (verset 18).
[22] Almonekar (le ʺrʺ roulé).
[23] Alma’rouf (le ʺrʺ roulé).
[24] ʺAllaah ne change ce qu’il y a en un peuple (Qawme), que lorsqu’ils changent (les membres de ce peuple) ce qu’il y a en eux-mêmesʺ.
Alqoraane (Le Coran), sourate 13 (chapitre 13), Arra’de (le ʺrʺ roulé), Le Tonnerre, aayate 11 (verset 11).
[25] À satan.
[26] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7), récitée à chaque ʺrak’aʺ (cycle d’actes), de chaque prière.
[27] Raadiya mardiya (les r roulés).
[28] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

mercredi 1 janvier 2020

ALLAAH L’UNIQUE


Il n’y a d’Allaah qu’en Allaah l’Unique.[1]



[1] Allaah.
[1] Il n’y a de Divinité qu’Allaah.