vendredi 7 février 2020

QU’EST-CE QU’ILS DISENT ?

« Les serviteurs du Clément[1] qui marchent sur terre avec humilité[2] et lorsque les ignorants[3] leur adressent la parole, disent : paix[4] ».[5]



[1] ‘Ibaade Arrahmaane (les r roulés).
[2] Avec douceur.
[3] Qui ignorent le Message d’Allaah.
Dans sa traduction du Qoraane, kachriid (le ʺrʺ roulé) note que le verbe jahala veut dire agir avec violence et injustice dans l’ignorance totale et voulue de toutes les limites de la justice et de la morale définies par l’Islam.
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 477.
[4] Salaam.
[5] Alqoraane (le Coran), sourate 25 (chapitre 25), Alforqaane (le r roulé), Le Discernement, aayate 63 (verset 63).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

jeudi 6 février 2020

AVEC CEUX QUI INVOQUENT ALLAAH

« Fais preuve d’endurance avec ceux qui invoquent leur Seigneur le matin et le soir, désirant Sa face,[1] et ne détourne pas tes yeux d’eux voulant le luxe de la vie d’ici-bas et n’obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur inattentif à notre Rappel[2] et qui a suivi sa passion et dont le comportement est outrancier ».[3]



[1] Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé), Kachriid (le ʺrʺ roulé) note "que la plus grande félicité des Croyants et leur meilleure récompense dans l’autre monde est le moment sublime où le Seigneur se dévoile à Ses créatures agréées et leur fait entendre Sa voix qui n’a rien de semblable à ce que nous avons dans ce bas monde.
Quant à ceux qui affirment que nul ne verra jamais Allaah en se basant sur la réponse catégorique du Seigneur à Mouçaa (Moïse) sur lui la bénédiction et la paix : "Tu ne me verras pas" (lane taraanii), nous disons que cette réponse ne s’adresse nullement à ceux qui aurons supporté avec succès l’examen du Jugement suprême et qui, s’étant baignés dans la "rivière de la vie éternelle", seront des êtres immortels et aurons sous une forme parfaite et absolue toutes les facultés dont ils n’auront jamais joui auparavant que d’une façon imparfaite et relative.
Mouçaa (Moïse) sur lui la bénédiction et la paix, en tant que mortel, ne verra pas Allaah, mais le Mouçaa (Moïse) sur lui la bénédiction et la paix du Paradis le verra "comme nous voyons le croissant de la pleine lune" (Hadiite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix".
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note de bas de la  page 384.
J’ai gardé Allaah au lieu de traduire par Dieu, et j’ai ajouté "sur lui la bénédiction et la paix" au sujet du Prophète et Messager Moïse (Mouçaa), sur lui la bénédiction et la paix, et au sujet de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alhadiite, hadiite (le hadiite, hadith) renvoie à Assounna, c'est-à-dire à ce qui se rapporte à la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Assounna procède d’Alqoraane.
Alqoraane est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message d’Allaah à Ses créatures.
[2] Dont Nous avons rendu le cœur trop distrait pour Nous évoquer.
[3] Et dont toute l’œuvre n’a été que manquements aux prescriptions d’Allaah.
Alqoraane (Le Coran), sourate 18 (chapitre 18), Alkahf, La Caverne, aayate 28 (verset 28).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :
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mercredi 5 février 2020

LA PROMESSE VRAIE

« Et achchaytaane a dit lorsque tout a été achevé[1] : Allaah vous a fait une promesse vraie, et je vous ai fait une promesse que je n’ai pas tenue. Je n’avais aucun pouvoir sur vous si ce n’est que je vous ai appelés et que vous avez répondu à mon appel. Ne me faites donc pas de reproches et faites-les à vous-mêmes. Je ne vous suis d’aucun secours et vous ne m’êtes d’aucun secours. Je vous renie de vous être associés à moi auparavant.[2] Les injustes[3] ont un châtiment douloureux ».[4]



[1] lammaa qodiya alamr (le ʺrʺ roulé).
[2] Innii kafarto bimaa achraktomouni mine qabl (les ʺrʺ roulés).
[3] Addaalimiine.
[4] Alqoraane (Le Coran), sourate 14 (chapitre 14), Ibraahiime (le ʺrʺ roulé),  Abraham,, aayate 22 (verset 22).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité..
Voir :
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mardi 4 février 2020

DE TOUT CE QUI EST LICITE ET PUR

« Ô humains ![1] Mangez de ce qui est sur la terre, [2] de tout ce qui est licite et pur, et ne suivez pas les pas d’achchaytaane.[3] Il est pour vous un ennemi évident. Il ne fait que vous ordonner le mal et la turpitude[4] et de dire sur Allaah ce que vous ne savez pas ».[5]



[1] Yaa ayyohaa annaaçe.
[2] Mimmaa fii alarde (le ʺrʺ roulé).
[3] De satan.
[4] Alfahchaa-e, l’immoralité.
[5] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre2), Albaqara (le ʺrʺ roulé), La Vache, aayate 168 et aayate 169 (verset 168 et verset 169).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité..
Voir :
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lundi 3 février 2020

DES « DIRIGEANTS POUR LA LIBÉRATION DE LA PALESTINE »


Parmi les individus désignés comme « dirigeants pour la libération de la Palestine[1] », beaucoup baignent dans la puanteur de la trahison, se partagent « les aides » qui leur sont jetées par les ennemis de la Palestine afin de les rendre encore plus veules, plus serviles, des « dirigeants » qui pleurnichent pour que ces « aides » soient augmentées pour leur permettre de mieux servir le plus offrant, des « dirigeants » qui s’adonnent au pillage de tout ce qu’ils peuvent, placent le produit de leurs rapines dans tout ce qui peut leur rapporter encore plus d’argent sale, font des acquisitions partout dans le monde, pendant que les enfants de Filistiine affrontent, avec des pierres, les armes de destruction massive, utilisées par la colonisation sioniste, le système colonialo-impérialo-sioniste, employeur de ces « dirigeants pour la libération de la Palestine ».[2] 

BOUAZZA

dimanche 2 février 2020

« LA MILITANCE »


Très vite après mon arrivée en France, il y a de cela un demi-siècle, pour des études universitaires, je m’étais lancé à fond dans « la militance ».
J’avais commencé à apprendre.
Pas aux cours de l’université où je ne mettais pratiquement plus les pieds, même si je m’étais inscrit à l’IEP.[1]
Je cherchais, je rassemblais des données, je les décortiquais, je participais à des rencontres, à des réunions, à des débats, je les provoquais, j’intervenais où je pouvais, je parlais, je contestais, j’attaquais, je rédigeais des tracts, des brochures, j’en faisais le tirage, des fois toute la nuit, je les diffusais, je collais des affiches, je faisais des collectes, j’organisais des manifestations, je manifestais.
J’étudiais le colonialisme, l’impérialisme, le sionisme le néo-colonialisme, les systèmes mis en place pour continuer la destruction des « indigènes »,[2] le système de « l’indépendance dans l’interdépendance ».[3]
J’analysais, j’approfondissais, je comparais.
Et je commençais à comprendre juin 1967.[4]
La Palestine.
FILISTINE.
Je procédais à des exposés.
Je diagnostiquais.
J’annonçais des remèdes.
Je hurlais.
La police faisait « son travail ».
De l’autre côté de la Méditerranée, mon père devait se « dépatouiller », à sa manière, pour écarter les ennuis dus à mon comportement.
Mon beau-frère,[5] installé à Paris, s’y employait aussi.
Et mon frère aîné ?[6]
Mon père ne disait rien ouvertement de tout cela.
Il y faisait parfois allusion.
Mais c’était rare.
Il ne m’envoyait pas d’argent.
J’étais sur plusieurs fronts, comme dirait l’autre.
Des personnes me soutenaient.
Il m’arrivait d’avoir des « petits boulots ».
Je tenais.[7] 

BOUAZZA



[1] Institut d’Études Politiques.
[2] Le mot ʺindigènesʺ est une appellation arrogante et méprisante donnée par le colonialisme, la métropole, aux populations des territoires colonisés, la colonie.
[3] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, occupé par la France, l’Espagne, et autres, occupation dite ″protectorat″, le système colonialo-impérialo-sioniste a transformé le sultanat moribond, en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé, est alors devenu roi, au service de ce système.
[4] Selon le calendrier dit grégorien.
[5] L’installation de ma sœur avec son époux à Paris avait bien commencé. Elle logeait à côté du jardin des Tuileries et n’avait pas de problème matériel. Son mari lui avait obtenu un emploi où elle pouvait se rendre à sa convenance. Apparemment, cela n’avait pas suffi. Elle avait regagné le Maroc, et par la suite, divorcé. Elle avait obtenu la garde des deux enfants, une fille et un garçon, aujourd’hui majeurs et mariés. Pour le garçon, c’est même son deuxième mariage. Le premier avec une Française d’origine d’Afrique du Nord, et le second aussi. La fille a épousé un Français d’origine Arménienne. Ils ont eu une enfant ; ils ont divorçé.
Des années plus tard, ma sœur s’était remariée, avec un père de cinq enfants, trois garçons (dont un est décédé) et deux filles. Il avait divorcé par la suite de sa première épouse.
Avec ma sœur, ils ont eu un garçon.
Le premier époux de ma sœur s’est également remarié et a eu des enfants dont un garçon est décédé.
[6] Il venait d’avoir un poste de haut fonctionnaire au ministère de l’intérieur.

samedi 1 février 2020

QUICONQUE COMMET UN ACTE CONDAMNABLE ET ACCUSE UN INNOCENT

« Et quiconque acquiert une faute ou un péché,[1] puis en accuse un innocent,[2] se rend coupable alors d’un mensonge effronté[3] et d’un péché manifeste[4] ».[5]



[1] Commet un acte condamnable.
[2] Rejette la responsabilité sur un innocent.
[3] Bohtaane, injustice, calomnie insupportable.
[4] Ithmane mobiinane, se couvre d’opprobre manifeste.
[5] Alqoraane (Le Coran), sourate 4 (chapitre 4), Anniçaa-e, Les Femmes, aayate 12 (verset 12).
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com