mercredi 7 juin 2023

LA MÉTROPOLE GONFLÉE D’ORGUEIL ET D’ARROGANCE


En France, en ce moment, pour la mille et unième fois, des « échanges » sont en cours afin que la classe dite politique mette en place un mille et unième textes sur « l’immigration ».
En France, pays du système colonialo-impérialo-sioniste,[1] des populations originaires des colonies et issues du processus migratoire, y sont installées.
Ceux et celles qui parmi ces populations ont la nationalité française, restent originaires des colonies et issues du processus migratoire.
Le système colonialo-impérialo-sioniste a imposé à des populations entières de par le monde de chercher des moyens de subsistance dans des conditions, le plus souvent, atroces.
Beaucoup parmi elles, rurales, se sont trouvées dans des faubourgs de villes nouvelles coloniales, contraintes de s’adapter à des modes de survie dans des bidonvilles.
Ces populations ont connu la transplantation forcée dans leur pays d’origine, avant qu’elles ne soient poussées à le quitter parfois pour fournir la main d’œuvre, taillable et corvéable à merci, dont les métropoles avaient besoin.
Les régimes de « l’indépendance dans l’interdépendance »,[2] et autres,[3] mis en place dans les colonies par la suite et qui sévissent toujours, ont accéléré les migrations pour répondre aux exigences de la métropole, et pour en faire un trafic qui rapporte.
C’est dire que le processus migratoire lié au colonialisme, inséparable des horreurs du système colonialo-impérialo-sioniste, ne peut pas être compris en occultant l’histoire de la transplantation d’êtres de sociétés rurales, d’êtres colonisés, maintenus dans l’ignorance et la misère, dépossédés et sans moyens dans des sociétés industrialisées.
« L’oubli de l’histoire n’est jamais neutre. Effacer le passé constitue l’un des plus sûrs moyens de stériliser toute analyse du présent, pour répéter inlassablement de vieilles recettes et réitérer les mêmes mécanismes de domination ».[4]
La France a eu recours à la main d’œuvre colonisée et transplantée en métropole et il a fallu de longues années pour que des travailleurs immigrés, dans le cadre dit du regroupement familial, puissent entreprendre des démarches afin d’avoir l’autorisation de faire venir leurs femmes et leurs enfants.
Les immigrés des colonies ne cessent de faire face à de multiples injustices et agressions, qui n’épargnent pas ceux et celles qui ont obtenu la nationalité française.
La métropole recours sciemment à l’amalgame, à la confusion entre « ethnie », « croyance », « délinquance », et autres.
Ainsi, pour parler d’hommes et de femmes originaires d’Afrique du Nord par exemple, des « maghrébins », la métropole use de connotations négatives pour dire les « arabes », c’est à dire les « musulmans », autrement dit des « violents », des « voleurs », des « violeurs », des « assassins »...
Les amalgames sont alimentés et entretenus contre l’Islaam[5] et autour des mauvais comportements de populations originaires de pays dits « musulmans ».
La problématique posée par les populations issues du processus migratoire change peu d’un pays à l’autre en Europe.
Ces populations, principalement celles considérées comme « musulmanes », connaissent des discriminations, des stigmatisations, des humiliations et autres déconsidérations.
C’est condamnable bien sûr, mais cela ne doit en aucun cas entraîner la négation du fait que des personnes issues du processus migratoire et considérées comme « musulmanes » ont des comportements contraires aux enseignements du Message d’Allaah,[6] à Sa Lumière.
Des comportements fondés sur les ténèbres, sur l’ignorance.[7]
Des comportements délinquants, malsains, néfastes, criminels :
Recours au faux, à l’usage de faux, à la corruption, aux mensonges, aux tromperies, aux tricheries, aux fraudes, aux vols, aux agressions, au trafic de drogue, à la consommation d’alcool, aux viols, à la prostitution, à la pédophilie, et à de multiples autres formes de débauche et de turpitude.
Le processus migratoire a bien entendu divers « visages » que beaucoup s’acharnent à défigurer, afin de masquer ce qu’ils veulent cacher.
Il importe donc d’essayer sans cesse d’en saisir les développements, les modifications, les changements, et autres.
Cette main d’oeuvre, dont la France et l’Europe ne veulent plus en raison des changements intervenus, continue néanmoins d’essayer d’arriver par n’importe quel moyen, en prenant tous les risques.
Elle fuit les colonies, même s’il n’est pas fait appel à elle, car elle n’arrive pas à se débarrasser de la merde qui gicle de partout, en Afrique et ailleurs.[8]
Ce processus migratoire  ne cesse donc pas de mettre en relief certaines conséquences des méfaits du système colonialo-impérialo-sioniste qui a semé, qui sème les agressions, les oppressions, les horreurs, et autres.[9]
C’est de ce processus que la métropole parle aujourd’hui en continuant de répandre son poison.
Gonflée d’orgueil et d’arrogance, elle débite, encore et encore, les insanités de toujours, les bassesses, les mensonges, les supercheries, maintient un regard de mépris et de haine sur les indigènes,[10] alimente et entretient l’imposture, selon l’étable de sa loi.[11]
Des chroniqueurs et des chroniqueuses, salariés de détenteurs de médias dont ils exécutent les ordres,[12] déversent leurs ordures, des mots salis, enlaidis, abîmés, falsifiés, contaminés, détournés, souillés, trahis, dénaturés, pourris, pour grossir le flot des maux.
Ils se contorsionnent dans tous les sens et y vont de leur « danse du ventre » afin de consolider le faux.
Les imposteurs, à l’œuvre depuis des lustres, ont toujours usé d’une diarrhée verbale concernant leurs crimes.
Il est nécessaire de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler qu’à travers le temps et l’espace, des imposteurs à divers niveaux, ont cherché à faire passer des vessies pour des lanternes.
Et de tout temps, les mots ont occupé une place de choix dans cette entreprise.
Dans les opérations de domination, les mots accompagnent les autres moyens.
Les imposteurs ont toujours falsifié les mots pour les utiliser comme des armes de destruction massive.
Ils mobilisent tous les moyens dont ils peuvent disposer pour faire dire aux mots ce qui correspond à ce qui les arrange.
Ils usent de tout pour déformer tout ce qui a trait au colonialisme, à l’impérialisme, au sionisme, et autres.
Ils usent de termes trompeurs, de termes faux, de termes de la supercherie, de la tromperie.
Ils « varient » les bavardages sur « la lutte pour le bien de l’humanité », afin de camoufler leur soif d’imposer partout leur domination.
Ils sont arrivés par des mots truqués à faire passer pour du « progrès », leurs crimes contre l’humanité.
Ils ne cessent de parler de « droits de l’homme » par exemple, et nient la violation des droits humains à laquelle ils ne cessent de recourir.
Le pire dans ce domaine, c’est que des individus dominés, reprennent servilement ces bavardages qu’ils utilisent pour se donner une contenance dite de « civilisés », d’« évolués », de « cultivés », de « modernes », conformément aux souhaits de leurs dominateurs.
Des serpillières adorant les semelles qui les foulent.
Et ces serviles, à divers niveaux, se mettent à déverser leur puanteur qui rejoint celle de leurs maîtres, pour se répandre partout.
L’imposture, encore l’imposture, toujours l’imposture.
Lorsque le recours à certains mots est dénoncé, les imposteurs parlent de « dérapage », de « malentendu », de « mauvaise interprétation », de « dégât collatéral », et font semblant de « s’offusquer » des effets de ce dont ils sont la cause.
Lorsqu’il s’agit de certains points se rapportant à des hommes et à des femmes originaires des colonies, issus du processus migratoire, le mépris affiché par la métropole ne date pas d’aujourd’hui.
La résistance non plus. 
 
BOU’AZZA
[1] Système de crimes contre l’humanité.
[2] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des « États » supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces « États » sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[3] « L’indépendance nationale », « la révolution nationale », « la révolution populaire...
[4] Philippe Norel, « Malgré les sanglots de l’homme blanc... », dossier « Polémiques sur l’histoire coloniale », Le Monde diplomatique, bimestriel, juillet-août 2001, p. 73.
[5] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[6] Le Message d’Allaah depuis Aadame (Adam) jusqu’à Mohammad sur eux la bénédiction et la paix, est Un.
C’est le même Message.
Il concerne les univers.
Les Prophètes et les Messagers sur eux la bénédiction et la paix, ont tous eu pour mission de transmettre ce qui leur a été révélé par Allaah.
La multiplicité des révélations se rapporte aux diverses étapes du Message et met en relief son essence qui est l’unicité.
Attawhiid :
Laa Ilaah illaa Allaah.
Il n’y a de Divinité qu’Allaah.
Il n’y a d’Allaah qu’en Allaah.
L’Islaam par conséquent, n’est pas né à l’époque où Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a commencé la mission qui lui a été confiée par Allaah.
Un Prophète (Nabiyy) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah.
Un Messager (Raçoul) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message d’Allaah.
Un Messager, sur lui la bénédiction et la paix, est en même temps un Prophète, sur lui la bénédiction et la paix.
[7] Aljahl, l’ignorance du Message d’Allaah aant tout.
[8] Les colonies et autres contrées dites du « tiers-monde », restent pour les métropoles des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres « loisirs pour touristes », des dépotoirs multiples et variés.
[9] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé plus d’une fois.
[10] Appellation arrogante et méprisante donnée par le colonialisme, la métropole, aux populations des territoires colonisés, la colonie
[11] Les tables de sa loi.
[12] Cela n’empêche pas un véritable tapage d’être entretenu pour répandre que des journalistes et autres sont  « au service de la vérité ».


mardi 6 juin 2023

À PROPOS DE LA DETTE EN ISLAAM

« Allaah ordonne la justice, la bienfaisance et l’assistance aux proches et interdit la turpitude,[1] ce qui est blâmable et l’atteinte aux droits des autres. Il vous exhorte, peut-être vous souviendrez-vous ».[2]
Dans sa traduction du Qoraane,[3] Kachriid[4] note que ce verset résume toute l’éthique de l’Islaam : justice, bienfaisance et rapports amicaux et au besoin secourables avec tous ceux qui nous sont liés par la parenté.
Interdiction de toute action immorale et de toute chose que l’esprit honnête et non perverti réprouve. Interdiction  de violer les droits d’autrui quand même il s’agit d’un non musulman.[5]
Comprendre la portée de l’éthique de l’Islaam, c’est saisir profondément combien il est impératif de faire de son mieux pour avoir un comportement emprunt de nobles sentiments, en ayant à l’esprit que la noblesse est dans la piété.
« Ô humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus[6] afin que vous vous entre-connaissiez.[7] Le plus noble d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieux ».[8]
Comprendre la portée de l’éthique de l’islaam, c’est commander le convenable[9] et proscrire le blâmable.[10]
Les croyants et les croyantes[11] savent que la piété, la morale, l’éthique, la loi forment un tout.
Le Message d’Allaah[12] nous est transmis pour nous sortir des ténèbres à la Lumière.
S’agissant de la dette par exemple, l’Islaam[13] insiste sur l’obligation de son acquittement et met en garde la personne qui ne paie pas ce qu’elle doit.
Les croyants et les croyantes, attachés à Alqoraane[14] et à Assonna[15] le savent.
Il arrive toutefois qu’une personne meurt, par exemple, sans avoir payé ce qu’elle doit.
Dans ce cas, il appartient aux membres de sa famille, à un bienfaiteur ou à une bienfaitrice de solutionner ce problème, en payant ce que la personne décédée devait payer.
Qu’Allaah nous aide à payer ce que nous devons payer.
Qu’Il déverse sur nous Sa miséricorde, nous lave de nos souillures, nous offre la parure de la piété.[16]
Qu’Il pardonne nos errements, nos compromissions, nos fautes, nos faiblesses, nos insuffisances, nos incapacités.
Qu’Il nous éloigne des pratiques blâmables, nous aide à résister à achachaytaane,[17] à ceux et à celles qui suivent sa voie, la mauvaise voie, la voie de l’Enfer.
Qu’Il nous éclaire et nous soutienne pour continuer la marche, afin que nous soyons parmi les heureux dans la vie ici-bas[18] et dans la vie dernière.[19]
Qu’Il nous aide à faire de notre mieux pour l’Aimer comme Il doit être Aimé, pour l’Adorer[20] comme Il doit être Adoré.
Qu’Il nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[21]
Qu’Il fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, la bonne Voie pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[22] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[23] 
 
BOU’AZZA
[1] Alfahchaa-e.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 16 (chapitre 16), Annahl, Les Abeilles, aayate 90 (verset 90).
[3] Le « r » roulé.
[4] Le « r » roulé.
[5] Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 358.
[6] Qabaa-i-l.
[7] Entreconnaissiez, afin que vous vous connaissiez entre vous, lita’aarafou (le « r » roulé).
[8] Alqoraane (le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le « r » roulé), Les Chambres, aayate13 (verset13).
[9] Alma’rouf (le « r » roulé).
[10] Almonekar (le « r » roulé).
Les meilleurs sont ceux et celles qui commandent le convenable, proscrivent le blâmable et croient à Allaah.
Alqoraane (Le Coran), sourate 3 (chapitre 3), Aal ‘Imraane, La Famille de ‘imraane, aayate 110 (verset 110).
[11] Almouminoune wa almouminaate.
[12] Le Message d’Allaah depuis Aadame (Adam) jusqu’à Mohammad sur eux la bénédiction et la paix, est Un.
C’est le même Message.
Il concerne les univers.
Les Prophètes et les Messagers sur eux la bénédiction et la paix, ont tous eu pour mission de transmettre ce qui leur a été révélé par Allaah.
La multiplicité des révélations se rapporte aux diverses étapes du Message et met en relief son essence qui est l’unicité.
Attawhiid :
Laa Ilaah illaa Allaah.
Il n’y a de Divinité qu’Allaah.
Il n’y a d’Allaah qu’en Allaah.
L’Islaam par conséquent, n’est pas né à l’époque où Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a commencé la mission qui lui a été confiée par Allaah.
Un Prophète (Nabiyy) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah.
Un Messager (Raçoul) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message d’Allaah.
Un Messager, sur lui la bénédiction et la paix, est en même temps un Prophète, sur lui la bénédiction et la paix.
[13] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[14] Le « r » roulé.
Dans sa traduction du Qoraane, Kachriid note que les anciennes Écritures étaient des codes transitoires qui devaient tous être abrogés par les révélations suivantes.
Alqoraane étant la forme définitive et parfaite du Livre, Allaah a pris en charge de le sauvegarder jusqu’à la fin du monde ; tandis que tous les autres Livres ont été plus ou moins défigurés, Alqoraane est resté intact, tel qu’il a été révélé à Mohammad, l’ultime Messager, et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), op.cit, note en bas de la page 338.
[15] Assonna a trait à la conduite de Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith) cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[16] Libaas attaqwaa.
[17] À satan, à ibliis.
[18] Addoneyaa.
[19] Alaakhira (le « r » roulé), l’au-delà.
[20] L’Adoration, al’ibaada.
[21] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7).
[22] Raadiya mardiya (les « r » roulés).
[23] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le « r » roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com
http://lmslm.blogspot.com
http://iimaane.blogspot.com
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com


lundi 5 juin 2023

EN REGAGNANT LE DOMICILE CONJUGAL

Elle se maquillait longuement.
Le point fort de ce rituel étaient les yeux auxquels elle tenait à imprimer un aspect aguichant.
Pour les lèvres, elle s’appliquait à leur donner une apparence pulpeuse, à en faire un atout d’allèchement, une bouche gourmande.
Sur le visage, elle n’était pas avare de crème anti-âge et y disséminait des scintillants.
Le parfum participait au feu du désir.
Et les seins n’étaient pas négligés.
Par la coupe et la coloration récentes des cheveux, elle voulait conduire des jeunes fournisseurs de bites à la trouver baisable.
Le vagin qu’elle s’était mise à épiler soigneusement depuis peu, bénéficiait d’autres attentions et la petite culotte invitante d’où il débordait, visait à le rendre plus convoitable.
Comme le bas-ventre, le bas du dos devait faire bander, contribuer à alimenter des appétits.
Elle savourait d’être pute et, apprêtée, n’oubliait pas de se débarrasser de son alliance avant d’aller au travail.
En regagnant le domicile conjugal, elle jouait à l’épouse, à la mère.[1] 
 
BOU’AZZA
[1] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com
http://lmslm.blogspot.com
http://iimaane.blogspot.com
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com 


jeudi 1 juin 2023

SECOURIR

« Allaah ordonne la justice, la bienfaisance et l’assistance aux proches et interdit la turpitude,[1] ce qui est blâmable et l’atteinte aux droits des autres. Il vous exhorte, peut-être vous souviendrez-vous ».[2]
Dans sa traduction du Qoraane, Kachriid note que ce verset résume toute l’éthique de l’Islaam : justice, bienfaisance et rapports amicaux et au besoin secourables avec tous ceux qui nous sont liés par la parenté.
Interdiction de toute action immorale et de toute chose que l’esprit honnête et non perverti réprouve. Interdiction  de violer les droits d’autrui quand même il s’agit d’un non musulman.[3]
Comprendre la portée de l’éthique de l’Islaam, c’est saisir profondément combien il est impératif de faire de son mieux pour avoir un comportement emprunt de nobles sentiments, en ayant à l’esprit que la noblesse est dans la piété.
« Ô humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus[4] afin que vous vous entre-connaissiez.[5] Le plus noble d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieux ».[6]
Comprendre la portée de l’éthique de l’islaam, [7] c’est commander le convenable[8] et proscrire le blâmable.[9]
Les croyants et les croyantes[10] savent que la piété, la morale, l’éthique, la loi forment un tout.
Le Message d’Allaah nous est transmis pour nous sortir des ténèbres à la Lumière.
Selon Anas Ibn Maalik qu’Allaah le bénisse, le Messager d’Allaah[11] sur lui la bénédiction et la paix, a dit :
- Secours ton frère qu’il soit injuste ou victime d’une injustice.
Un homme a dit :
- Ô Messager d’Allaah, je lui porte secours s’il subit une injustice, mais si c’est lui qui commet l’injustice, comment je lui porte secours ?
Le Messager d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix a dit :
- Tu l’empêches d’être injuste, ceci est le secourir ».[12]
Commander le convenable et proscrire le blâmable.
C’est l’éthique de l’Islaam.
Porter secours à son frère,[13] c’est aussi, bien sûr, l’empêcher de commettre l’injustice.[14]
Qu’Allaah nous aide à nous secourir mutuellement, déverse sur nous Sa miséricorde, nous lave de nos souillures, nous offre la parure de la piété.[15]
Qu’Il pardonne nos errements, nos compromissions, nos fautes, nos faiblesses, nos insuffisances, nos incapacités.
Qu’Il nous éloigne des pratiques blâmables, nous aide à résister à achachaytaane,[16] à ceux et à celles qui suivent sa voie, la mauvaise voie, la voie de l’Enfer.
Qu’Il nous éclaire et nous soutienne pour continuer la marche, afin que nous soyons parmi les heureux dans la vie ici-bas[17] et dans la vie dernière.[18]
Qu’Il nous aide à faire de notre mieux pour l’Aimer comme Il doit être Aimé, pour l’Adorer[19] comme Il doit être Adoré.
Qu’Il nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[20]
Qu’Il fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, la bonne Voie pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[21] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[22] 
 
BOU’AZZA.
[1] Alfahchaa-e.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 16 (chapitre 16), Annahl, Les Abeilles, aayate 90 (verset 90).
Dans sa traduction du Qoraane (le « r » roulé), Kachriid (le « r » roulé) note que les anciennes Écritures étaient des codes transitoires qui devaient tous être abrogés par les révélations suivantes.
Alqoraane étant la forme définitive et parfaite du Livre, Allaah a pris en charge de le sauvegarder jusqu’à la fin du monde ; tandis que tous les autres Livres ont été plus ou moins défigurés, Alqoraane est resté intact, tel qu’il a été révélé à Mohammad, l’ultime Messager, et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984). Note en bas de la page 338.
[3] Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 358.
[4] Qabaa-i-l.
[5] Entreconnaissiez, afin que vous vous connaissiez entre vous, lita’aarafou (le « r » roulé).
[6] Alqoraane (le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le « r » roulé), Les Chambres, aayate13 (verset13).
[7] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[8] Alma’rouf (le « r » roulé).
[9] Almonekar (le « r » roulé).
Les meilleurs sont ceux et celles qui commandent le convenable, proscrivent le blâmable et croient à Allaah.
Alqoraane (Le Coran), sourate 3 (chapitre 3), Aal ‘Imraane, La Famille de ‘imraane, aayate 110 (verset 110).
[10] Almouminoune wa almouminaate.
[11] Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
[12] Hadiite rapporté par Albokhaarii (le « r » roulé) qu’Allaah le bénisse.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith) cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[13] À un membre, à une membre de la omma, de la matrie, de la communauté.
[14] Adhdholme.
[15] Libaas attaqwaa.
[16] À satan, à ibliis.
[17] Addoneyaa.
[18] Alaakhira (le « r » roulé), l’au-delà.
[19] L’Adoration, al’ibaada.
[20] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7).
[21] Raadiya mardiya (les r roulés).
[22] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le « r » roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).


ALLAAH IRHMHAA


Ma soeur Itto est décédée dans la matinée du mardi mardi 30 mai 2023,[1] à Lkhmiiçaate,[2] au Mghrib[3] à un mois de ses quatre vingts-ans.[4]
Elle a été enterrée le lendemain après-midi.
Par « mail »,[5] l’un de mes neveux, ‘abd Assalaam,[6] avec qui j’échange, depuis un certain temps, sur les enseignements de l’Islaam,[7] m’a un peu tenu informé de l’enterrement que j’ai suivi par le coeur et par la pensée.
Tard dans la soirée, il m’a adressé ce texte :
"Lkhmiçaate dans son ensemble connaît khaltii[8] Itto,  Allaah  irhamhaa.[9]
Des femmes par trois et parfois par quatre, arrivaient sans cesse pour les condoléances.
Les anciens élèves étaient innombrables, comme si l'institutrice Itto était l'institutrice  de Lkhmiiçaate dans son ensemble.[10]
Toute sa vie, elle a été active.
Elle avait un sens spécial de la famille, un sens à elle.
Lorsque j'étais élève à l'école militaire de Mknaas,[11] je venais parfois le week-end chez elle.
Elle me donnait de l'argent de poche ; pas beaucoup mais pour moi c’était incalculable, de l'argent rempli d'affection.
Allaah irhmhaa.
Quand j'ai eu ma maladie en 1999, elle était présente et sa présence m'a beaucoup aidé.
Allaah irhamhaa.
quand j'ai eu mon certificat de la fin de l’école primaire, elle m'a offert comme cadeau une montre, « Lécita » que je n'oublierai jamais : c’est  gravé dans mon cœur.
Allaah i rhamhaa .... "
 
‘ABD ASSALAAM
[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Khémisset.
[3] Le « r » roulé, Maroc.
[4] Elle allait avoir quatre-vingts ans le 26 juin.
[5] E-mail, message, courrier électronique envoyé par internet, depuis une boîte aux lettres électronique vers une autre.
[6] La première lettre du prénom ‘abd Assalaam c’est la lettre ‘ (‘iine) qui n’existe pas dans l’alphabet français et non la lettre a qui n’est donc pas écrite ici en lettre majuscule.
[7] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[8] Ma tante maternelle.
[9] Le « r » roulé, qu’Allaah lui accorde Sa miséricorde.
[10] Itto a enseigné pendant plus de quarante ans.
Elle faisait ce travail avec sérieux,abnégation et a toujours eu le souci d’apprendre et de transmettre.
Ses élèves, comme les autres enseignants et enseignantes, ont toujours eu un grand respect pour son engagement et son intégrité.
[11] Meknès.
Une ville à soixante kilomètres de Khémisset.