mercredi 24 octobre 2018

ENTREZ AU PARADIS, VOUS ET VOS ÉPOUSES


« Ceux qui ont cru à Nos signes[1]et qui étaient musulmans.[2] Entrez au Paradis, vous et vos épouses, vous y serez fêtés ».[3]


[1] Aayaate, pluriel de aaya.
[2] Ceux qui croient en Nos signes (les signes d’Allaah) et sont musulmans.
Moslim se traduit par musulman.
Moslimoune et moslimiine par musulmans.
Moslima par musulmane.
Moslimaate par musulmanes.
L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Alqoraane (Le Coran) est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Ainsi donc, depuis Aadame, le premier Envoyé sur lui la bénédiction et la paix, jusqu’à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, le fondement du Message d’Allaah est le même :
Laa Ilaah illaa Allaah.
Il n’y a de Divinité qu’Allaah.
L’unicité.
ʺAttawhiidʺ.
C’est clair.
Pourtant, des traducteurs du Qoraane  induisent beaucoup, qui n’ont rien à voir avec leur orientation, en erreur lorsqu’ils évitent de traduire ʺMoslimouneʺ, ʺMoslimiineʺ par ʺMusulmansʺ et optent pour l’expression ʺsoumis à Dieuʺ.
Il va de soi que l’Islaam implique la soumission au Créateur.
La question est pourquoi certains traducteurs du Qoraane ne traduisent pas Moslimoune, Moslimiine par Musulmans ?
Ont-ils un problème avec ce qui est clair, pour ne pas voir que l’Islaam ne date pas de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix ?
Le Message d’Allaah depuis Aadame jusqu’à Mohammad sur eux la bénédiction et la paix, est Un.
C’est le même Message.
Il concerne les univers.
Les Prophètes et les Messagers sur eux la bénédiction et la paix, ont tous eu pour mission de transmettre ce qui leur a été révélé par Allaah.
La multiplicité des révélations se rapporte aux diverses étapes du Message et met en relief son essence qui est l’unicité, l’Adoration d’Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam par conséquent, n’est pas né à l’époque où Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a commencé la mission qui lui a été confiée par Allaah.
Des croyants et des croyantes (Mouminoune wa Mouminaate) n’ignorent pas que le Message d’Allaah est le même depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, mais en parlant de l’Islaam, ils le situent à l’époque où Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de transmettre Alqoraane.
Il est donc important de prêter une attention particulière aux divers points relatifs à l’Islaam.
[3]Alqoraane (Le Coran), sourate 43 (chapitre 43), Azzokhrof (le ʺrʺ roulé), L’Ornement, Le Décor, aayate 69 et aayate 70 (verset 69 et verset 70).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.

mardi 23 octobre 2018

DES FARDEAUX

 « Et ils porteront leurs fardeaux et des fardeaux avec leurs fardeaux ; et ils seront interrogés le Jour de la Résurrection[1] sur ce qu’ils inventaient[2]. »[3]



[1] Yawme alqiyaaqma.
[2] Sur c e qu’ils forgeaient.
[3]Alqoraane (Le Coran), sourate 29 (chapitre 29), Al’anekaboute, L’Araignée, aayate 13 (verset 13).
Kachriid (le "r" roulé), dans sa traduction du Qoraane (le "r" roulé), note que ʺchaque être responsable ne supporte que sa propre charge mais ceux qui incitent les autres à faire du mal ou qui leur en donnent le mauvais exemple supporteront l’équivalent de la charge de ceux qui font le mal sans rien diminuer de la charge de ces derniers.Il en est de même de ceux qui in,citent au bien  ou qui en donnent le bon exemple. C eux-là auront la même récompense que c eux qui font le bien à leur suite sans rien diminuer de leur propre récompense (Hadith)ʺ.
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 522.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix (sallaa Allaah ‘alayh wa sallame), a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

lundi 22 octobre 2018

SUR MON GRAND-PÈRE PATERNEL


Une de mes soeurs qui cherche à comprendre des situations pour surmonter certains problèmes, a eu besoin de précisions afin d’exposer à son soignant des faits relatifs à notre famille.
Elle s’est adressée à moi par « mail »,[1] pour avoir des données concernant notre grand-père paternel :
« je vais essayer de faire de mon mieux pour te transmettre certaines informations au sujet de notre grand-père paternel.
J’espère qu’elles te seront utiles dans le cheminement qui est le tien.
Ces informations proviennent de différentes sources.
Elles sont parcellaires, parfois peut-être romancées, mais peuvent en effet, éclaircir un point ou un autre.
Avant la colonisation officielle du Maroc en 1912,[2] principalement par la France et l’Espagne, une partie de la population Smaa’laa, appelée Lbraakça, et autres, aux environs de Ouad Zmm,[3] a eu, au dix-neuvième siècle, vers 1883, à affronter les hordes du sultan,[4] qui s’attaquaient à des tribus pour les piller et les soumettre.
Parmi les survivants de cette population, certains, dont notre arrière grand-père, se sont réfugiés au sein de la tribu Zmmour[5] à Tiddaas[6] et aux alentours.
Et c’est ainsi, paraît-il, que notre grand-père paternel est né en tribu zmmour,[7] et s’est marié avec une fille de Zmmour, mariage par lequel il a été considéré comme faisant partie de la population de la tribu de son épouse.[8]
Lorsque notre père était enfant, sa mère n’a pas été à la hauteur du mariage, de la famille, et autres.
Elle s’adonnait à l’adultère[9] avec un indigène[10] au service du colonialisme français.
Que savait-elle du le mariage ?[11]
Comment voyait-elle la famille ?
Comment pouvait-elle aller si loin dans l’incompréhension de ce qui est élémentaire  pour une épouse ?
Pour une mère ?
Que savait-elle de la confiance ?
De la dignité ?
De l’honneur ?
Du respect de soi ?
Du respect de l’autre ?
De la responsabilité ?
Comment pouvait-elle ignorer la gravité de son acte ?
Notre grand-mère recevait son amant dans la tente[13] conjugale.
Et la nuit, lorsque notre grand-père était absent, notre père, enfant, que sa mère croyait endormi, ne ratait rien des ébats de celle-ci et de son amant.
Une nuit, notre père avait accompagné le sien, notre grand-père, pour une embuscade dans un ravin, afin d’éliminer l’amant qui empruntait le chemin, à proximité du lieu où il était attendu.
L’obscurité était totale.
Le coup de feu a été tiré dans le noir, et n’a pas atteint la cible.
À cette époque, les troupes colonialistes françaises étaient engagées contre la résistance dans la région.
Le colonialisme enrôlait des supplétifs indigènes pour servir de chair à canon, afin de limiter les pertes parmi les effectifs de la soldatesque métropolitaine qui elle, était considérée comme de la chair à canon de « qualité », à traiter autrement.
Ayant divorcé suite à la trahison de son épouse, il a quitté la région pour aller je ne sais où, et a été tué par des résistants.
Lui-même en avait tué quelques uns auparavant.
La trahison.
Une trahison d’une autre nature.
Qu’est ce qu’il en a retenu ?
Quelle a été la place de l’adultère de sa mère dans son parcours ?
Comment a-t-il vécu de son père ?
Quelles conséquences l’adultère de sa mère a-t-il eu sur ses divers mariages ?
Sur ses rapports avec ses enfants ?
Avec d’autres ?
Comment voyait-il la femme ?
Lui-même n’a pas cessé de s’adonner à l’adultère.
Après son divorce, notre grand-mère a épousé son amant.
celui-ci s’était mis à la mépriser.
Á la soumettre à des violences, qui, parait-il, avaient fini par entraîner sa mort.[14]
Ce mari qui a vécu longtemps après la mort de notre grand-mère, venait chez nous lorsque j’étais adolescent, et il était bien reçu par notre père.
Pourquoi venait-il ?
Pourquoi notre père lui réservait un bon accueil ?
Je n’en sais rien, et je n’ai pas cherché à savoir.
N’hésite pas à me demander d’autres informations : je ferai de mon mieux, ine chaa-e Allaah,[15] pour te répondre, et t’aider ainsi peut-être, à rendre un peu plus simple ce qui semble compliqué ».[16]
  

BOUAZZA



[1] E-mail, message, courrier électronique envoyé par internet, depuis une boîte aux lettres électronique vers une autre.
[2] Selon le calendrier dit grégorien.
[3] Oued Zem, vers Khouribga (le ʺrʺ roulé).
[4] Lmkhzne, makhzen ʺpouvoir du sultanʺ.
Á partir de 1912, le système colonialo-impérialiste s’est saisi du Maroc, occupé par la France, l’Espagne, et autres, occupation dite ″protectorat″, et a transformé le sultanat moribond, en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé, est alors devenu roi, au service de ce système.
Et ce régime de l’imposture sévit encore.
Ce qui a été appelé par la suite ʺindépendance dans l’interdépendanceʺ, est un statut octroyé par le système, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[5] Zemmour, que le sultan craignait et n’osait pas agresser.
[6] Tiddas, Tedders.
[7] Le ʺrʺ roulé.
[8] AAyte Hkm, Aïte Hkem ?
[9] Au Maroc, comme dans d’autres pays dits ʺmusulmansʺ, l’adultère est répandue.
[10] Appellation arrogante et méprisante utilisée par le colonialisme, la métropole, pour désigner les populations des territoires colonisés, la colonie.
[11] Que savait-elle des enseignements de l’Islaam sur la femme, ou l’homme, qui s’adonne à l’adultère ?
[12] La première trahison c’est d’abord la trahison de l’engagement envers Allaah.
ʺEt lorsque ton Seigneur tira des reins des fils d’Aadame leur progéniture et les fit témoigner contre eux-mêmes : ʺNe suis-Je pas votre Seigneur ?ʺ Ils dirent : ʺSi, nous en témoignonsʺ.
Alqoraane (Le Coran), sourate 7 (chapitre 7), sourate Ala’raaf (le ʺrʺ roulé), aayate 172 (verset 172).
C’est dire que notre histoire commence avant notre apparition ici-bas.
Ce commencement est marqué par un engagement.
Dans sa traduction du Qoraane, Kachriid (les ʺrʺ roulés) note qu’il s’agit du fameux pacte pris par Allaah sur la race humaine dès sa création. C’est un acte de foi et d’allégeance selon lequel les enfants d’Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, reconnaissent et attestent que Allaah est leur Seigneur-et-Maître en exclusivité et sans restriction aucune.
Donc chaque être humain est lié à sa naissance par ce pacte et s’il renie son Seigneur-et-Maître ou Lui donne quelque associé, il a manqué à son engagement et commis la plus grosse injustice.
Salaah Addine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 221.
Qu’Allaah pardonne nos égarements, nos errements, nos fautes, nos mauvais comportements, et autres, dans les multiples domaines.
Il Est Celui qui répond aux invocations.
[13] Habitat rural, akhaame, lkhiima, alkhayma.
[14] Coup de crosse à la tête.
Notre grand-mère paternelle et notre grand-père paternel avaient eu une fille avant notre père et une après.
Suite à son mariage avec son amant, elle a eu deux garçons (dont un est aujourd’hui décédé) et une fille (aujourd’hui décédée aussi).
Nos oncles et notre tante paternels.
Notre grand-mère est décédée quelques années après notre grand-père paternel.
Leurs filles, nos tantes paternelles, que je n’ai pas connues, sont décédées quelques années après leur mariage.
Le second mari de notre grand-mère a vécu de longues années après elle.
Il a eu d’autres femmes, et d’autres enfants, dont une fille, de presque mon âge qui était scolarisée dans le même collège que moi à Lkhmiçaate (Khémisset).
Elle avait épousé le frère cadet du premier mari de notre sœur institutrice (aujourd’hui retraitée).
Les deux frères sont aujourd’hui décédés ; le deuxième mari de notre grand-mère aussi.
[15] Si Allaah veut.

samedi 20 octobre 2018

L’ASSASSINAT DE KHASHOGGI

L’assassinat de Khashoggi au consulat d’Arabie en Turquie, fait partie des pratiques courantes de ces  régimes de l’imposture, fondés sur la corruption, le crime, la trahison, la tromperie, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
La mafia qui met en place ces régimes de l’horreur, dits « arabo-musulmans », alimente et entretient la terreur partout, utilise ces régimes, en installant à leur « tête » des dévoyés qui dégoulinent d’argent sale, de vice et de trahison, qui répandent depuis longtemps les moeurs dissolues et font des pays où ils sévissent des dépotoirs, qui commettent les crimes les plus abominables, et les plus nauséabonds, qui recourent à la torture sous toutes ses formes, qui sodomisent, et massacrent des hommes, qui violent, méprisent, humilient, et tuent des femmes, qui maltraitent, et font disparaître des enfants.
Les « chefs » de ces régimes ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences dans les « grandes capitales » et au bord de « plages pour milliardaires », des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des lieux de « massages », des restaurants, de la drogue, des voitures luxueuses, des avions, des bateaux.
Ils s’alcoolisent, s’adonnent à la pédophilie et autres.[1]
Ce sont des pilleurs de milliards de dollars,[2] amassés avec l’appui de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste chez qui ils les placent dans les banques, dans l’acquisition de propriétés immobilières, de commerces et autres.
Ils investissent sans compter dans les lieux de la débauche, se font livrer par vols entiers des débauchés dits stars, artistes et autres, des alcools et drogues à profusion, des mets pour « civilisés » que les « barbares » ne connaissent même pas de nom.
Ils raffolent de sexe sans frontières, de partouzes mondialistes.
Ils s’offrent des scribouillards et autres pour les encenser.
Ils salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.[3]
Les croyants et les croyantes[4] savent que ces régimes n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur « tête » sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État Musulman n’existe plus, nulle part.
L’Islaam consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Il rejette, dénonce, condamne et combat l’imposture.[5]
  
BOUAZZA



[1] Ces corrompus, gonflés d’orgueil, pervers, arrogants, méprisants font tout pour être classés parmi les "plus riches" sur le plan international..
[2] Qui se chiffrent pour certains en plusieurs dizaines de milliards de dollars, pendant que les richesses des pays sont volées et des populations affamées.
[3] Leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste s’en débarrassent lorsqu’ils ne peuvent pas faire autrement, pour les remplacer par leurs semblables en ayant recours à un "autre" discours destiné à alimenter, à entretenir la confusion et la manipulation.
[4] Almouminoune wa almouminaate.

NOBLESSE D’UNE MÈRE


Elle n’avait pas de salaire, pas de sécurité sociale, pas de mutuelle, pas d’allocation, pas de pension, pas de retraite, pas de compte en banque.
Elle n’avait pas de permis de conduire, ne savait pas conduire, n’avait jamais pris de train, de bateau, d’avion.
Elle n’avait pas de cuisinière, pas de micro-ondes, pas de réfrigérateur, pas de congélateur, pas de lave vaisselle, pas de machine à laver, pas d’aspirateur, pas d’appareil ménager.
Elle n’avait pas de chaîne Hi Fi, pas de disques, pas de téléphone, pas de télévision, pas de magnétoscope, pas de caméscope, pas d’appareil photo, pas d’ordinateur, pas d’internet.
Elle ne savait pas lire et ne savait pas écrire.
La fidélité, la solidarité, l’hospitalité, et autres, faisaient partie d’elle-même.
Elle avait l’humilité, le sens de l’honneur, la générosité, la pudeur, la dignité, la noblesse.[1]
  
BOUAZZA



[1] ʺÔ humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieuxʺ.
Alqoraane (le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le r roulé), Les Chambres, aayate13 (verset13).
ʺL’ordre des hommes n’est pas celui de Dieu, et les critères infondés de prestige et de valorisation sociale n’ont pas lieu d’être dans une société islamique où la piété constitue la seule noblesse légitimeʺ (A.S. Al-Kaabi, Sayfollah, Éditions Nawa, Paris, 4ème édition, 2018, P. 159 (la première édition date de 2009, selon le calendrier dit grégorien).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

vendredi 19 octobre 2018

FACTEURS

Les maux sont souvent liés à deux facteurs.
Lorsqu’une personne se plaint d’un mal, elle doit faire très attention à ces deux facteurs.
En apercevant un facteur sur le trottoir de gauche par exemple, il faut qu’elle change immédiatement de trottoir, et éviter de tomber sur le facteur de droite.[1]

jeudi 18 octobre 2018

INDIGÈNES

Le mot « indigènes » est une appellation arrogante et méprisante utilisée par le colonialisme, la métropole, pour désigner les populations des territoires colonisés, la colonie.
Les originaires d’Afrique, les nègres, les bamboulas, même français, et surtout les bougnoules, les ratons, les melons, même français, c’est à dire les arabes, donc les musulmans, car pour la métropole c’est du pareil au même.
La métropole recours sciemment à l’amalgame, à la confusion entre « ethnie », « croyance », « délinquance ».
Ainsi, pour parler d’hommes et de femmes originaires d’Afrique du Nord par exemple, des « maghrébins », la métropole use de connotations négatives pour dire les « arabes », c’est à dire les « musulmans », autrement dit des « violents », des « voleurs », des « violeurs », des « assassins » et autres.
Pour cela, en métropole, la gauche, la droite, et autres, avec leurs « diverses variantes », sont interchangeables.[1]
  
BOUAZZA