mercredi 24 avril 2019

UNE PERSONNE MAUVAISE PEUT DEVENIR UNE PERSONNE BONNE


Elle pensait qu’elle était apte à faire ce qu’il faut afin que n’apparaisse que ce qu’elle veut.
Pour ne faire qu’à sa tête, alimenter, entretenir sa pathologie du sentiment de « la toute puissance » comme disent certains soignants,[1] elle dissimulait, mentait, dupait, trichait, trompait, recourrait à la dénégation, à la simulation, usait de subterfuges, et autres.
Elle faisait tout et n’importe quoi pour satisfaire ses désirs.
Hystérique, malveillante, mauvaise, malsaine, dangereuse, elle n’a pas cessé de croire que personne ne pouvait deviner ce qu’elle est.
Dominée par ses envies, ses pulsions, ses impulsions, une personne mauvaise peut-elle devenir une personne bonne ?
Peut-elle changer ?
Se réformer ?
S’améliorer ?
Devenir meilleure ?
L’islaam[2] le permet et aide une personne mauvaise à devenir une personne bonne, lorsque cette personne le veut, manifeste la volonté de s’éloigner de ce qui est blâmable,[3] et de suivre ce qui est convenable.[4]
  
BOUAZZA



[1] L’expression utilisée par les "psy" s’applique à la personne atteinte de la maladie qui consiste à "s’auto-glorifier" quoi qu’il arrive.
[2] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
[3] Monekar (le ″r″ roulé).

mardi 23 avril 2019

QU’EST-CE QUI EMPÊCHE L’ÉCOUTE ?

L’Islaam[1] invite à l’écoute.
L’écoute pour saisir le Sens[2] et approfondir le Lien.[3]
L’écoute qui se nourrit de la raison pour apprendre, réapprendre, chercher, s’interroger, réfléchir, voir, analyser, comprendre, se repentir, aimer, croire, élaborer, choisir, évoquer, invoquer, construire, agir, lutter, résister, et autres.
« Ceux qui écoutent ce qui est dit[4] et en suivent le meilleur. Ce sont ceux-là qu’Allaah a bien guidés et ce sont ceux-là les gens qui ont un cerveau[5] ».[6]



[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
[2] Le Sens du Message d’Allaah.
[3] Le Lien avec Allaah.
[4] Alqawl.
[5] Oulou alalbaab, les personnes douées d’intelligence.
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le ″r″ roulé), Les Groupes, aayate 18 (verset 18).
[6] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai parlé plus d’une fois.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

lundi 22 avril 2019

LE COEUR ROUILLÉ

Le coeur de quelqu’un qui ne pense pas à Allaah, qui ne le mentionne pas, qui ne l’évoque pas, qui ne l’invoque pas, finit pas être rouillé.

dimanche 21 avril 2019

CHAQUE ÊTRE SE DOIT D’ACCOMPLIR CE POURQUOI IL EST ICI-BAS


Hier et avant hier, j’ai regardé « Nos meilleures années », le film italien de Marco Tullio Giordana,[1] une saga familiale dans l’Italie des années soixante aux années deux mille.
« La fresque d’une génération qui, avec ses contradictions, avec sa fougue tantôt ingénue, tantôt violente, avec sa rage parfois déplacée, a essayé de ne pas se résigner au monde tel qu’il est, mais de le rendre un peu meilleur ».
Cette saga familiale « s’inscrit en parallèle avec les événements de l’Italie contemporaine : l’inondation de Florence, la lutte contre la mafia, les grands matches de football, les Brigades Rouges... ».
Une bonne partie de ce film qui dure six heures, se déroule à Turin, une ville où vivent des membres de la famille de mon épouse, dont le père était d’origine italienne, et où je me suis rendu plusieurs fois depuis les années quatre-vingts.
Je me souviens de la première fois chez la cousine de mon épouse, le mari de celle-ci, et leur fille qui était encore enfant.
Les grands parents paternels de l’enfant n’étaient pas encore décédés, et habitaient dans le même immeuble.
Les voisins étaient au courant de l’arrivée d’un Marocain et pensaient que j’allais arriver en gandoura[2] bleue avec voile de Targui,[3] ou en jllaba[4]et selham.[5]
Je suis arrivé habillé en pantalon d’été, en chemise colorée et avec des lunettes de soleil … Comme un Italien …
Je pouvais débarquer dans une des tenues qu’ils espéraient, mais j’ignorais leur attente …
En parlant maintenant de l’Italie, je pense à Haçane Ibn Alwazzane, capturé par des pirates au XVIème siècle, donné au Pape et devenu géographe.
Le géographe Jean Léon de Médicis, dit Léon l’Africain :
« […] Après avoir vécu à Grenade, sa ville natale, à Fès, à Tombouctou, au Caire, à Constantinople, Léon passe plusieurs années à Rome, où il enseigne l’arabe, écrit la partie hébraïque d’un dictionnaire polyglotte, et rédige en italien, sa célèbre « description de l’Afrique », qui va rester pendant quatre siècles une référence essentielle […].
Homme d’Orient et d’Occident […] »[6].
En regardant ce film, j’ai pensé bien sûr à la famille italienne de mon épouse, à ma famille, à d’autres familles, à mon parcours, à divers événements.
Ainsi sont les jours qu’Allaah répartit entre les êtres.[7]

BOUAZZA




Une vue de Turin.
[1] Sorti en 2003 selon le calendrier dit grégorien.
[2] Gandoura : robe longue.
[3] Targui : singulier de Touareg, populations du Sahara, appelées les « Hommes bleus », en raison du vêtement couleur de ciel qui déteint sur eux …
[4] Jllaba : jellaba, robe longue avec capuchon.
[5] Selham : burnous, cape avec capuchon, manteau …
[6] Amin Maalouf, Léon l’Africain, Jean Claude Lattès, Paris1986, page de présentation.

QUE DE BIENFAITS


Fils.
Frère.
Époux.
Père.
Grand-père.
Alhamdo lillaah.[1]
  
BOUAZZA

samedi 20 avril 2019

TOUJOURS LA CONNERIE


D’innombrables personnes ne font qu’à leur tête, tiennent à leur agitation, à leurs confusions, à leurs troubles, à leurs pathologies mentales, à leur nombrilisme, et autres.
Elles s’entêtent à alimenter, à entretenir la connerie.[1]
  
BOUAZZA

vendredi 19 avril 2019

DÉJEUNER Á LA CITÉ INTERNATIONALE


Un ciel bleu, un soleil doux, la saison du printemps se poursuit : alhamdo lillaah.[1]
J’ai pris rendez-vous avec moi-même pour un déjeuner à la cité internationale.
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Un grand domaine dans un cadre de verdure, avec des « Maisons » de divers pays[2] pour des résidents étudiants de multiples nationalités.[3]
Le bâtiment central, imposant et faisant penser à un château, abrite, entre autres, le restaurant, la cafétéria et s’ouvre derrière sur une terrasse spacieuse qui permet l’accès à une superbe pelouse.[4]
J’ai connu ce lieu en 1971, je crois.
J’en ai déjà parlé.
Je sais.
J’en parle encore.
Et j’en reparlerai, ine chaa-e Allaah.[5]
En 2012,[6] un camarade d’antan m’a téléphoné pour me proposer de nous retrouver à la « cité internationale », afin de déjeuner justement, de nous souvenir un peu « d’autrefois jadis », comme dirait le défunt Idriis Achchraaybii.[7]
Aujourd’hui, en 2019, sept ans après le déjeuner avec ce camarade d’antan, me voilà, avec moi-même, face au bâtiment central.
Sur la gauche, la petite poste et quelques mètres plus loin, le buste d’André Honorat.[8]
Cette fois, contrairement à 2012, il ne m’a pas semblé voir les deux frères jumeaux venus du Maroc, étudiants en je ne sais plus quoi, qui vendaient le journal dit « révolutionnaire » de leur père, membre de « l’opposition de sa majesté ».[9]
Je me suis assez vite trouvé, avec moi-même, devant un plateau repas.[10]
Après le café, « nous » avons marché un peu dans le domaine.
« Lui » continuait de parler, et « moi » je continuais d’écouter.
  
BOUAZZA



[1] La louange est à Allaah.
[2] Des dizaines de Maisons d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique.
[3] Plus d’une centaine de nationalités et plusieurs centaines de résidents.
[4] La cité internationale : Paris, boulevard Jourdan, quatorzième arrondissement, station de métro cité universitaire.
[5] Si Allaah veut.
[6] Selon le calendrier dit grégorien.
[7] Le ʺrʺ roulé, Driss Chraïbi.
[8] Ce personnage est décédé en 1950, année de ma naissance.
Après la première guerre dite mondiale où des millions de personnes ont été massacrées, et pendant que le colonialisme, dont le colonialisme français, étendait les exterminations et les destructions partout dans le monde, exterminations et destructions que poursuit toujours l’impérialo-sionisme, des industriels, des banquiers et autres parlaient de paix, de compréhension mutuelle et d’échanges dans la diversité et le respect.
C’est dans cet esprit paraît-il, après une première tranche de la fondation Émile Deutsch de la Meurthe prévue pour loger quelques centaines d’étudiants, que le projet de la cité universitaire internationale de Paris, boulevard Jourdan, a commencé à prendre forme pour ouvrir des Maisons de divers pays à des étudiants de différentes nationalités.
André Honorat, député, ministre de l’instruction publique, sénateur est considéré comme l’un des pères fondateurs de cette cité internationale qu’il a présidée de 1925 à 1948.
Il est dit qu’il en a ébauché le projet lors des débats parlementaires de 1919.
[9].Au Maroc, le sultanat a été transformé par le colonialisme français en monarchie héréditaire, dite de "droit divin", où le sultan est devenu roi.
Ce régime installé pour servir le colonialo-impérialo-sionisme, est un régime de l’imposture, de la trahison, de la tromperie, de l’injustice, de la perversion, de la débauche, du mensonge, du pillage, de la tyrannie, du crime, de la torture, et autres, comme les régimes des pays dits ″arabo-musulmans″ que l’Islaam dénonce, rejette, condamne, combat.
[10] Il est possible pour les personnes qui n’ont pas le statut d’étudiants de prendre un repas au restaurant de la cité internationale, en payant un tarif qui n’est pas celui des étudiants.