jeudi 8 décembre 2022

IL A « RÉUSSI »

Comme d’autres, ses parents ont eu un logement dans une habitation dite à loyer modéré[1] où sont entassées des familles reléguées en marge de la ville, des familles issues du processus migratoire né du colonialisme français : une cité de la banlieue parisienne.
C’est dans les caves délabrées de la cité qu’il a commencé à baiser, avant de réaliser qu’en dehors de la cité, sa bite n’était pas sans valeur.
Ainsi, petit à petit, il a cessé de baiser dans les caves délabrées, pour baiser ailleurs.
Sa bite est recherchée par des femelles « libérées », et par des mâles « modernes » qui l’accueillent à orifices ouverts : bouches affamées, vagins boulimiques, derrières insatiables.
C’est dire que sur le marché de la baise sans frontières, sa bite est cotée.
Elle est toujours disponible pour des fentes et autres trous à boucher.
Fournisseur de bite : une « réussite » dont il n’est pas peu fier.
Les soirées constituent son terrain de chasse favori.
Alcool, joints, musique, danse.
Prélude à la suite :
Se rouler des pelles, se tripoter, se faire des fellations, se lécher, aménager des rendez-vous afin de se livrer à des enculeries et autres explorations anatomiques, baiser partout.
Des femelles en chaleur, comme des mâles, s’affichent, attirent l’attention, font tout et n’importe quoi pour susciter l’intérêt, se donnent en spectacle.
Ses choix se portent en priorité sur des femelles qui ne font qu’à leur tête, qui n’écoutent que leurs pulsions, qui n’obéissent qu’à leurs impulsions.
Craignant d’être éclipsée par d’autres, l’une de ces femelles, atteinte d’agitation aiguë, de confusion de sentiments, toute à ses troubles de comportement qui entraînent chez elle des gesticulations qui vont de pair avec des bavardages sans fin,[2] lui a sauté carrément sur la braguette.
En participant à des échanges sur « l’art culinaire », elle alimente sa culture de la baise sans frontières, vantant des saveurs, détaillant des prémices, insistant sur des préliminaires, mettant des bas-ventres en appétit.
Des échanges qui font saliver, baver, humecter, mouiller, qui donnent envie de laper, de mordre, de se délecter, et autres.
Avec sa robe entièrement déboutonnable devant, sa manière racoleuse de se toucher avec le pousse, l’annulaire sans alliance, de défaire des boutons en haut et en bas de la robe, d’écarter les jambes, elle a vite montré qu’elle est ouverte de partout.
Posant par dessus la robe bien déboutonnée son doigt, le majeur, au niveau de son vagin, elle s’est grattée intensément, puis, hystérique, s’est lancée dans la danse.
Arrivé derrière elle, il lui a posé les mains sur les hanches, en reniflant le croupion offert. 
En rut,[3] elle s’est empressée de lui rouler des pelles, en lui fixant rendez-vous au domicile conjugal.[4]
Habitué à l’odeur des femelles en rut, ainsi qu’aux passages aux domiciles conjugaux, il a  eu une pensée pour une jeune, fraîchement mariée.[5]
Chez elle, elle s’était mise sur le lit pour passer les ongles de ses doigts de pieds au vernis rouge.
Elle s’était entièrement dévêtue ensuite, avait quitté le lit, s’était penchée vers l’avant, prenant appui sur un meuble, et exhibant son croupion qu’il avait commencé par renifler.[6]
Pénétrée par derrière, elle savourait bruyamment ses assauts de sodomiseur.[7]
Elle voulait garder la bite dans son derrière insatiable, et aussi l’avoir dans son vagin boulimique, la sentir entre ses seins, la prendre dans ses mains expertes pour la masser, la masturber, la mettre encore et encore dans sa bouche vorace de suceuse réputée auprès de beaucoup, parmi lesquels des époux et pères.
 
BOU’AZZA

[1] HLM.
[2] Un de ses thèmes de prédilection est de dénigrer l’époux.
Elle le traite d’ogre et fait de lui ʺle coupableʺ dont elle est ʺla victimeʺ.
Comme celles qui pensent à l’adultère ou s’y adonnent, elle accuse l’époux de tous les maux pour  se lancer dans la baise sans frontières.
[3] Comme les autres putes de la soirée.
[4] Elle s’est sentie valorisée que son cul fasse bander un fournisseur de bite, et plus baisable encore qu’il soit beaucoup plus jeune qu’elle.
[5] Pour d’innombrables mâles comme pour d’innombrables femelles, avoir d’autres partenaires que l’épouse ou l’époux est ʺun acquis civilisationnelʺ.
Pour des débauchés des deux sexes, jouer à l’époux, à l’épouse, au père, à la mère, et entretenir des relations extraconjugales, n’est pas incompatible avec le mariage qui en a, récitent-ils, besoin pour revisiter la chasteté, briser la monotonie, éviter l’ennui, rallumer la flamme, se régénérer, réinventer le couple, découvrir les saveurs du sexe de la liberté, vaincre les interdits obscurantistes, vivre les avancées sociétales en matière de baise sans frontières, s’éclater dans une ambiance d’enfer.
Des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, des hétérosexuels, des suceuses, des masturbateurs, des gigolos, et autres, alimentent et entretiennent cet ʺacquis civilisationnelʺ.
Adultère ?
Non, ʺlibération sexuelleʺ, entonnent-ils, à l’unisson.
Des fournisseurs de bites, des putes, des époux, des pères, des épouses, des mères, font tout pour rayer le mot adultère du vocabulaire.
[6] Elle avait fixé, avec gourmandise, le mur sur lequel trônait une copie du tableau de Gustave Courbet, ʺl’Origine du Mondeʺ, représentant une femelle nue, allongée sur le dos, les jambes écartées, offrant son vagin avec sa toison pubienne.
[7] Elle s’adonnait avec délice à la sodomie dès le collège.
[8] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com 


mercredi 7 décembre 2022

TOUJOURS AU SUJET DE TARIQ RAMADAN

Suite à une plainte déposée en avril 2018,[1] Tariq Ramadan sera jugé en Suisse au premier semestre 2023, pour viol et agressions sexuelles.
En France, ce personnage sera jugé également, à un moment qui n’a pas encore été fixé, suite à des plaintes de même nature.
Ce personnage se voulait « un défenseur du Message d’Allaah, des enseignements qui en découlent, des comportements qui s’en suivent ».
Il se voulait « un responsable musulman[2] très engagé », « un croyant[3] sincère ».
Il a été inculpé en France et emprisonné pour viol et agressions sexuelles.
Époux et père, il a commencé par avoir recours au faux, à la dénégation, aux mensonges, et autres, avant de reconnaître qu’il a eu des rapports sexuels avec des accusatrices, mais qu’elles étaient consentantes.
Moyennant une caution de 300.000 euros, il a obtenu en novembre 2018 une mise en liberté[4] avec contrôle judiciaire,[5] après dix mois en prison.[6]
En France, le parquet réclame le jugement de ce personnage devant la cour d’assises.
Pour continuer à semer la confusion et le doute, ce personnage ne cesse de bavarder.
Ses bavardages ne doivent, en aucun cas, entraîner la confusion et le doute dans l’esprit des croyants et des croyantes.[7]
La sexualité en Islaam[8] est fondée sur le mariage entre l’homme et la femme.
L’Islaam, il faut le rappeler, encore le rappeler, toujours le rappeler, dénonce, rejette, condamne, combat le viol, les agressions sexuelles, comme il dénonce, rejette, condamne, combat l’adultère.
Allaah dit dans Alqoraane :
« N’approchez pas[9] azzinaa, c’est une turpitude[10] et une mauvaise voie ».[11]
Mais pour d’innombrables mâles comme pour d’innombrables femelles, avoir d’autres partenaires que l’épouse ou l’époux est « un acquis civilisationnel ».
Pour des débauchés des deux sexes, jouer à l’époux, à l’épouse, au père, à la mère, et entretenir des relations extraconjugales, n’est pas incompatible avec le mariage qui en a, récitent-ils, besoin pour revisiter la chasteté, briser la monotonie, éviter l’ennui, rallumer la flamme, se régénérer, réinventer le couple, découvrir les saveurs du sexe de la liberté, vaincre les interdits obscurantistes, vivre les avancées sociétales en matière de baise sans frontières, s’éclater dans une ambiance d’enfer.
Des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, des hétérosexuels, des suceuses, des masturbateurs, des gigolos, et autres, alimentent et entretiennent cet « acquis civilisationnel ».
Adultère ?
Non, « libération sexuelle », entonnent-ils, à l’unisson.
Des fournisseurs de bites, des putes, des époux, des pères, des épouses, des mères, font tout pour rayer le mot adultère du vocabulaire.
Les croyants et les croyantes commandent[12] le convenable[13] et proscrivent[14] le blâmable.[15]
Leur arme est le Message d’Allaah qui donne, entre autres, une dimension fondamentale à la connaissance.[16]
L’Islaam rejette l’obscurantisme, l’ignorance[17] et pousse à l’effort[18] pour l’acquisition de la connaissance qu’il élève aux degrés les plus hauts.
Il arrive, depuis toujours, que des personnes qui se réclament de l’Islaam, soient malsaines, mauvaises, malfaisantes.
Il arrive, depuis toujours, que des personnes qui se réclament de l’Islaam, soient des pervers, des dépravés, des traîtres, des infidèles, des déloyales, des adeptes de la corruption, de la débauche, de la turpitude, et autres.
Il arrive, depuis toujours, que des personnes qui se réclament de l’Islaam, se permettent de brouiller, de salir, de souiller, et de recourir ensuite à des mots afin de faire passer des vessies pour des lanternes.
Les comportements du domaine du blâmable, contraires au convenable, ont toujours existé, existent, et existeront.
Ces comportements ne doivent pas pousser des croyants et des croyantes à succomber à la confusion et au doute.
L’Islaam dénonce, rejette, condamne, combat, le blâmable, et commande le convenable.
L’Islaam permet aussi à la personne de changer, de se corriger, de se réformer, de s’améliorer, de devenir meilleure, de prendre le bon chemin, de se repentir.
Toute personne qui prend conscience qu’elle est sur le mauvais chemin, qu’elle vit en ignorant le Message d’Allaah, peut manifester le désir sincère de changer, de se corriger, de se réformer, de s’améliorer, de devenir meilleure, de prendre le bon chemin, de se repentir.
Allaah accepte le repentir.[19]
Le repentir consiste à invoquer le pardon d’Allaah, à manifester le désir de s’éloigner de ce qui est blâmable, de faire son possible pour suivre ce qui est convenable.
Le repentir c’est le retour aux enseignements de l’Islaam, afin de faire de son mieux pour Adorer[20] Allaah, comme Allaah le demande.
« Allaah aime ceux qui se repentent[21] et Il aime ceux qui se purifient[22] ».[23]
Selon Anas Ibn Maalik qu’Allaah le bénisse, le Messager d’Allaah[24] sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Tous les enfants d’Adaame commettent des péchés,[25] et les meilleurs des pécheurs[26] sont les repentants[27] ».[28]
Qu’Allaah nous éloigne des pratiques blâmables, pardonne nos fautes, nous aide à résister à achachaytaane,[29] à ceux et à celles qui suivent sa voie, la mauvaise voie, la voie de l’Enfer.
Qu’Il nous éclaire et nous soutienne pour continuer la marche, afin que nous soyons parmi les heureux dans la vie ici-bas[30] et dans la vie dernière.[31]
Qu’Il nous aide à faire de notre mieux pour l’Aimer comme Il doit être Aimé, pour l’Adorer comme Il doit être Adoré.
Qu’Il nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[32]
Qu’Il nous couvre de Son Amour et déverse sur nous Son infinie miséricorde.
Qu’Il fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, la bonne Voie pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[33] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[34] 
 
BOU’AZZA

[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Moslime.
[3] Moumine.
[4] Décision de la cour d’appel de Paris.
[5] 15 novembre 2018.
[6] Incarcéré à la prison de Fresnes le 2 février 2018.
[7] Almouminoune wa almouminaate.
[8] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[9] N’approchez pas.
Autrement dit, le croyant et la croyante doivent faire de leur mieux pour rester loin de tout ce qui peut mener à commettre cet acte condamnable.
[10] Faahicha.
[11] Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e (le r roulé), Le Voyage Nocturne, aayate 32 (verset 32).
Le mot ʺazzinaaʺ désigne la fornication et aussi l’adultère.
La sanction de la fornication n’est pas la même que celle de l’adultère.
La fornication s’applique à l’homme et à la femme qui s’adonnent à des actes sexuels avant le mariage.
L’adultère s’applique à l’homme marié et à la femme mariée qui s’adonnent à des actes sexuels avec d’autres, alors qu’ils sont mariés.
[12] Ya-e-moroune (le ″r″ roulé).
[13] Alma’rouf (le ″r″ roulé).
[14] Yanhawne.
[15] Almonekar (le ″r″ roulé).
[16] Fondée sur ce Message.
[17] Aljahl.
L’ignorance du Message d’Allaah.
[18] Alijtihaad.
[19] Attawba.
[20] Adoration, ‘ibaada.
[21] Attawwaabiine.
[22] Almotatahhiriine (le ″r″ roulé).
[23] Alqoraane (Le Coran), sourate2 (chapitre 2), Albaqara (le ″r″ roulé), La Vache, aayate 222 (verset 222).
[24] Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
[25] Des fautes.
[26] De ceux et de celles qui commettent des fautes.
[27] Qui se repentent.
[28] Hadiite rapporté par Ibn Maajja.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[29] À satan, à ibliis.
[30] Addoneyaa.
[31] Alaakhira (le ʺrʺ roulé), l’au-delà.
[32] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7).
[33] Raadiya mardiya (les r roulés).
[34] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé. 


lundi 5 décembre 2022

« ILS » PARLENT « D’HONNEUR »

Je reprends, comme je le fais souvent, ce dont j’ai déjà parlé.
Il est bon de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
« Ils »[1] ne connaissent de ce qu’« ils » appellent « l’honneur » que le mot dont « ils » se gargarisent sans honte, auquel « ils » recourent sans vergogne, pour entretenir ce qu’« ils » sont : des pourritures.
Quiconque ose les désigner pour ce qu’« ils » sont et arrive à faire entendre sa voix, s’expose à leur foudre, à tous les moyens dont « ils » disposent pour le faire taire.
Gonflés d’orgueil, d’arrogance, et autres, « ils » s’autorisent tout selon l’étable de leur loi.[2]
« Ils » font semblant de « s’offusquer » des effets de ce dont ils sont la cause, eux qui se nourrissent de mensonges, de dissimulations, de falsifications, de supercheries, de tricheries, de tromperies, de manipulations, de débauche, de corruption, d’imposture, de faux, et autres.
Des armes qu’« ils » utilisent à tous les niveaux, dans tous les milieux, dans tous les domaines, afin de continuer leurs méfaits.
« Ils » sont prêts à tout, comme toutes les pourritures, « pour défendre leur honneur bafoué ».[3] 
 
BOU’AZZA
[1] Cela n’exclut en aucun cas le féminin.
[2] Les tables de leur loi.
[3] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
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dimanche 4 décembre 2022

COMME TU LE SAIS

Poursuivant ta marche, tu vas bientôt, ine chaa-e Allaah, commencer une formation pour explorer d’autres possibilités professionnelles.
Comme tu le sais, nous marchons dans l’impermanence d’ici-bas[1] pour la permanence de la vie dernière.[2]
Ibn ‘Abbaas qu’Allaah le bénisse a dit :
Un jour, je me trouvais derrière[3] le Messager d’Allaah[4] sur lui la bénédiction et la paix et il a dit :
« Ô jeune homme, je vais t’enseigner quelques paroles : Sois attentif envers Allaah,[5] Il te protégera. Sois attentif envers Allaah, tu Le trouveras à tes côtés. Si tu demandes, demande à Allaah et si tu sollicites, sollicite Allaah et sache que si la communauté[6] s’unissait[7] pour qu’ils t’apportent[8] un quelconque bienfait, ils ne t’apporteront que ce qu’Allaah a décidé[9] pour toi. Et s’ils se réunissent pour te nuire par quelque chose, ils ne te nuiront que par ce qu’Allaah a décidé pour toi. Les plumes[10] sont rangées et les feuilles[11] ont séché ».[12]
Dans une autre version :
« Sois attentif envers Allaah, tu le trouveras devant toi. Rappelle-toi d’Allaah dans l’aisance, Il se rappellera de toi dans la gêne. Et sache que ce qui t’a manqué, n’était pas pour t’atteindre et ce qui t’atteint, n’était pas pour te manquer. Et sache que la victoire est avec l’endurance, le soulagement suit l’affliction et qu’après la difficulté vient la facilité ».
Je sais, comme ta mère ne l’ignore pas, que tu fais de ton mieux pour marcher sans oublier l’endurance, sans perdre la confiance en Allaah, le Seigneur des univers.[13]
Nous t’accompagnons par le coeur et la pensée en te souhaitant le meilleur.
Qu’Allaah déverse Sa miséricorde[14] sur toi, sur ton épouse, sur vos enfants, vous protège, vous éclaire, vous guide.
Qu’Il fasse que vous soyez parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, la bonne Voie pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[15] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[16] 
 
BOU’AZZA
[1] Addoneyaa.
[2] Alaakhira (Le r roulé), l’au-delà.
[3] Sur une monture.
[4] Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
[5] Ihfadh Allaah, observe les commandements d’Allaah.
[6] Alomma, la matrie.
[7] Ou se réunissait, ijtama’ate.
[8] Il s’agit des membres de la communauté.
[9] Kataba, a écrit, a destiné.
[10] Alaqlaame.
Les plumes qui inscrivent ce qui concerne chacun.
[11] Assohof.
L’encre utilisée pour inscrire, a séché sur les feuilles.
La totalité de l’expression souligne que personne ne peut changer ce qu’Allaah a décidé.
[12] Hadiite rapporté par Attirmidhii (Le r roulé),  repris par Annawawii dans les quarante hadiite.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Assonna  a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane qui est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah,  n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[13] Rabb al’aalamine (Le ″r roulé).
[14] Arrahma (Le r roulé).
[15] Raadiya mardiya (les r roulés).
[16] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
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samedi 3 décembre 2022

DÉNIGRER L’ÉPOUX

Sur son lieu de travail où on se roule des pelles, où on se tripote, où on se fait des fellations, où on se lèche, où on aménage des moments pour se livrer à des enculeries, où on procède à des explorations anatomiques, où on baise dans des bureaux, dans des chiottes, dans des voitures, et n’importe où, elle ne perd pas de vue son thème de prédilection consistant à dénigrer l’époux.[1]
À des repas[2] qui entretiennent la culture de la baise sans frontières, elle participe aux bavardages, vantant des saveurs, détaillant des prémices, insistant sur des préliminaires, mettant des bas-ventres en appétit.
Des bavardages qui font saliver, baver, humecter, mouiller.
Des bavardages qui alimentent l’envie de laper, de mordre, de se délecter, et autres.
S’afficher, se montrer, se faire voir, attirer l’attention.
Faire tout et n’importe quoi pour être le centre d’intérêt.
Elle n’écoute que ses pulsions, ses impulsions.
Atteinte d’agitation aiguë, de confusion de sentiments, toute à ses troubles de comportement, son besoin de paraître est inimaginable.
La moindre présence l’excite, entraîne chez elle des réactions imprévues, des gesticulations qui vont de pair avec des bavardages sans fin.
Soirée d’enfer.
Alcool, joints, musique, danse.
Et ce qui s’en suit.
Elle s’y attarde.
Avec sa robe entièrement déboutonnable devant, sa manière racoleuse de se toucher avec le pousse, l’annulaire sans alliance, de défaire des boutons en haut et en bas de la robe, elle écarte les jambes pour laisser voir un vagin fraîchement épilé, à l’étroit dans sa culotte.
Elle pose par dessus la robe bien déboutonnée son doigt, le majeur, au niveau de son sexe, et se gratte avec insistance, satisfaite de son nouveau style de fringues pour aguicher.[3]
Hystérique, craignant d’être éclipsée par d’autres, elle rentre alors dans la danse, et arrivé derrière elle, le fournisseur de bite lui pose les mains sur les hanches, en reniflant le croupion offert.
Il est fier du «chemin parcouru», de ses « succès », de sa « réussite».
Il a cessé depuis un certain temps de baiser dans les caves délabrées de la cité,[4] et évolue dans des « quartiers décents », participe à des soirées où sa bite est recherchée souvent par une épouse en chaleur, un débauché mâle, et autres.
Jeune marié, il baise, hors de la cité, des femelles « émancipées », « libérées ».
Et aussi des mâles « modernes », « à la page ».
Sa bite est accueillie à orifices ouverts : bouches affamées, vagins boulimiques, postérieurs insatiables.
En rut,[5] elle s’est empressée de se rouler des pelles avec lui, prélude à la suite.[6]
Une pute qui s’est jetée sur sa braguette, et l’a invité à passer quelques jours plus tard au domicile conjugal.[7] 
 
BOU’AZZA

[1] Comme ceux et celles qui pensent à l’adultère ou s’y adonnent, elle accuse l’époux de tous les maux pour s’autoriser des comportements fondés sur le mensonge, la dissimulation, la dénégation, la tromperie.
[2] Qui se déroulent parfois dans des endroits avec des chambres de passe aux étages au dessus.
[3] Il lui tardait d’ailleurs de parader dans son nouveau maillot de bain destiné à faire bander le fournisseur de bite.
[4] Des Habitations dites à Loyers Modérés (H.L.M.) pour personnes reléguées en marge de la ville, qui servent plus particulièrement à entasser des familles issues du processus migratoire né du colonialisme (principalement d’Afrique du Nord et d’autres régions d’Afrique).
[5] Comme les autres putes de la soirée.
[6] Elle se veut ʺémancipéeʺ, ʺlibéréeʺ, pisse debout pour ʺfaire comme un hommeʺ car c’est ʺvalorisantʺ, pose sa main sur son vagin et se gratte parce que l’homme en fait de même sur sa bite, et pour l’acte sexuel, elle n’aime pas être en dessous.
Elle n’aime pas entendre parler de pute, et ʺexpliqueʺ que cette appellation ne doit désigner que celle qui se fait du fric en se vendant sur le marché du sexe, pas celle qui le fait gratuitement, pour le plaisir.
[7] Où elle joue aussi à l’épouse, à la mère, à la famille.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com

vendredi 2 décembre 2022

« TRAVAILLEUSES DU SEXE »

Des putes[1] célibataires, en concubinage, mariées, divorcées, veuves, et autres, s’adonnent à la baise sans frontières gratuitement.[2]
Il y a aussi celles qui s’y adonnent moyennant finance, et qui ne veulent pas être appelées putes.
Des médias les appellent  « travailleuses du sexe ».
Elles manifestent, et sont soutenues, moralement, par celles qui s’adonnent gratos[3] à la baise sans frontières.
Elles sont soutenues également par des fournisseurs de bites, des dépravés de divers horizons, pour qui ces professionnelles usent d’arguments convaincants.[4] 
 
BOU’AZZA
[1] Les putes sont des putes.
N’en déplaise aux débauchées qui le sont, mais qui rejettent le terme, réclament, haut et fort, de se faire appeler autrement.
[2] Cela fait partie, disent ceux et celles qui s’y connaissent, des valeurs qui découlent de l’acquis civilisationnel.
Des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, des hétérosexuels, des suceuses, des masturbateurs, des gigolos, et autres, veillent sur ces valeurs, alimentent et entretiennent l’acquis civilisationnel.
[3] Gratis, gracieusement, gratuitement.
[4] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com
http://lmslm.blogspot.com
http://iimaane.blogspot.com
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com 


jeudi 1 décembre 2022

« L’OGRE »

« L’ogre ».
C’était ainsi qu’elle désignait son époux.
Sur son lieu de travail où on se roulait des pelles, où on se tripotait, où on se faisait des fellations, où on se léchait, où on aménageait des moments pour se livrer à des enculeries, où on procédait à des explorations anatomiques, où on baisait dans des bureaux, dans des chiottes, dans des voitures, et n’importe où, elle ne perdait pas de vue son thème de prédilection consistant à dénigrer son époux.
À des repas qui entretenaient la culture de la baise sans frontières, elle participait aux bavardages, vantant des saveurs, détaillant des prémices, insistant sur des préliminaires, mettant des bas-ventres en appétit.
Des bavardages qui faisaient saliver, baver, humecter, mouiller.
Des bavardages qui alimentaient l’envie de laper, de mordre, de se délecter, et autres.
Pour elle, c’était « valorisant ».
Elle n’oubliait pas « l’ogre », en parlait à tort et à travers, faisait de lui « le coupable » et d’elle « la victime ».
La « victimologie », encore la « victimologie », toujours la « victimologie ».
Elle en usait pour continuer à ne faire qu’à sa tête.
Et s’irritait de la moindre critique, du moindre reproche, de la moindre remarque, qui provoquaient chez elle des réactions immatures, irresponsables, délirantes, et mettaient en relief son entêtement, ses dérèglements, ses troubles.
Elle ne se souciait pas des conséquences de ses comportements, s’en foutait de tout ce qui n’était pas elle.
Tout ce qui était incompatible avec elle était nul et non avenu.
Seuls comptaient ses caprices, ses envies, ses désirs, ses pulsions, ses impulsions.
Pour elle, être épouse c’était avoir quelqu’un à qui imputer ses frustrations, ses insatisfactions, ses sautes d’humeur, ses dérives, ses défaillances, ses désordres, ses dérapages, et autres.
Quelqu’un à rendre responsable de ses inconséquences, de ses incohérences, de ses dévoiements, de ses errements, de ses dysfonctionnements, de ses divagations, de ses confusions, de ses déséquilibres.
Pour celles qui pensent à l’adultère, qui s’y adonnent, l’époux n’a jamais été un obstacle.
Des fournisseurs de bites, d’autres débauchés mâles et femelles, tous portés sur des ébats avec des putes, dont celles qui s’en tapaient d’êtres épouses, d’avoir des enfants, savaient parfaitement que le dénigrement de l’époux signifiait en fait que l’épouse était ouverte à la baise sans frontières.
Ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ce rêve, qu’elle vivait des événements de ce genre en dormant. 
 
BOU’AZZA