mercredi 27 juillet 2022

QU’EST CE QU’ELLE EST DEVENUE ?

La sodomie était son délice.
Plus jeune, elle n’hésitait pas à s’exhiber, à offrir son croupion car pour elle c’était valorisant.
Épouse et mère, son attrait pour ce genre de valorisation n’avait pas disparu.
Elle n’avait pas renoncé à se faire enculer, beaucoup par de jeunes fournisseurs de bites, y compris au domicile conjugal et dans sa voiture, utilisée comme baisodrome.
Elle se sentait flattée, plus baisable encore, lorsque son cul faisait bander des plus jeunes qu’elle.
La musique l'ouvrait de partout aux fournisseurs de bites et autres.
Sur son lieu de travail,[1] une grande compétence lui était reconnue comme suceuse.
Elle était très investie dans son activité où on se roulait des pelles, où on se tripotait, où on se faisait des fellations, où on se léchait, où on aménageait des moments pour se livrer à des enculeries, où on procédait à des explorations anatomiques, où on baisait dans des bureaux, dans des chiottes, dans des véhicules et n’importe où.
À des repas qui entretenaient les valeurs de la baise sans frontières, des recettes détaillaient la variété des prémices et des préliminaires, la diversité des saveurs:  des bas-ventres, dont le sien bien sûr, étaient mis en appétit.
Les habitués, mâles et femelles, salivaient, bavaient, humectaient, mouillaient, prêts à laper, à mordre, à se jeter sur les délices de bouche.
Des fraîchement mariés sur lesquels elle sautait, faisaient comme elle voulait pour lui combler les orifices.
Les jeunes épouses qui veillaient aussi sur ces valeurs, étaient enthousiastes pour sucer et pour se faire enculer par d'autres.
Certaines, en cloque, ignoraient qui était le géniteur et s’en tapaient.
Elle se délectait en léchant le vagin d’une jeune épouse et mère, pendant qu’elle se faisait enculer par l’époux de celle-ci, qu'elle suçait souvent.
Elle ne se souciait pas des conséquences de ses comportements, s’en foutait de tout ce qui n’était pas elle.
Tout ce qui était incompatible avec elle était nul et non avenu et seuls comptaient ses caprices, ses envies, ses désirs, ses manies de ne faire qu’à sa tête.
Elle s’irritait de la moindre critique, du moindre reproche, de la moindre remarque, qui provoquaient chez elle des réactions délirantes.
Elle savourait d’être pute.
Qu’est ce qu’elle est devenue ?[2] 
 
BOU’AZZA

[1] Comme ailleurs.
[2] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com 


mardi 26 juillet 2022

AINSI SONT LES JOURS QU’ALLAAH RÉPARTIT ENTRE LES ÊTRES

Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour dîner : une tomate fraîche, bien rouge, débarrassée de sa peau, coupée en morceaux, salée, saupoudrée de coriandre qui l’habille d’un peu de vert, accompagnée d’une escalope de dinde grillée : alhamdo lillaah.[1]
J’attends un moment avant de m’offrir un décaféiné avec une ou deux gaufrettes au chocolat.
Avant de dîner, j’ai arrosé.
Il a fait chaud, comme les jours précédents.
Alors, j’ai donné à boire aux plantes du petit jardin.
Un bonheur de sentir leur joie en accueillant l’eau.
Il m’est déjà arrivé, plus d’une fois, d’en parler.
Je ne me lasse pas en effet de rappeler des souvenirs et certaines sensations liés à l’arrosage.
En arrosant, je redeviens un peu un enfant dans un jardin à Taroudanete,[2] au Maroc.[3]
C’était en 1957-1958, je crois.[4]
Nous habitions une maison de fonction avec un magnifique jardin.
Dans mes souvenirs, il est encore plus que cela.
Des fleurs de toutes les couleurs partout.
Des orangers, des citronniers, des bananiers, des arbres dont je ne connais même pas le nom, des plantations diverses, variées.
Un enchantement.
Et la musique de l’eau.
De l’eau, Nous avons fait toute chose vivante nous dit Allaah.[5]
Le jardin disposait d’un système d’irrigation fait de « saagyaate ».[6]
La terre accueillait cette eau avec bonheur et j’étais heureux de tenir compagnie aux plantes qui se désaltéraient avec joie.
Une bénédiction.
C’était le début du Maroc de « l’indépendance dans l’interdépendance ».[7]
Mon père avait été nommé à un poste « important » et nous habitions alors cette maison de fonction avec le magnifique jardin.
Avant nous, la maison était occupée par une famille de colonialistes de France.
La France, pays où je suis installé dans la maison avec le bout de jardin.
J’arrose et je sens le bonheur des plantes et de la terre accueillant l’eau avec reconnaissance.
Avec elles, je suis reconnaissant à Allaah pour ce bienfait et pour tous les autres.
Et je suis heureux de partager la joie de ces créatures qui se désaltèrent.
Il m’est arrivé plusieurs fois d’arroser mes deux fils lorsqu’ils étaient enfants.
Ils en redemandaient.
Dernièrement je me suis arrosé moi-même au jardin.
L’un de mes petits-fils était à côté, assis dans l’eau.
Mon épouse est à Ault avec notre fils cadet, notre belle-fille et leurs deux fils, nos petits-enfants, les « amigos ».[8]
Ault, commune de la Région des Hauts-de-France, dans le département de la Somme.[9]
D’ici l’été, mon fils cadet et son épouse auront achevé, ine chaa-e Allaah, les formalités pour
« Située au bord de la Manche, Ault est un point de transition côtière entre les falaises de craie commençant à Ault où elles surplombent une plage de galets, et se continuant vers le sud sans interruption jusqu'à l'estuaire de la Seine ; et, en direction du nord, une côte basse de galets (et de sable à marée basse) jusqu'à l'embouchure de la Somme, puis de sable au-delà. La falaise se termine au niveau de la plage d'Onival-sur-Mer qui dépend aussi de la commune d'Ault.
Immédiatement au nord d'Onival, on trouve le Hâble-d’Ault, espace naturel protégé composé principalement de terrains sédimenteux aux espaces enherbés plutôt marécageux, gagnés sur la mer et riches en espèces d'oiseaux diverses. En effet, le Hâble d’Ault est à la limite sud de l'ancienne baie de la Somme, autrefois beaucoup plus étendue qu'aujourd'hui. À l'époque romaine, elle allait d'Ault au sud jusqu'à Quend au nord. Elle comportait des îlots qui ont permis l'installation de quelques foyers, donnant naissance ensuite à des villages (Cayeux, Le Crotoy). Ces îlots ont ensuite été reliés les uns aux autres par les dépôts d'alluvions, réduisant ainsi la surface de la baie. Cette évolution se poursuit de nos jours et semble même s'accélérer avec l'ensablement progressif de la baie.
Au sud de la commune se trouve un grand bois résidentiel, le Bois de Cise, dans une valleuse qui donne sur le littoral et possède son propre accès à la mer.
En 1837, quand Victor Hugo passe pour la première fois dans le bourg, il est impressionné par la beauté du site et de la falaise qui lui inspireront « quelques » vers. Il raconte aussi les vestiges de l'ancien Ault : « Il n'était resté debout dans l'inondation qu'une ancienne halle et une vieille église dont on voyait encore le clocher battu des marées quelques années avant la Révolution ». Séduit par les lieux, il y reviendra en 1843 et 1849.
Victor Hugo a peut-être vu l’épi financé en 1834 par Louis Philippe qui accorde alors « un secours de 300 francs pour exécuter des travaux qui doivent mettre la commune à l'abri des envahissements de la mer ». L'épi est formé de galets accumulés. Mais en peu d'années la mer l'a déjà partiellement détruit.
Les années 1970 et 1980 voient un certain déclin du tourisme balnéaire en raison de l'attrait de destinations plus lointaines et réputées plus ensoleillées ».[10]
Auparavant, avec les « amigos », nous nous rendions pour quelques jours l’été, à Luc-sur-Mer en Normandie.
Le pain au chocolat du matin et la glace de la fin de l’après-midi, n’étaient pas négociables.
Est-ce le cas à Ault ?
Notre fils aîné avec notre belle-fille et leur fils, notre petit-enfant, passent quelques jours de vacances en Espagne.[11]
Ainsi sont les jours qu’Allaah répartit entre les êtres.
Et me voilà emporté par des souvenirs.
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Tant de souvenirs.
Ils ne me quittent pas.
Tristes et pas tristes.
Pour les tristes, j’y suis pour beaucoup.
Certains et certaines « proches » aussi.
Pour les pas tristes, c’est la famille à laquelle je souhaite être rattaché.
La famille de l’Islaam,[12] des croyants et des croyantes, almouminoune wa almouminaate.
Je l’ai déjà dit, je sais.
Souvent, je reprends ce dont j’ai déjà parlé.
J’estime qu’il est parfois bon de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
Prendre le temps.
Éviter l’agitation.
Les jours heureux ?
Ce sont les jours qu’une personne passe en faisant de son mieux pour Adorer[13] Allaah, comme Allaah le demande.
Les jours malheureux sont donc ceux qu’une personne passe sans faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
La marche dans l’impermanence d’ici-bas,[14] conduit à la permanence de la vie dernière.[15]
« Innaa lillaah wa innaa ilayh raaji’oune ».[16]
« Nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons ».
Qu’Allaah nous éloigne des pratiques blâmables, pardonne nos fautes, nous aide à résister à achachaytaane,[17] à ceux et à celles qui suivent sa voie, la mauvaise voie, la voie de l’Enfer.
Qu’Il nous éclaire et nous soutienne pour continuer la marche, afin que nous soyons parmi les heureux dans la vie ici-bas[18] et dans la vie dernière.[19]
Qu’Il nous aide à faire de notre mieux pour l’Aimer comme Il doit être Aimé, pour l’Adorer comme Il doit être Adoré.
Qu’Il nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[20]
Qu’Il nous couvre de Son Amour et déverse sur nous Son infinie miséricorde.
Qu’Il fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, la bonne Voie pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[21] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[22] 
 
BOU’AZZA
[1] La louange est à Allaah.
[2] Le r roulé, Taroudant.
[3] Almaghrib (le ʺrʺ roulé).
[4] Selon le calendrier dit grégorien.
Nous avons presque toujours eu des maisons avec de beaux jardins, mais souvent, c’est à celui de la maison de Taroudanete que je pense.
[5] Alqoraane (Le Coran), sourate 21 (chapitre 21), Alanebiyaa-e, Les Prophètes, aayate 30 (verset 30).
[6] Swaaguii, swaaqii, pluriel de saagya, saaqya (qui irrigue, rigole).
[7] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, occupé par la France, l’Espagne et autres, occupation dite ″protectorat″, le système colonialo-impérialo-sioniste a transformé le sultanat moribond, en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé, est alors devenu roi, au service de ce système.
[8] J’appelle ainsi mes petits-fils pour dire mes amis, et ça leur plaît.
Ils m’appellent Bagui et ça me fait plaisir.
[9] Département désigné par le nombre 80.
[10] Wikipédia.
[11] C’est lui qui m’a appelé Bagui et les autres ont suivi.
[12] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[13] Adoration, ‘ibaada.
La première lettre du mot ‘ibaada c’est la lettre ‘ (‘iine) qui n’existe pas dans l’alphabet français et non la lettre i qui n’est donc pas écrite ici en lettre majuscule.
[14] Addonyaa.
[15] Alaakhira (le ʺrʺ roulé), l’au-delà.
[16] Le ʺrʺ roulé.
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ″r″ roulé), La Vache, aayate 156 (verset 156).
Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé) Kachriid (le ʺrʺ roulé)  note que ʺla formule de consolation citée dans le verset 156, s’appelle ʺistirjaa’eʺ (le ʺrʺ roulé).
Celui qui la prononce avec sincérité et conviction y trouve en effet une réelle consolation dans les moments les plus difficiles.
Quand on se rappelle qu’on est entièrement la propriété d’Allaah et que c’est vers Lui que doit se faire notre retour, comment peut-on être écrasé de chagrin devant la perte des biens éphémères de ce monde ? Quand Allaah nous reprend un être cher ou un bien auquel nous sommes attachés, Allaah n’a fait que récupérer ce qu’il nous a prêté par pure bonté de Sa part et sans aucune contrepartie de la nôtre.
Que pouvons-nous donner à Celui qui possède toute chose en exclusivité totale ?ʺ
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 30.
[17] À satan.
[18] Addoneyaa.
[19] Alaakhira (le ʺrʺ roulé), l’au-delà.
[20] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7).
[21] Raadiya mardiya (les r roulés).
[22] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com
http://lmslm.blogspot.com
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VOUS SENTEZ LE JASMIN ?
















Dans les colonies d’Afrique et d’ailleurs, le système colonialo-impérialo-sioniste a octroyé un statut qui s’est traduit par la multiplication des « États » supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces « États » sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Ils ont, bien sûr, des constitutions, des gouvernements, des parlements, des administrations, des médias, des partis politiques, organisent des élections, des référendums et autres consultations.
La Tunisie qui fait partie de ces colonies et où l’on aime citer le jasmin pour vanter le parfum qui règne dans le pays, vient de voter oui à plus de 90٪ , comme le veut la tradition, pour une nouvelle constitution dictatoriale.
Vous sentez le jasmin ?
 
BOU’AZZA

samedi 23 juillet 2022

PRÉLUDE À LA BAISE SANS FRONTIÈRES

Transportée par la musique, elle rentre dans la danse, prélude à la baise sans frontières.
Derrière elle, le jeune fournisseur de bite sur lequel elle a jeté son dévolu et qui bande sur elle depuis un moment déjà, lui pose les mains sur les hanches et renifle le croupion offert.[1]
Elle se sent valorisée, flattée, plus baisable, lorsqu‘elle est enculée par un fournisseur de bite beaucoup plus jeune qu’elle.
Il sait que sur son lieu de travail,[2] elle jouit d’une grande compétence comme suceuse et qu’elle s’investit dans son activité où on se roule des pelles, où on se tripote, où on se fait des fellations, où on se lèche, où on aménage des moments pour se livrer à des enculeries, où on procède à des explorations anatomiques, où on baise dans des bureaux, dans des chiottes, dans des véhicules[3] et n’importe où.
Il sait aussi que la sodomie est son délice depuis des années et qu’elle est rentrée dans la danse parce qu’elle n’ignore pas qu’il s’y connaît en sodomisation.
Sur le marché de la baise sans frontières, sa bite se charge de multiples orifices, y compris ceux d’époux et de pères.
En chaleur, ouverte de partout, elle n’a pas traîné pour passer à la baise sans frontières.
Elle voulait garder la bite dans son derrière insatiable et aussi l’avoir dans son vagin boulimique, la sentir entre ses seins, entre ses cuisses, la prendre dans ses mains expertes pour la masser, la masturber, la mettre encore et encore dans sa bouche vorace de suceuse réputée auprès de beaucoup, parmi lesquels des époux et pères qu’elle a sucés partout, y compris au domicile conjugal des uns, des autres et du sien bien sûr.
Soirée d’enfer.
Alcool, joints, musique, danse.
Et ce qui s’en suit.[4]
S’afficher, se montrer, se faire voir, attirer l’attention, savourer des flatteries, jouir de se donner en spectacle, s’agiter dans tous les sens, faire tout et n’importe quoi pour être le centre d’intérêt,[5]
Écouter ses pulsions, suivre ses impulsions,[6] ne faire qu’à sa tête.[7]
Atteinte d’agitation aiguë, la moindre présence l’excite, entraîne chez elle des réactions imprévues, des gesticulations qui vont de pair avec des bavardages sans fin.
Un de ses thèmes de prédilection est de dénigrer son époux.[8]
Elle en parle à tort et à travers pour faire de lui le coupable dont elle est la victime ».[9]
Au milieu de bavardages autour de la baise sans frontières, avec sa robe entièrement déboutonnable devant,[10] sa manière racoleuse de se toucher avec le pousse, l’annulaire sans alliance, de défaire des boutons en haut et en bas de la robe, elle écarte les jambes pour laisser voir un vagin épilé, à l’étroit dans une petite culotte.
Elle pose par dessus la robe bien déboutonnée son doigt, le majeur, au niveau de son vagin et se caresse avec insistance.[11]
Elle aime sucer des bites, lécher des culs, des vagins, se faire lécher devant et derrière, se délecte en léchant le vagin d’une jeune épouse et mère, pendant qu’elle se fait enculer par l’époux de celle-ci, à qui elle fait souvent des fellations.
Des corps dénudés, des seins, des culs et autres, dans toutes les positions, sont offerts et hurlent le désir de la baise sans frontières.
Les orifices réclament d’être comblés.
Avant de quitter la soirée, elle a demandé au jeune fournisseur de bite, porté sur la sodomie, de passer dans la semaine au domicile conjugal,[12] pour lui combler les orifices.[13]
Des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels, des hétérosexuels, des suceuses, des masturbateurs, des gigolos et autres, veillent sur ces valeurs, alimentent et entretiennent cet acquis civilisationnel.[14] 
 
BOU’AZZA
[1] Le mâle qui bande à l’odeur de la femelle en rut, qui bave pour les orifices à combler.
[2] Comme ailleurs.
[3] Sa voiture, comme beaucoup d’autres véhicules, a la réputation d’être un baisodrome.
[4] La baise sans frontières.
Pour des femelles comme pour des mâles, avoir d’autres partenaires que l’époux ou l’épouse est courant.
C’est une pratique qui n’est pas incompatible avec le mariage qui en a besoin, récitent-ils, pour revisiter la chasteté, briser la monotonie, éviter l’ennui, rallumer la flamme, se régénérer, réinventer le couple, découvrir les saveurs du sexe de la liberté, vaincre les interdits obscurantistes, vivre les avancées sociétales en matière de baise sans frontières, s’éclater dans une ambiance d’enfer.
[5] Plus jeune, elle n’hésitait pas à s’exhiber, à s’offrir pour être pelotée et plus car pour elle c’est valorisant.
Épouse et mère, son attrait pour ce genre de valorisation n’a pas disparu.
[6] Elle ne se soucie pas des conséquences de ses comportements, s’en fout de tout ce qui n’est pas elle.
Tout ce qui est incompatible avec elle est nul et non avenu et seuls comptent ses caprices, ses envies, ses désirs.
[7] Elle savoure d’être pute.
Elle s’irrite de la moindre critique, du moindre reproche, de la moindre remarque, qui provoquent chez elle des réactions délirantes.
[8] Comme ceux et celles qui pensent à l’adultère ou s’y adonnent, elle accuse l’époux de tous les maux pour justifier des comportements fondés sur le mensonge, la simulation, la dissimulation, la dénégation, la tricherie, la tromperie et autres.
Pour indiquer que rien n’entrave la voie de la baise sans frontières.
Pour elle, être épouse c’est avoir quelqu’un à qui imputer ses frustrations, ses insatisfactions, ses sautes d’humeur, ses dérives, ses défaillances, ses désordres, ses dérapages, et autres.
Quelqu’un à rendre responsable de ses inconséquences, de ses incohérences, de ses dévoiements, de ses errements, de ses dysfonctionnements, de ses divagations, de ses confusions, de ses déséquilibres.
[9] La victimologie, elle en use continuellement, pour continuer à ne faire qu’à sa tête.
L’époux est le méchant qui pompe l’air à la gentille.
[10] Qui fait partie des fringues pour faire bander, pour un plan cul.
[11] Une autre perverse, habituée de ce genre de soirée d’enfer, affiliée aux sans culottes, y officie souvent en jupe courte et large, offre en contemplation son vagin avec sa toison pubienne et choisit le coup d’un soir parmi les bites en érection et autres.
Elle alimente et entretient ce qui a trait à la baise sans frontières, s’attarde sur des souvenirs de sorties scolaires en autocar, afin de détailler comment elle se masturbait en observant des accompagnatrices, des accompagnateurs se tripoter, se rouler des pelles et plus.
Et pour elle, se faire sodomiser est devenu un délice.
Délice qu’elle s’offrait au début avec quelqu’un qui soutenait que ce qu’il faisait était chaste, avait pour but d’approfondir sa relation avec son épouse.
Dans sa chambre à coucher, que des participants et des participantes à la soirée d’enfer connaissent, à côté d’un pénis en bois d’ébène, trône une copie du tableau de Gustave Courbet, ʺl’Origine du Mondeʺ, qui représente une femelle nue, allongée sur le dos, les jambes écartées, offrant son vagin avec sa toison pubienne.
Elle aime se prendre pour la femelle de cette peinture.
Et quand elle baise, il lui arrive de susurrer que le tableau aurait été mieux avec une bite dans le vagin.
Elle s’envoie en l’air avec qui elle veut, y compris avec son chien qui est le seul, dit-elle, qui sait la lécher à lui procurer l’un des meilleurs orgasmes.
C’est une femelle réputée pour faire bander, et pas que les bites, en narrant ses histoires de cul.
La narration de ses ébats avec un fournisseur de bite rencontré dans un bar où elle se rend lorsque son époux est absent, n’a pas déçu :
ʺIl a suffi que nous nous regardions pour sentir l’irrésistible envie de baiser.
Je ne tenais plus.
Heureusement que l’hôtel à cet effet est juste au dessus du bar.
Un hôtel où j’ai déjà joui sans entraves.
Et pas qu’avec des mecs.
Á peine dans la chambre, nous nous sommes jetés l’un sur l’autre.
Avec frénésie.
L’odeur de sexe n’a pas tardé à se répandre.
Une odeur que j’aime.
Mon parfum préféré.
Je savoure encore la culture du fournisseur de bite pour sodomiser.
Un régal.
J’en redemandais.
J’étais insatiable.
Je voulais sa bite partout.
Dans ma bouche, dans mon sexe, dans mon derrière, entre mes seins, entre mes cuisses, dans mes mains pour la masser, la masturber, me la mettre encore et encore.
J’en étais folle.
Et lui était fou de mon cul.
De mon vagin avec sa toison pubienne, que sa bite et sa langue faisaient chanter de ravissement.
Du sexe à n’en plus finir.
Une délectation.
Le top de la baiseʺ.
Elle poursuit :
ʺEncore dans un hôtel, un jeune collègue de travail sirote son énième whisky devant un coucher de soleil qu’il ne voit pas.
Assise sur le lit, après avoir fumé un joint, je mets du vernis rouge sur les ongles de mes doigts de pieds.
Entièrement dévêtue,
Il se tourne vers moi lorsque je me lève.
Penchée vers l’avant, prenant appui sur un meuble, j’exhibe mon croupion comme il aime.
Et je vous laisse imaginer la suiteʺ.
[12] Où elle joue aussi à l’épouse, à la mère, à la famille.
Il lui arrive de penser à son mariage.
ʺLes époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistanceʺ.
Des principes parmi d’autres, pour lesquels un homme et une femme s’engagent en Mairie, le jour des épousailles.
Le jour de son mariage, elle a baisé avec un invité dans les chiottes, histoire de s’offrir des préliminaires afin de se mettre en condition pour la la nuit de noces.
En France, la loi du 17 mars 2013 (selon le calendrier dit grégorien) sur le mariage pour tous,  permet aux homosexuels de s’épouser entre eux, et aux lesbiennes de se marier entre elles.
C’est le cas dans de nombreux autres pays.
[13] En matière d’adultère, elle soutient qu’elle milite pour des valeurs d’égalité entre les mâles et les femelles.
[14] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com
http://lmslm.blogspot.com
http://iimaane.blogspot.com
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com


vendredi 22 juillet 2022

TOUJOURS SUR LES VERTUEUSES

Des femmes qui se couvrent les cheveux,[1] ne sont pas dévêtues, ne fréquentent pas les bars, ne vont pas dans les boîtes de nuit, n’ont pas de rapports sexuels en dehors du mariage,[2] ne s’adonnent pas à l’adultère,[3] ne vont pas à des soirées ou autres pour tomber dans la débauche, ne se droguent pas, tiennent au témoignage[4] qu’il n’y a d’Ilaah[5] qu’Allaah[6] et que Mohammad est le Messager d’Allaah, accomplissent la prière,[7]  respectent le mois de jeûne,[8] s’acquittent du prélèvement purificateur,[9] se rendent au pèlerinage.[10]
L’Islaam[11] est ouvert.
Toute personne qui prend conscience qu’elle est sur le mauvais chemin, qu’elle vit en ignorant le Message d’Allaah, peut manifester le désir sincère de se réformer, de s’améliorer, de devenir meilleure, de prendre le bon chemin : se repentir.
Allaah accepte le repentir.[12]
Le repentir consiste donc à invoquer le pardon d’Allaah, à manifester le désir de s’éloigner de ce qui est blâmable,[13] de faire son possible pour suivre ce qui est convenable.[14]
Le repentir c’est le retour aux enseignements de l’Islaam, afin de faire de son mieux pour Adorer[15] Allaah, comme Allaah le demande.[16]
« Les musulmans et les musulmanes,[17] les croyants et les croyantes,[18] les obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales,[19] les endurants et les endurantes,[20] les craignants et les craignantes,[21] les donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah et les invocatrices, Allaah leur a préparé un Pardon et une Récompense Immense. Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un égarement évident ».[22]
Les coeurs des vertueuses et des vertueux battent à l’unicité.[23]
« Les serviteurs du Clément[24] qui marchent sur terre avec humilité[25] et lorsque les ignorants[26] leur adressent la parole, disent : paix[27] ».[28] 
 
BOU’AZZA
[1] C'est dans le cadre de L’Islaam que les croyantes portent le foulard en résistant à des attaques, à des insultes, à des dénigrements, à des injures, à des accusations, à des mensonges, à des calomnies, à des falsifications, à des maltraitances, à des humiliations, à des marginalisations, à des menaces et à de multiples autres agressions.
[2] Union entre l’homme et la femme.
[3] Rapport sexuel d’une épouse ou d’un époux, en dehors du mariage.
[4] Achchahaada.
[5] Divinité.
[6] Il n’y a d’Allaah qu’en Allaah, laa Ilaah illaa Allaah.
[7] Assalaate, assalaa.
La prière est l’un des piliers majeurs du Message d’Allaah.
La clé de voûte de l’Adoration (al’ibaada).
En dehors de certains aménagements prévus, rien ne dispense une personne, saine d’esprit et pubère, d’accomplir la prière durant l’existence ici-bas (addonyaa).
Les cinq prières quotidiennes sont d’une obligation impérieuse (outre les cinq prières quotidiennes, les croyants et les croyantes peuvent accomplir d’autres prières).
Tous les Prophètes et Messagers, sur eux la bénédiction et la paix, accomplissaient la prière et avaient pour mission de l’enseigner (elle a connu des variations à travers le temps et l’espace et a été fixée telle que nous la connaissons aujourd’hui, par Allaah et enseignée par Son ultime Messager et Prophète, Mohammad sur lui la bénédiction et la paix).
[8] Ramadaane (le ʺrʺ roulé), ramadan.
[9] Azzakaate.
[10] Alhajj.
[11] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix (sallaa Allaah ‘alayh wa sallame), a eu pour mission de le transmettre.
[12] Attawba.
[13] Almonekar (le ʺrʺ roulé).
[14] Alma’rouf (le ʺrʺ roulé).
[15] Adoration, ‘ibaada.
La première lettre du ‘ibaada c’est la lettre ‘ (‘iine) qui n’existe pas dans l’alphabet français et non la lettre i qui n’est donc pas écrite ici en lettre majuscule.
[16] La personne qui se repent, ne doit pas attendre le moment de son agonie pour le faire.
[17] Almoslimoune wa almoslimaate.
[18] Almouminoune wa almouminaate.
[19] Ceux et celles qui sont véridiques.
[20] Les patients et les patientes.
[21] Ceux et celles qui sont recueillis.
[22] Alqoraane (Le Coran), sourate 33 (chapitre 33), Alahzaab, Les Coalisés, aayate 35 et aayate 36 (verset 35 et verset 36).
[23] Attawhiid.
[24] ‘ibaade Arrahmaane (les r roulés).
La première lettre du mot ‘ibaad c’est la lettre ‘ (‘iine) qui n’existe pas dans l’alphabet français, et non la lettre i qui n’est donc pas écrite ici en lettre majuscule.
[25] Avec douceur.
[26] Qui ignorent le Message d’Allaah.
Dans sa traduction du Qoraane, kachriid (le ʺrʺ roulé) note que le verbe jahala veut dire agir avec violence et injustice dans l’ignorance totale et voulue de toutes les limites de la justice et de la morale définies par l’Islam.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 477.
[27] Salaam.
[28] Alqoraane (le Coran), sourate 25 (chapitre 25), Alforqaane (le r roulé), Le Discernement, aayate 63 (verset 63).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://raho.over-blog.com
http://paruredelapiete.blogspot.com
http://ici-bas-et-au-dela.blogspot.com
http://laroutedelafoi.blogspot.com
http://voyageur-autre.blogspot.com
http://lmslm.blogspot.com
http://iimaane.blogspot.com
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com