Benjamin
Stora qui vivait en Algérie avec sa famille, partisane du colonialisme, est
arrivé en France en 1962.
Il
avait douze ans.
Devenu
universitaire, il a beaucoup écrit sur ce qui est appelé l’histoire de
l’Algérie et de l’Afrique du Nord.
François
Hollande[4] l’avait
désigné pour occuper le poste de président dans une institution sur les
immigrés.[5]
Afin
de continuer à dispenser ses faveurs à des clients, l’État dispose, depuis des lustres, d’une pléthore de
possibilités, dont une multitude de nominations, de désignations, et autres,
plus nuls les unes que les autres.[6]
Personne
ne connaît exactement leur nombre, leurs budgets ou leurs bénéficiaires.
Charles
de Gaulle qui a occupé le trône du Palais de l’Élysée
de 1959 à 1969,[7]
et qui se prenait pour l’État, a bien entendu eu recours à ces combines.
Il avait
néanmoins souligné en 1963 qu’il a toujours su ce qu’il avait à faire, et qu’il
n’avait aucun besoin pour cela du comité Gustave, du comité Théodule ou du
comité Hippolyte.
Pour
désigner ces combines, c’est l’expression « comité Théodule » qui
s’est imposée.
La
droite, la gauche, le centre et leurs diverses composantes, alimentent et
entretiennent ces combines.
Le
colonialisme français a eu recours aux pires horreurs, aux crimes contre
l’humanité en Afrique et ailleurs.
Un
infini blablabla continue de dégouliner de partout pour nier ces crimes en les
emballant « autrement ».
Les
octrois des « indépendances dans les interdépendances »,[8] sont utilisés
pour disserter sur les tas de droits[9] et
l’étable de la loi[10] par
exemple.
Les cadavres qui ont fait, qui font, qui feront éclore
les richesses matérielles des pays du système colonialo-impérialo-sioniste,
comme la France, richesses entretenues par la sueur et le sang des survivants,
n’empêchent pas ces pays de disserter sur ce qu’ils appellent
« l’humanité » : ils ont entretenu et entretiennent le pire, en se proclamant
« défenseurs de l’humanité ».
À
travers le temps et l’espace, des individus, à divers niveaux, ont cherché à
faire passer des vessies pour des lanternes.
Et
de tout temps, les mots ont occupé une place de choix dans cette entreprise.
Dans
les opérations de domination, les mots accompagnent les autres moyens et
s’avèrent souvent aussi dangereux, voire plus terribles.
Les
imposteurs ont toujours falsifié les mots pour les utiliser comme des armes de
destruction massive afin de poursuivre
les agressions sans fin, les mensonges, les dissimulations, les falsifications,
les supercheries, les tricheries, les tromperies, les manipulations, et autres.
Ils
ne se préoccupent en aucun cas des conséquences de ce qu’ils font, s’en foutent
des dégâts occasionnés, font parfois semblant de s’étonner des effets dont ils
sont la cause.
Ils
commémorent avec fierté, avec arrogance ce qui doit être banni, rendent hommage
à ce qui doit être condamné, consolident ce qui doit être dénoncé.
La
France, métropole colonisatrice, continue de répandre son poison dans les
colonies et en métropole, où les populations originaires de ces colonies et
issues du processus migratoire, doivent mener des luttes incessantes contre ce
poison.
Gonflée
d’orgueil et d’arrogance, la métropole débite, encore et encore, les insanités
de toujours, les bassesses, les mensonges, les supercheries, maintient un
regard de mépris et de haine sur les indigènes[11] des
colonies, alimente et entretient l’imposture.
Les pays d’Afrique et d’autres pays situés ailleurs,
décharges du système colonialo-impérialo-sioniste, continuent d’être des
réserves de matières premières, de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler,
des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations
des armements, des lieux de pédophilie et autres « loisirs pour
touristes », des dépotoirs multiples et variés.
Les imposteurs, à l’œuvre depuis des lustres, ont toujours
usé, en plus des multiples moyens dont ils disposent, d’une diarrhée verbale
pour camoufler leurs crimes.
Ils veulent imposer leur « Histoire », avec hache
majuscule, pour décapiter la Vérité.
Les vexations, les hostilités, et autres sont toujours
d’actualité.
L’invraisemblable est soutenu.
Les coups les plus inimaginables
sont montés.
Les manipulations les plus
incroyables sont pratiquées.
Les mensonges les plus éhontés
sont servis.
Les agressions ne se comptent plus.
Les hostilités, ne s’arrêtent pas.
La désinformation ne recule devant rien.
Les amalgames de toutes sortes, dans tous les domaines, à
tous les niveaux, sont la règle.
Ce
n’est pas la première fois que la métropole blablate sur les colonies pour
faire croire qu’elle veut faire un travail de « mémoire ».
«
Mémoire de quoi » ?[12]
BOU’AZZA
[1]
Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Installé
sur le trône du palais de l’Élysée en mai 2017 pour servir, comme les autres
avant lui, le système colonialo-impérialo-sioniste, la finance internationale.
Il
était ministre de François Hollande, le socialiste, révolutionnaire de gauche.
[3] De son
côté, Tebboune en Algérie a nommé un directeur général du centre national des
archives algériennes pour mener un travail de ʺvéritéʺ sur ʺles questions
mémorielles entre les deux paysʺ.
[4] Le révolutionnaire de gauche, figurant
installé en mai 2012 sur le trône du Palais de l’Élysée, pour remplacer son
alter ego le révolutionnaire de droite, le figurant Nicolas Sarkozy, comme
Président de la République.
[5]
Il a été nommé en 2014 président du conseil d’orientation de l’établissement
public du palais de la Porte Dorée (musée de l’histoire de l’immigration).
[6] Comme
les commissions, les missions, les groupes dits de "spécialistes"
pour pondre des "rapports" destinés aux tiroirs, et mille et une
autres combines qui permettent à la personne désignée de se faire tout
simplement du pognon.
[7]
Président de la cinquième République en
France pendant dix ans.
[8] Statut
qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États"
supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de
servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces
"États", dont ceux dits ″musulmans″, sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison,
la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le
mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la
torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[9] L’État de
droit.
[10] Les
tables de la loi.
[11] Appellation
arrogante et méprisante donnée par le colonialisme, la métropole, aux
populations des territoires colonisés, la colonie.
[12]
Je ne fais que reprendre beaucoup de ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com
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