lundi 6 février 2023

NOUS N’AVONS PAS FAIT DESCENDRE SUR TOI ALQORAANE POUR QUE TU SOIS MALHEUREUX

« Ta-ha.[1] Nous[2] n’avons pas fait descendre sur toi[3] Alqoraane[4] pour que tu sois malheureux. Seulement un Rappel à quiconque craint. Descendu de la part de Celui qui a créé la terre et les cieux élevés. Le Clément[5] sur le Trône S’est établi. À Lui appartient ce qui est dans les cieux, dans la terre, entre eux et ce qui est sous le sol. Et si tu t’exprimes à voix audible, Il connaît le secret et ce qui est plus caché encore. Allaah nul Ilaah[6] que Lui, Il a les noms les plus Beaux[7] ».[8]
[1] "Ta-ha" ce sont deux lettres "t-h" vocalisées (usage d’achchakl).
Dans d’autres chapitres la prononciation intervient aussi, comme dans "ya-sin" (ya-e-siine), "y-s".
Il en est ainsi dans plusieurs chapitres du Livre.
Mohammad hamiid Allaah (Muhammad Hamidullah) précise dans sa traduction du Qoraane que "les sourates 2, 3, 7, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 19, 20, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 36, 38, 40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 50 et 68 commencent non par des mots, mais par des lettres de l’alphabet, détachées en n’ayant pas de sens particulier.
Le Prophète Mohammad lui-même, sur lui la bénédiction et la paix, ne semble pas avoir précisé leur signification, d’où d’innombrables interprétations suggérées par les commentateurs anciens et modernes.
Laissons-les alors telles quelles".
Note en de bas de la page 2.
Dans sa traduction du Qoraane, (le ʺrʺ roulé) Kachriid ( le ʺrʺ roulé) note que "les trois lettres énigmatiques qui forment le premier verset du chapitre 2 sont l’un des mystères du Coran.
Certains disent qu’Allaah veut nous signifier ainsi que le Coran a été réalisé dans toute sa splendeur et sa perfection à partir des simples lettres de l’alphabet.
D’autres y trouvent des symboles qui auraient leur signification dans la langue syriaque.
D’autres enfin veulent les interpréter par la valeur numérique attribuée à chacune des lettres de l’alphabet.
Disons tout simplement que notre esprit n’arrivera jamais à épuiser tous les sens cachés de ce Livre sacré qui, selon un fameux hadith "sera ressuscité vierge le jour du jugement dernier" (yob’ath haadaa lkitaab yawma alqiyaama bikrane)".
Pour le verset 1, du chapitre 20, il ajoute que "la tradition veut que "Ta-Ha" et "Ya-Sin" soient des appellations élogieuses données par Allaah à Son Prophète Mohammad, sur lui la bénédiction et la paix".
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Notes en bas des pages 2 et 406.
[2] Allaah.
[3] Mohammad, l’ultime Message et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
[4] Kachriid note que les anciennes Écritures étaient des codes transitoires qui devaient tous être abrogés par les révélations suivantes.
Alqoraane étant la forme définitive et parfaite du Livre, Allaah a pris en charge de le sauvegarder jusqu’à la fin du monde ; tandis que tous les autres Livres ont été plus ou moins défigurés, Alqoraane est resté intact, tel qu’il a été révélé à Mohammad, l’ultime Messager, et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), op.cit, note en bas de la page 338.
[5] Le très Miséricordieux.
[6] Divinité.
[7] Asmaa-e Allaah Alhosnaa.
[8] Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 1 à aayate 8 (verset 1 au verset 8).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.


dimanche 5 février 2023

« TU M’AS ‘AYYNE »

Le système colonialo-impérialo-sioniste a imposé à des populations entières de par le monde de chercher des moyens de subsistance dans des conditions, le plus souvent, atroces.
Beaucoup parmi elles, rurales, se sont trouvées dans des faubourgs de villes nouvelles coloniales, contraintes de s’adapter à des modes de survie dans des bidonvilles.
Ces populations ont connu la transplantation forcée dans leur pays d’origine, avant qu’elles ne soient poussées à le quitter parfois pour fournir la main d’œuvre, taillable et corvéable à merci, dont les métropoles avaient besoin.
Les régimes mis en place dans les colonies[1] par la suite et qui sévissent toujours, ont accéléré les migrations pour répondre aux exigences de la métropole, et pour en faire un trafic qui rapporte.
C’est dire que le processus migratoire lié au colonialisme, ne peut pas être compris en occultant l’histoire de la transplantation d’êtres de sociétés rurales, d’êtres colonisés, maintenus dans l’ignorance et la misère, dépossédés et sans moyens dans des sociétés industrialisées.
« L’oubli de l’histoire n’est jamais neutre. Effacer le passé constitue l’un des plus sûrs moyens de stériliser toute analyse du présent, pour répéter inlassablement de vieilles recettes et réitérer les mêmes mécanismes de domination ».[2]
La France, par exemple, a eu recours à la main d’œuvre colonisée et transplantée en métropole et il a fallu de longues années pour que des travailleurs immigrés, dans le cadre dit du regroupement familial, puissent entreprendre des démarches afin d’avoir l’autorisation de faire venir leurs femmes et leurs enfants.
Les immigrés des colonies ne cessent de faire face à de multiples injustices et agressions, qui n’épargnent pas ceux et celles qui ont obtenu la nationalité française.
Le processus migratoire a bien entendu divers « visages » que beaucoup s’acharnent à défigurer, afin de masquer ce qu’ils veulent cacher.
Il importe donc d’essayer sans cesse d’en saisir les développements, les modifications, les changements, et autres.
Le processus migratoire ne cesse de mettre en relief de multiples conséquences, dans divers domaines.
Certaines, plus ou moins inattendues, commencent à être étudiées.
Des jeunes, issus de ce processus, et dont des membres des familles sont originaires d’Afrique du Nord,[3] usent de termes de la langue arabe, qui sont intégrés à la langue française.
En effet, cela s’observe dans les échanges à l’intérieur et à l’extérieur des établissements scolaires.
Parmi ces termes, il y a lieu de citer :
- « Wach » ? pour dire quoi ? Quoi de neuf ?
Aujourd’hui ce terme est très répandu.
- « Le seum » qui vient de ssmm qui veut dire poison, et qui est aussi utilisé pour dire qu’il y a du ssmm en quelqu’un, c’est à dire de la méchanceté, de la jalousie, de la rancoeur.
Avoir le seum c’est être en colère, être dégoûté, être énervé.
- « Tu m’as ‘ayyne », une expression qui fait référence au « mauvais oeil » que l’Islaam[4] reconnait.
Le mauvais oeil[5] c’est le regard sur une personne qui pour diverses raisons est jalousée, enviée, et autres.
Il provoque des nuisances, entraîne des effets néfastes.
En « darija »,[6] l’arabe parlé au Maroc, on dit « dhrbtinii[7] bl’iine », qui, traduit mot à mot, devient « tu m’a frappé avec l’oeil ».
« Tu m’as ‘ayyne », « ‘yynetinii »,  tu m’a porté la poisse.
-  « Wallaah », signifi que la personne juré par Allaah.
Et d’autres encore.[8] 
 
BOU’AZZA

[1] ʺIndépendance dans l’interdépendanceʺ.
Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[2] Philippe Norel, ʺMalgré les sanglots de l’homme blanc...ʺ, dossier ʺPolémiques sur l’histoire colonialeʺ, Le Monde diplomatique, bimestriel, juillet-août 2001, p. 73.
[3] Maghreb.
[4] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat (le fait qu’un État ne soit pas fondé sur l’islaam, ne signifie nullement que les croyants et les croyantes installés dans une contrée ayant un tel État, ne font pas de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande).
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse, le parachèvement du Message d’Allaah, L’Unique.
Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[5] Al’ayne, l’iine, l’oeil.
[6] Le ʺrʺ roulé.
[7] Le ʺrʺ roulé.
[8] Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com 


samedi 4 février 2023

GUÉRISON ET MISÉRICORDE

« Et Nous[1] faisons descendre du Qoraane[2] ce qui est une guérison[3] et une miséricorde[4] pour les croyants,[5] et cela ne fait qu’accroître la perdition des injustes[6] ».[7]

[1] Allaah.
[2] Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé), Kachriid (le ʺrʺ roulé) note que les anciennes Écritures étaient des codes transitoires qui devaient tous être abrogés par les révélations suivantes.
Alqoraane étant la forme définitive et parfaite du Livre, Allaah a pris en charge de le sauvegarder jusqu’à la fin du monde ; tandis que tous les autres Livres ont été plus ou moins défigurés, Alqoraane est resté intact, tel qu’il a été révélé à Mohammad, l’ultime Messager, et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984). Note en bas de la page 338.
[3] Chifaa-e.
[4] Rahma (le ʺrʺ roulé).
[5] Almouminiine.
[6] Adhdhaalimiine.
[7] Alqoraane (Le Coran), sourate17 (chapitre 17), Alisraa-e (le ″r″ roulé), Le Voyage Nocturne, aayate 82 (verset 82).
Voir :
http://deshommesetdesfemmes.blogspot.com 


vendredi 3 février 2023

ALLAAH REPREND ET ALLAAH DONNE

Le 5 février 2022,[1] la mort de Rayyaane a été annoncée.
Le 1er février 2023, ses parents ont eu un garçon.
À cette occasion, la mère a dit :
« Allaah reprend et Allaah donne ».
Alhamdo lillaah.[2]
Rayyaane,[3] un enfant de cinq ans, de Ighraane,[4] un village non loin de la localité de Baab Brrd,[5] dans la Province de Chfchaawne,[6] au Nord du Maroc,[7] est tombé le mardi 1er février 2022 dans un puits asséché d’une profondeur de trente deux mètres, en jouant à proximité du domicile parental.
Il est resté dans ce puits jusqu’au samedi 5 février 2022.
Beaucoup de moyens ont été utilisés pour le secourir, les médias se sont saisis de l’événement qui a pris une dimension internationale.
L’enfant est décédé.
« Nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons ».[8] 
 
BOU’AZZA
[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Le louange est à Allaah.
[3] Son prénom, Rayan.
[4] Ighrane (le ʺrʺ roulé).
[5] Le ʺrʺ roulé, Bab, porte, Bab Berred.
[6] Chefchaouen.
[7] Mghrib (le ʺrʺ roulé).
[8] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ″r″ roulé), La Vache, aayate 156 (verset 156).
Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé) Kachriid (le ʺrʺ roulé)  note que ʺla formule de consolation citée dans le verset 156, s’appelle ʺistirjaa’eʺ (le ʺrʺ roulé).
Celui qui la prononce avec sincérité et conviction y trouve en effet une réelle consolation dans les moments les plus difficiles.
Quand on se rappelle qu’on est entièrement la propriété d’Allaah et que c’est vers Lui que doit se faire notre retour, comment peut-on être écrasé de chagrin devant la perte des biens éphémères de ce monde ? Quand Allaah nous reprend un être cher ou un bien auquel nous sommes attachés, Allaah n’a fait que récupérer ce qu’il nous a prêté par pure bonté de Sa part et sans aucune contrepartie de la nôtre.
Que pouvons-nous donner à Celui qui possède toute chose en exclusivité totale ?ʺ
Salah Eddiine Kechriid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 30.


EXPLICATION DÉTAILLÉE DE TOUTE CHOSE

 « Et Nous[1] avons fait descendre sur toi[2] Le Livre[3] comme explication détaillée de toute chose[4] ainsi qu’un guide, une miséricorde[5] et une bonne nouvelle[6] pour les Musulmans ».[7]


[1] Allaah.
[2] Mohammad, l’ultime Messager et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
[3] Alqoraane.
[3] Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé), Kachriid (le ʺrʺ roulé) note que les anciennes Écritures étaient des codes transitoires qui devaient tous être abrogés par les révélations suivantes.
Alqoraane étant la forme définitive et parfaite du Livre, Allaah a pris en charge de le sauvegarder jusqu’à la fin du monde ; tandis que tous les autres Livres ont été plus ou moins défigurés, Alqoraane est resté intact, tel qu’il a été révélé à Mohammad, l’ultime Messager, et Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984). Note en bas de la page 338.
[4] Comme un exposé explicite de toute chose.
[5] Rahma (le ʺrʺ roulé).
[6] Bochraa (le ʺrʺ roulé).
[7] [7] Alqoraane (Le Coran), sourate 16 (chapitre 16), Annahl, Les Abeilles,aayate 89 (verset 89). 


jeudi 2 février 2023

DÉNUÉS DE TOUT SAVOIR

« Et Allaah vous a fait sortit des ventres de vos mères dénués de tout savoir, et vous a doté de l’ouïe, des yeux et des coeurs,[1] peut-être serez-vous reconnaissants[2] ».[3]
[1] Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé), Kachriid (le ʺrʺ roulé) note que le savoir a deux origines différentes.
Il y a la science recueillie par l’ouie (assame’iyaate, al’ilme almaneqoul) et que l’homme ne saurait atteindre par ses propres moyens intellectuels. Cette science est la science révélée aux saints Prophètes sur eux la bénédiction et la paix. Il y a la science acquise par l’observation et par les combinaisons de l’esprit (al’ilme alma’qoul). C’est ce qu’on appelle la science humaine.
La première se base sur les Écritures précises et invariables et c’est pour cette raison que l’ouïe ici est au singulier.
Tandis que la science humaine peur être atteinte par plusieurs voies d’accès différents qui aboutissent finalement à la même vérité. C’est cette diversité des théories scientifiques qui justifie l’emploi du pluriel pour ce qui est de la vue (moyens d’observation) et du coeur qui représente le moyen de concevoir l’abstrait et de lier les phénomènes observés par des lois précises et immuables.
C’est ainsi que la religion et la science sont étroitement liées et nullement en opposition.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984). Note en bas de la page 356.
[2] La’allakome tachcoroune (le ʺrʺ roulé).
[3] Alqoraane (Le Coran), sourate 16 (chapitre 16), Annahl, Les Abeilles,aayate 78 (verset 78).


mercredi 1 février 2023

SI ALLAAH AVAIT VOULU

« Et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté ;[1] or ils ne cessent d’être en désaccord.[2] Sauf ceux à qui ton Seigneur a accordé miséricorde.[3] Et c’est pour cela qu’Il les a créés ».[4]

[1] Des gens de même confession (Muhammad Hamidullah, traduction du Qoraane, note en bas de la page 235).
Mohammad Hamiid Allaah.
[2] Entre eux, op.cit, note en bas de la page 235.
[3] Illaa mane rahima rabbok (les ʺrʺ roulés).
[4] Alqoraane (Le Coran), sourate11 (chapitre 11), Houd, aayate 18 et aayate 19 (verset 18 et verset 19).
Dans sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé) Kachriid (le ʺrʺ roulé) note qu’Allaah nous dit dans sourate Alineçaane, L’être humain, aayate 2 (verse 2) :
ʺNous avons crée l’être humain à partir d’une goutte de liquide hétérogène... ».
Ce monde est donc marqué par la dualité, puisque les êtres créés ne sont que des éléments de couples, ainsi que par l’hétérogénéité. Ce sont là les deux signes de la faiblesse et de la dépendance des habitants de ce monde éphémère.
Cette hétérogénéité se reflète sur les façons de penser et de croire des êtres humains et c’est de la confrontation de ces différentes pensées et croyances que les bons se distinguent des mauvais et ainsi une partie va au Paradis et une autre en Enfer.
Telle fut la volonté sempiternelle d’Allaah avant même qu’Il n’ait créé le monde.
Salah Eddine Kechrid (Salaah Addiine Kachriid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 301.