« Nous sommes à Allaah, et à Lui nous
retournons ».[1]
Dans
l’impermanence d’ici-bas, nous allons à la permanence de l’au-delà, où Allaah
réserve une place pour chacun :
Soit
en Enfer, soit au Paradis.
Faisons
de notre mieux pour Adorer Allaah, comme
Allaah le demande, pour espérer être accueilli par Lui, dans Son
Paradis.
Qu’Allaah
nous éclaire et nous guide.[2]
BOUAZZA
[1] Alqoraane (Le Coran), sourate2 (chapitre 2), Albaqara
(le ″r″ roulé), La Vache, aayate 156 (verset 156).
Dans
sa traduction du Qoraane (le ʺrʺ roulé) Kachriid (le ʺrʺ roulé) note que ʺla
formule de consolation citée dans le verset 156, s’appelle ʺistirjaa’eʺ (le ʺrʺ
roulé).
Celui
qui la prononce avec sincérité et conviction y trouve en effet une réelle
consolation dans les moments les plus difficiles.
Quand
on se rappelle qu’on est entièrement la propriété d’Allaah et que c’est vers
Lui que doit se faire notre retour, comment peut-on être écrasé de chagrin
devant la perte des biens éphémères de ce monde ? Quand Allaah nous
reprend un être cher ou un bien auquel nous sommes attachés, Allaah n’a fait
que récupérer ce qu’il nous a prêté par pure bonté de Sa part et sans aucune
contrepartie de la nôtre.
Que
pouvons-nous donner à Celui qui possède toute chose en exclusivité
totale ?ʺ
Salaah
Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran),
Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii,
cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note
en bas de la page 30.
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